Le 24 mars 2011 - Par Mademoiselle Dentelle
Récit du mariage : Plus dure sera la chute
Cette journée extraordinaire, je l’ai passée sur un nuage, très haut et tout doré.
Je pourrais arrêter là. Une cérémonie magnifique, un vin d’honneur superbe, une soirée géniale. C’est le moment de tirer le rideau, non ? C’est comme ça que ça se passerait dans un film hollywoodien, tu ne crois pas ?
Sauf qu’évidemment, dans la vraie vie, ça ne s’arrête pas là. Dans la vraie vie, quand la fête est finie, il reste à dire au-revoir à tout le monde et à tout ranger. Et c’est pas toujours joli joli…
Rétrospectivement, j’ai un peu l’impression d’avoir été transformée, le jour de mon mariage. Comme Cendrillon. Toute la journée, j’avais réussi ce que je peine tellement à faire d’habitude. Je m’étais trouvée vraiment très belle et puis j’avais oublié mon corps le reste de la journée, sans le juger en permanence comme je fais si souvent, sans le dénigrer, sans l’oublier, mais sans en faire tout un plat.
J’étais restée dans l’instant presque à chaque moment, ressentant l’amour qui venait des gens et le prenant pour ce qu’il était, ressentant le bonheur de vivre cette journée, ressentant la sérénité d’être là. Sans stress.
J’avais délégué presque tout et j’étais restée tranquille face aux imprévus et aux petits accrocs dans le planning.
Et puis, comme dans les contes de fée, les douze coups de minuit ont sonné, et Mademoiselle Dentelle s’est retrouvée tout à coup complètement affolée.
Il y a eu d’abord un petit sursaut d’affolement vers 2 heures du matin, quand brusquement, j’ai remarqué que la moitié des gens étaient partis. D’un coup d’un seul, très brutalement, j’ai dégringolé de mon nuage.
Bien sûr que c’était normal que les gens commencent à partir. Ils avaient de la route avant de rejoindre leur hotel, nous leur avions donné rendez-vous à midi le lendemain, ils étaient fatigués, avaient beaucoup (trop !) mangé, etc. etc. Des raisons pour partir, ils en avaient chacun une différente et il devaient y en avoir des dizaines. Et pourtant, la seule qui m’est venue à l’esprit à ce moment-là, c’était « ils se sont ennuyés, c’est sûr, j’ai tout raté. »
Rien que ça !
Et M. Dentelle, le seul à qui je me suis confié, a eu beau me rappeler à la raison, c’était parti en boucle dans ma tête. Impossible de me défaire de l’idée que mes invités, les mêmes personnes dont j’avais senti l’amour plus tôt, ces gens-là étaient partis trop tôt à cause de moi. Egocentrique, moi ? En même temps, une journée pareille, ça monte à la tête…
Un câlin de mon nouveau mari, quelques larmes et verres de champagne plus tard, j’ai réussi à me hisser à nouveau sur mon nuage et j’ai continué à faire la fête jusqu’à 6 heures du matin, comme prévu, avec la trentaine de personnes qui sont restés jusqu’au bout de la nuit.
Crise évitée. Enfin… reportée. Parce qu’évidemment, le lendemain, avec le manque de sommeil, c’était bien pire.
Pour commencer, après avoir minuté tout ce qui devait être fait en détail et délégué expressément à chaque personne de la Brigade Dentelle ce qu’il y avait à faire pour le vendredi et le samedi, j’avais omis de le faire pour le dimanche matin. Je m’étais dit qu’on verrait bien sur place, que le brunch n’était pas très important, qu’on pouvait juste s’organiser sur le moment.
Grave erreur.
Attends, je répète. GRAVE ERREUR.
Si tu planifie ton mariage en ce moment, je t’en supplie, écoute mes paroles de sagesse : prévois et délègue aussi pour le lendemain quand tu auras mal au crâne et que ton cerveau fonctionnera au ralenti et que tes témoins seront enterrés dans leur duvet au fin fond d’une pièce qui ne sentira pas la rose.
Parce que chez les Dentelle, le dimanche matin, rien n’était organisé. Les gens prévus pour midi ont commencé à arriver à 11h15, alors que je sortais à peine de la douche. La viande devait être découpée mais une partie avait été placée dans le congélateur par erreur et était dure comme du bois. Toutes les boissons n’étaient pas fraiches et il n’y avait pas assez de glaçons. La météo prévoyait de la pluie alors nous avons d’abord décidé de faire 2 buffets pour qu’ils puissent être abrités correctement, puis finalement décidé de les regrouper pour plus de convivialité. Et pour couronner le tout, les 200 capsules de café commandées pour l’occasion étaient introuvables.
La fatigue et le stress travaillaient main dans la main pour m’empêcher de réfléchir correctement. Et au lieu de déléguer l’installation des buffets aux personnes qui venaient demander s’ils pouvaient donner un coup de main et d’aller demander de l’aide et du soutien à d’autres encore, je me suis retrouvée à installer des tasses, remplir des saladiers, dénicher des plats, déplacer des bottes de foin, transporter des assiettes, nettoyer des verres et chercher encore et encore et encore ces maudites capsules de café.
La veille, j’avais réussi à regrimper sur mon nuage en me disant que tous ces gens, j’allais les revoir le lendemain, que je pourrais encore en profiter un peu. Que dalle. Je n’ai rien profité du tout.
Quand enfin, vers 14h, je me suis posée pour manger la dernière part de tarte aux fraises, ma fille me l’a renversée sur ma robe blanche. Une grosse tache rose bonbon. En plein milieu de ma robe de mousseline blanche.
Et là, j’ai craqué. J’ai commencé à pleurer et je crois que je n’ai pas arrêté avant 19h ce soir-là. Si je parvenais parfois à ravaler mes larmes, à chaque au revoir elle pointaient à nouveau le bout de leur nez. Et évidemment, avec 120 invités, c’était fréquent. Quand j’y pense, ce jour-là, j’ai passé 1 heure à dire bonjour, et 5 à dire au-revoir. En pleurant.
Je me suis retrouvée à la fin de la journée complètement épuisée. Allongée sur mon lit en fin d’après-midi, je voyais défiler à toute vitesse des flashs du weekend dans un bourdonnement intérieur assourdissant. C’était comme si mon cerveau tentait de donner du sens à toutes les émotions et événements du weekend, mais qu’il n’en pouvait plus d’attendre que je sois endormie. Je rêvais éveillée.
Quand je reparle de cette journée avec mes témoins, ou même avec M. Dentelle, peu d’entre eux ont vu à quelle point j’étais débordée. Certes, ils m’ont vu courir dans tous les sens (et sont venu me proposer de l’aide), mais aucun n’a perçu l’extrême agitation interne que je ressentais.
Et ce n’est pas étonnant, vu que toute la journée, je n’ai rien voulu laisser percevoir. Tout va bien, tout va bien, c’est la fatigue, souriais-je à travers mes larmes en proposant à manger aux gens et en les remerciant d’être venus. Je n’ai rien dit. Alors forcément, personne n’a rien vu.
Et quand je me suis mise à pleurer, tout le monde a mis ça sur le compte du stress et de la fatigue, comme si c’était normal pour une jeune mariée de pleurer tripes et boyaux pendant 5 heures.
D’ailleurs, peut-être que ça l’est… ?
Et toi, ça c’est passé comment, la fin de ton mariage ? Tu as pleuré toute l’après-midi aussi ? As-tu prévu de l’aide pour ton brunch et une tenue de rechange pour le coup de la tarte aux fraises ?
Lire tout le récit de notre mariage
- On a terminé les dernières bricoles et les livrets de cérémonie
- On a testé notre photobooth
- On a bien bu et bien rigolé en regardant la météo d’un oeil inquiet
- J’ai assemblé les paniers de bienvenue pour nos invités
- Tout le monde a mis la main à la pâte pour tout installer
- On a pris du retard à cause d’une manucure
- M. Dentelle est arrivé blessé au mariage civil
- On s’est dit oui devant le maire
- On a fêté le mariage une première fois en petit comité
- Le matin du mariage, on s’est faites coiffer et maquiller
- Tout le monde a bossé comme des fous pour tout finaliser
- J’ai enfin pu enfiler ma robe de mariée
- On a fait des photos, encore et encore
- La cérémonie a commencé
- Mon frère a fait une première lecture
- On a planté un arbre
- On a lu un deuxième texte sur les enfants
- On a échangé nos voeux et nos alliances
- On a bu un petit coup au bord de l’eau
- On a klaxonné dans une porsche décorée avec des pompons
- On a rebu un petit coup au Château de Frazé
- La salle était toute décorée
- Le photomaton maison a fait un carton
- On a mangé, bu et dansé toute la soirée
- J'ai eu un peu de mal à survivre le dimanche
- Le pique-nique du dimanche

Je m’appelle Anne Delacour et je veux t'aider à organiser ton mariage.




24 mars 2011
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The bride Next door a dit:
J’avais très peur de déprimer complètement une fois tous les invités partis, finalement ça n’a pas été le cas, je crois que la perspective du voyage de noce deux jours après aide. En revanche, quand ils ont tous été partis le lendemain, je me suis carrément effondrée en répétant en boucle « je suis fatiguée, je suis fatiguée » et c’était vraiment peu de le dire. Ma mère m’a envoyée au lit (à 17h
et les 4 personnes qui restaient ont pris en main toute la fin du rangement. Mais même couchée, exactement comme toi : impossible de dormir, flash de la veille, bourdonnement du cerveau. Ça me parait assez normal compte tenu du manque de sommeil des jours qui précédent le mariage, les émotions, le stress, à un moment, le corps et le cerveau se relâchent d’un coup. La vraie déprime est arrivée environ 2 mois après en ce qui me concerne (je suis longue à la détente
)
24 mars 2011
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Madame H a dit:
Ah, je suis contente de voir que j’étais pas la seule! Pour le lendemain de mariage, quand on avait encore 150 invités, je tenais encore bien le choc parce que les mondanités, c’était rigolo, ouvrir les cadeaux c’était cool. Mon mari tout neuf par contre à pleurer dans la voiture quand on est parti chercher les billets de train du retour. Et moi, c’était le lundi matin où j’ai pleuré tout ce que j’ai pu. Ca faisait 10 jours que je ne dormais pas assez (évidemment)mais toutes les émotions… Et puis, reprendre le chemin du bureau 3 jours plus tard c’était un peu rude. J’ai eu un wedding blues pendant 4 mois, jusqu’au voyage de noces !
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24 mars 2011
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enviedemai a dit:
Je ne sais pas si c’est « normal » (et qu’importe au fond, le tout c’est que ce n’ait pas duré et que tu te souviennes des beaux moments que tu as su nous faire partager !), mais ça arrive de temps en temps.
Quant à moi, après avoir joué à la princesse pourrie-gâtée la veille, je comptais bien mettre la main à la pâte ce jour là ! J’ai donc pris deux cafés – moi qui n’en prends jamais – dès le réveil … A jeun, et associés à la fatigue, ces cafés m’ont donné des nausées et de la tachycardie ! Du coup, je n’ai pas levé le petit doigt … et j’ai profité de nos invités mais … dans un drôle d’état !
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24 mars 2011
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Mlle Juin a dit:
Merci pour le conseil. Jusqu’à maintenant, je m’étais dit: « le dimanche on fera ça à l’arrache! » Il va falloir que je revoie ma copie!
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24 mars 2011
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Isabelle95 a dit:
Dur dur dis-donc !
Nous, on a juste appelé un taxi quand on en a eu marre danser et on est allé à l’hôtel****
Vraiment cool !
Il n’y a rien eu à ranger car la salle était louée.
Mes beaux-parents sont passés chercher la robe de mariée à l’hôtel le lundi matin mais on était déjà parti en Italie.
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24 mars 2011
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flo a dit:
Oui j’avoue j’ai fait une petite déprime à la fin de la soirée, et j’ai versé quelques larmes sentant que c’était la fin, et parce que la salle était toute sans dessus dessous…le lendemain heureusement ma maman a assuré le brunch.
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24 mars 2011
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KoaRou a dit:
Nous c’était il y a moins d’un mois. Mon mari a le blues, pour l’instant je tiens le choc. Pour le dimanche, on n’avait rien organisé non plus, et effectivement, je conseille aussi d’organiser un minimum cette journée, parce que des bouteilles ont été ouvertes alors qu’elles n’auraient pas dû…etc, et comme on range et/ou qu’on débarque, on n’a toujours pas de temps pour les gens.
Par contre, moi, comme le samedi j’ai parlé un peu à tout le monde mais de façon superficielle (parce qu’on a le temps de rien)je comptais sur le dimanche pour me rattraper, mais j’étais tellement fatiguée « socialement » que dans la voiture, j’ai dit à mon mari que je n’avais envie de parler à personne !
Et aujourd’hui pas trop le blues, mais j’ai des pics d’angoisse quand je réalise que je n’ai pas fait de photos avec mes parents ou mes témoins (la loose !). Vivement les photos pour me démontrer le contraire !
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24 mars 2011
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E. a dit:
Dur dur… Moi qui suis future mariée hyper sensible,démonstrative et pas avare de la larme, je pense qu’il peut tout à fait m’arriver la même aventure!
Je garde donc tes conseils en tête et je note d’organiser le brunch du lendemain de manière stratégique!
Merci de nous faire partager tes émotions!
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24 mars 2011
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aa a dit:
coucou..
déjà je voulais te remercier de tes récits très intéressants!
je suis en pleine préparation (mariage le 3 juin) et justement je sais pas trop comment m’y prendre pour le brunch du lendemain, auquel tout le monde est invité et tout le monde va débarquer … ca me stresse du coup! faut qu’on trouve un traiteur à qui tout déléguer je crois.
25 mars 2011
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Lulu a dit:
Alors là je note tes conseils si précieux car le grand jour arrive à grand pas pour moi (le 11 juin) et on a également prévu un buffet froid pour le lendemain avec 30/40 personnes. Moi qui a beaucoup de mal a déléguer je me force pour le jour J mais je ne vais pas oublier de le faire pour le lendemain.
Pour ce qui est des larmes, je te dirais ça après coup…
27 mars 2011
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Cate a dit:
Comme toi, on n’avait rien préparé pour le dimanche et ça s’est pas passé à l’arrache pas-tout-à-fait-comme-j’aurais-voulu. J’ai aussi pensé en voyant les gens partir qu’ils s’étaient ennuyé alors que juste avant je ressentais tout leur amour et leur bonne humeur. Va savoir ce qui nous passe par le crâne à nous, les filles…
Le dimanche, je n’ai pas remis ma robe blanche et j’ai passé la journée à dire bonjour et au revoir sans souffler.
Je n’ai pas pleuré car j’avais fait le plein de bonnes choses le samedi et finalement ça ne me dérangeait pas de voir que chacun se servait et se débrouillait tout seul pour manger. Sans compter que le mari, lui, semblait avoir la tête plus au clair que moi et s’occupait de faire des tupperware (avec des fonds de bouteilles en plastique découpées !!) de tartiflette (notre menu de mariage) pour que chacun en ramène chez lui et qu’on n’e mange pas pendant 3 mois(véridique ! Trop glamour ah ah ah)
Ce n’était donc pas du tout aussi organisé que j’aurais voulu, mais le côté « on sort du lit et on se débrouille pour choper un truc » est finalement bien passé, les gens ont trouvé ça bonne-franquette et ça semble leur avoir plu.
Au bout du compte, j’avais même envie que ça se termine. C’était vraiment un super we mais très fatigant et l’envie de dormir et d’être seule pour digérer les émotions et les témoignages d’amour, m’a prise après le rangement de la salle. Pendant une semaine après, je n’ai rien pu faire tellement j’étais naze.
Ensuite, l’envoi des cartons de remerciement sur lesquels on a mis un petit mot personnalisé à chacun m’a permis de me rappeler à quel point j’avais été proche de chacun et que j’avais un souvenir de tout plein de belles choses avec tous mes invités. J’ai fini par oublier la sorte de « loose » du dimanche. Et puis, les gens m’ont dit ne pas avoir remarqué non plus que c’était le bordel et que ça m’avait déçue/stressée.
Alors finalement… tout va bien
Cela dit, effectivement, pour celles qui sont en préparation, je conseille aussi de planifier le brunch autant, voire plus, que le reste du we. ça permet de ne rien faire, car le dimanche midi, c’est vrai, on est décalqué et on réfléchit beaucoup, beaucoup moins bien…
27 mars 2011
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Cate a dit:
Correctif : problème dans ma 1ère phrase, je voulais dire que ça s’est justement passé à l’arrache, pas-tout-à-fait-comme-j’aurais-voulu.
Un mot de trop s’est glissé.
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28 mars 2011
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Tortunette a dit:
Pfffiou, tu viens de me rappeler ma chute à moi ^^
C’était plutôt à la soirée. Parce que moi aussi figure toi ils sont tous (tous de tous) partis d’un seul coup d’un seul. A croire qu’ils se sont fait passer le mot. J’ai fait bises sur bises et merci à tout le monde et personne d’autre s’est présenté devant moi…horreur.
Plus d’invités…
Il restait mon mari (encore heureux), mes soeurs, mon beau frere, ma cousine (de 10 ans)avec ma tante et 2 amis quelque peu éméchés. Mes parents étaient allés racompagner je ne sais qui ^^
La princesse s’est matérialisée en cendrillon/médiateur pour calmer la tante alcoolisée et ranger la salle.
Pcq oui on devait la rendre propre avant le lendemain midi sauf que vu l’heure et tout si c’était pas fait maintenant…
Et le traiteur était parti à 2h, normal.
Je me suis sentie seule au monde.
Depuis quand la mariée EN TENUE ! fait le ménage ?!
J’avais oublié se passage bien sûr, caché au fond de mes souvenirs.
Le lendemain ceci-dit, j’en ai bien profité, sans faire de ménage. Aux parents d’assurer
29 mars 2011
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Khyaraa a dit:
Aïe Aïe Aïe, moi qui me marie dans 2 mois presque (le 3 juin) et qui suis dans un de ces moments pré-mariage où « j’en ai marre de tout ! » ou « mais c pas normal de préparer UN jour pendant UN an » ou « je ne vais jamais y arriver en restant zen »….et qui passe en ce moment par des crises de larmes accompagnées d’une assurance que je suis TOUTE seule à m’occuper de TOUT….(quoi, je me plaint un peu noooooon pas du tout…..je parais dépressive??? oups….
…Et bien ton récit m’a démoralisé….lol parce que je n’avais pas encore penser à la misère de l’organisation du lendemain….encore une chose sur la liste…..et que j’ai vraiment pas envie d’imaginer la soirée se finissant…
Mais oui, je dois vivre dans la réalité, ce ne sera que pour un weekend….heureusement que nous nous marions pour la vie
Ca vous arrive ou vous ai arrivé à vous des grands moments de solitude avant le mariage ??
29 mars 2011
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Mademoiselle Dentelle a dit:
@Khyaraa : Yes yes yes ! Bien sûr ! De grands moments de solitude oui ! Et les truc que tu te dis, bien sûr que je me les suis dit aussi ! Ce qui m’a aidé : tenir un blog, pleurer dans les bras de mon amoureux, me rappeler que quand je travaillais dans le service communication interne d’une grande boite, on prenait plus de 6 mois pour organiser les gros événements de la boîte (et c’était pas des mariages !). Organiser un mariage c’est duuur ! Personnellement, cela dit, j’ai trouvé que ça valait le coup
Mais ne reste pas trop trop toute seule non plus, quand même hein ?
31 mars 2011
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Khyaraa a dit:
Merciii merciii ! Je ne suis donc pas seule et tous les chéri du monde doivent donc supporter leur future !!! Ca me rassure….Et je suis sûre que lui aussi ça va le rassurer !!!
J’ai très hâte d’être au jour J et pourtant j’ai aussi très peur ! Le stress se mêle à l’excitation quoi !
Merci pour ton petit mot
31 mars 2011
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Amanda a dit:
Oh, encore merci pour ce recit. Moi aussi j’ai eu un moment à peu près pareil, cet à dire, nous avons eu un chariot a glaces, et vers la fin de la réception, lorsque j’etais en train de finalement en manger une (d’ailleurs toute la journée j’ai plus ou moins oublié de m’asseoir et manger, c’etait un buffet, mais j’etais dans ma nuage, en train de parler a tout le monde et ne cessait pas de bouger d’un coin a l’autre)…. ma maman m’a dit quelque chose du genre « attention, ne tâche pas la robe » et la…. c’etait les larmes. Cela n’a pas duré, et mon epoux m’a pris dans le bras et c’etait bon, mais c’etait bien le moment ou toutes les emotions du jour ont decidé de sortir. Pour le lendemain cela a été simple, nous etions tous allés (mais autour d’une trentaine de personnes ) dans notre restaurant favori, en partageant l’addition, et presto.
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10 avril 2011
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Le petit poison rouge a dit:
Pour nous, ça s’est fait en douceur. On avait pensé à organiser le brunch, mais comme on savait qu’on serait crevés et qu’on aurait besoin d’aide, j’avais tout étiqueté : « A mettre au frais après la sortie des digestifs du frigo » – « Brunch – à mettre sur la table « salé » – « A n’ouvrir qu’après … »
les invités nous ont fait la surprise de tout préparer, et on a papoté en attendant la suite de la noce.
Grâce à mes indications même pas pour eux
On a passé le reste de la journée à papoter au soleil, les invités partant au compte gouttes. C’était une belle journée… D’autant qu’on savait que le lendemain, nous serions en amoureux, et que le surlendemain, on remettrait nos habits de lumière pour les photos …
10 avril 2011
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coco bongo a dit:
oh lalalalalla comme khyaraa déja que c’est dur d’organiser seule le d day le dimanche j’y avais pas pensé…
On prévoit surement un cochon de lait des salades diverses et d’autres petite choses exotiques…Mais la je crois que je vais déléguée.Merci pour le conseil
Ps: je dévore votre blog je ne cesse de rire de sourire et je vous avoue que c’est un remonte moral efficace.
Pour moi l’aventure est prévu le 09 juillet hé oui parait il qu’un celebre prince aussi se mari a cette date …lool
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28 avril 2011
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Hermionee a dit:
Je lis la fin de ton mariage extraordinaire et je me retrouve un peu. Moi aussi je me suis dit que la soirée n’était pas assez fun pour nos invités, moi aussi j’avais un peu levé le pied concernant l’organisation du déjeuner du lendemain et me suis retrouvée à mettre en place les buffets complètement paniquée avec des invités en avance… Moi aussi j’ai commencé à pleurer pour ne plus vraiment m’arrêter en milieu d’après-midi quand j’ai senti la fin, la vraie, arriver et qu’il m’a fallu dire au revoir à mes témoins…
Cela dit, ces larmes me laissent aussi de bons souvenirs teintés de nostalgie, la joie d’avoir pu dire des choses que je n’avais jamais dite à certaines personnes, d’échanger encore avec les vrais gens qui comptent et finalement, clore le dernier chapitre en beauté, comme un dimanche après-midi ensoleillé…
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28 mai 2011
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Miss Wedding a dit:
J’ai eu de la chance, pas de coup de blues! La journée a été merveilleuse, l’ambiance était super (et tout le monde ne cessait de le dire donc j’étais rassurée), et le lendemain on partait en Voyage de noces, donc on est resté à 10 000 m d’altitude un bon moment
Autre bon plan: le traiteur s’occupait de tout donc y compris du rangement après la fête. Puis il n y a pas de lendemain de noces en Belgique et ça c’est plutot sympa, un jour à préparer m’a suffit!
7 juin 2011
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La Ptite Lilie a dit:
Ben moi je le sens venir gros comme une maison le coup de blues le dimanche …
1 mois après le mariage, je suis le mari. On déménage pour 2 ans à l’autre bout du monde, alors te dire que le Samedi 18 Juin, tu peux prendre des actions chez Kl**nex & Cie car le 19 Juin, ca fait swinguer !
Je vais en plus de l’émotion de tous les avoir vus, devoir leur dire au-revoir, avec toute l’appréhension que tu peux avoir quand tu fais un gros calin à ton papi…
J’arrête là et j’attends le 19 hein, sinon je vais pleurer la tout de suite, toute seule devant mon pc