A la recherche de LA robe : mes premiers essayages

Je vais te raconter comment j’ai vécu mes premiers essayages de robes de mariée… Il faut que tu saches que je suis assez anxieuse et émotive ! Tu verras, c’est important pour la suite.

Je prends rendez-vous dans plusieurs boutiques de Paris, un samedi après-midi, et demande à ma tante (dont je suis très proche) et à deux amies de m’accompagner. Et là tu te dis… et les témoins alors ?

Non, pas de témoins à mon essayage de robe, car elles sont toutes en Alsace ou en Franche-Comté.

Avant ce fameux samedi, je regarde un peu les collections 2012 et 2013. Je ne suis pas forcément fixée sur des modèles, mais je commence à établir une liste de critères.

  • Pas de bustier
  • Pas de meringues
  • Pas sapin de noël

La veille de mes essayages, je commence à être anxieuse. De plus, entre-temps, j’ai appris que ma tante ne pourrait pas venir à mes essayages. Bon, pas grave, il me reste mes deux amies.

À force de tourner en rond, je décide de me rendre dans une boutique qui reçoit uniquement sans rendez-vous. J’y vais donc seule, oui, seule ! Je t’avoue avec le recul que ce n’est vraiment pas une bonne idée !

A mon arrivée, pas grand monde (c’est vendredi) et des vendeuses charmantes. C’est étonnant, car elles sont souvent décrites comme de véritables harpies.

Il y a des écrans tactiles sur lesquels on peut faire défiler les modèles. Parmi eux, j’ai un coup de cœur et je demande donc à l’essayer. Malheureusement, ils ne l’ont plus, et pas d’info sur un réapprovisionnement éventuel. Je suis très déçue, mais j’essaie quand même un modèle qui me plait moins :

robe de mariée Orea Sposa

Crédits photo : Orea Sposa

Je me sentais déjà mal de ne pas pouvoir essayer la robe que je préférais. Mais ce que je ne savais pas, c’est que ça allait être pire… Vois-tu, je lis souvent sur les blogs que les essayages de robes de mariée se font dans de petites tailles. Avec mon 36, j’imaginais que les robes seraient à ma taille. Erreur, j’ai essayé un 40-42 !

(Parenthèse : j’imagine les vendeuses complotant pour faire essayer des robes en 36-38 à celles qui font du 40-42 et inversement… Fin de la parano.)

Me voila donc affublée de nombreuses pinces et déguisée en mariée. Je sors, je me regarde, j’ai envie de pleurer… Pas de joie, non, de tristesse. Je pensais me trouver jolie, et bien non, je me sens juste mal et seule.

En sortant de la boutique, je suis encore plus anxieuse pour le lendemain (je ne me félicite pas !), lorsque j’apprends qu’une de mes amies est malade et ne pourra donc pas m’accompagner. À ce moment-là, tu imagines bien que j’ai envie de tout annuler. Mais je ne le fais pas.

Samedi après-midi

J’arrive avec 20 minutes de retard dans la première boutique, en raison du trafic perturbé. Heureusement, les vendeuses sont charmantes et arrivent presque à me dérider. Je choisis quelques modèles sur leur catalogue et je prends mon courage à deux mains pour les essayages.

On me demande de mettre des gants. Mauvais point, car j’ai besoin de toucher le tissu pour savoir s’il me plait ! Aucun modèle ne me plait, je trouve qu’ils font “cheap” et meringues.

Je donne le nom du modèle qui m’a le moins déplu à la vendeuse pour ne pas être impolie. Toute contente, elle me le note sur un papier. Merci beaucoup, au revoir, direction la boutique suivante.

Dans la seconde boutique, je croise une cliente qui me dit : ” ce sont des diables ici !”, sympa ! Tout de suite, ça donne envie d’acheter dans cette boutique, tu ne trouves pas ?! Je décide tout de même de me faire ma propre opinion. Je donne mon budget à la vendeuse (qui n’est pas une diablesse) et j’essaie quelques modèles.

Je me suis faite à l’idée d’essayer des robes trop grandes et d’avoir des pinces à peu près partout derrière la robe. Là, l’amie qui m’accompagne a un coup de cœur en me voyant sortir de la cabine avec cette robe :

robe de mariée Fez, d'Anita Jakobson

Crédits photo : Anita Jakobson, modèle Fez

Je ne souris toujours pas. Moi qui suis d’habitude très émotive, je ne ressens rien. Je me regarde et dis : “Oui, elle est jolie, mais ce n’est pas moi !”. Traduction : je ne me reconnais pas et j’ai l’impression d’être déguisée.

C’est là que je prends peur. Et si ça me faisait ça pour toutes les robes ? Et si, simplement, je ne m’aimais pas en robe de mariée ? Bonjour l’angoisse !

On finit avec une troisième boutique. Je commence à en avoir marre d’essayer des robes et j’ai mal au ventre (je ne sais pas toi, mais moi ça me fait ça quand je suis contrariée).

J’essaie encore quelques robes, dont une en 38, ça change d’essayer une robe à sa taille (les robes de mariée taillent petit en général) !

robe de mariée Illi Tulle, modèle Arlington

Crédits photo : Complicité, Illi Tulle, modèle Arlington

Toujours sans émotion, je me trouve toutefois jolie dedans, mais elle n’a pas de traîne. Je trouve qu’elle ne fait pas assez “robe de mariée” pour cette raison.

Ma première séance d’essayage s’achève avec un arrière-goût de déception. Je n’ai pas eu de coup de cœur, je ne sais plus quoi penser des robes que j’ai essayé. Je me dis que si je dois en choisir une parmi celles-ci, ça va être compliqué. Et puis, il y a celle sur laquelle j’ai flashé sur le catalogue en ligne mais que je n’ai pas pu essayer…

La suite au prochain épisode.

Et toi, comment as-tu vécu tes premiers essayages ?  Avais-tu des critères précis ? As-tu essayé des robes à ta taille ? Raconte !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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9 commentaires sur “A la recherche de LA robe : mes premiers essayages”

  • Je suis rassurée, on dirait moi!
    Mais je crois que j’ai fini par trouvé MA robe à 500 km de chez moi!
    Mêmes critères mais avec de la dentelle en plus! Obligatoire!
    J’ai du en essayé 30! Aucune ne me plaisait…
    J’ai trouvé chez Cymbeline, budget au dessus de celui fixé, mais tant pis!
    😉

  • C’est marrant, mais comme toi, je me sentais déguisée dans les premières robes que j’ai essayé. Et ça venait aussi du fait que j’étais pas du tout à l’aise, à essayer la robe en plein milieu de la boutique avec d’autres futures mariées qui te regardent de travers. Moi ) l’inverse de toi toute les robes étaient trop petites… Bref je sentais que j’allais finir par me marier dans une robe qui me plairait à moitié..
    Mais finalement j’ai trouvé ma précieuse, elle m’attendais là.
    Donc je pense qu’il ne faut pas désespérer et patienter jusqu’à trouver la bonne !

  • C’est malheureux mais c’est sans doute un passage obligé ce que tu as ressenti… il faut se faire à cette image de nous en mariée sans se sentir déguisée, tu as vraiment raison…
    j’ai essayé des dizaines de robes, en y allant seule, dans 4 magasins.
    et c’est dans un cinquième que j’ai eu vraiment le coup de coeur.
    il fallait surement le temps que je me fasse à cette idée et que je trouve ce qui me correspondait.
    Mais il y a aussi eu le fait que dans ce magasin on m’a laissé le temps de choisir et on m’a apporté de nombreux conseils.

    ça m’a quand même pris 3 mois pour le trouver…
    Continue à prendre ton temps, jusqu’au déclic 😉

    Il va bien finir par arriver et là tu sauras que c’est la bonne

  • Ah ce décalage entre ce qu’on pense ressentir et la réalité!!! un monde de différence!
    ça m’a fait pareil, je suis une grosse madeleine habituellement, pendant mes préparatifs, j’ai bcp pleuré à la simple pensée de ce moment où d’autres importants, et le jour J, devant la glace…je suis restée de marbre!
    mais ne t’inquiètes pas, même si dans la réalité c’est différent de ce à quoi tu pensais tu vas finir par avoir de l’émotion quand tu auras fait ton choix!
    imagine, moi j’avais plus du tout envie de me marier après le premier essayage!
    et puis la premiere fois que je me suis vue, simplement dans le patron de ma robe, alors en fabrication, j’étais déjà envahie par l’émotion!!! Ne désespère pas!

  • Coucou!
    j’ai aussi essayé des robes trop grandes, je fais un 38 et souvent c’était du 40, voire du 44 dans une boutique.
    Donc les pinces je connais. Et mon critère c’était surtout que ça marque ma taille, impossible à voir dans une robe trop grande, même avec des pinces. Qui te dit que le modèle dans ta taille la marquera autant que quand la vendeuse serre avec des pinces?

    Rassure toi, moi j’ai mis 6 mois à l’avoir mon coup de coeur… Je pensais comme toi que j’allais choisir “par défaut” la robe qui me déplaisait le moins… En fait je n’avais pas les bons critères de départ, ça m’a fait perdre du temps. J’ai choisi une robe qui n’était pas du tout dans mes critères mais c’était ELLE !

    Moi je suis sûre que tu vas trouver (si tu n’as pas déjà trouvé d’ailleurs, je ne sais pas de quand date ton premier essayage!)

  • J’ai eu la chance d’aller dans une boutique (bellissima pour hervé mariage à Lyon pour ne pas les citer) où ils ont les robes dans plusieurs tailles, donc sur la dizaine que j’ai essayé une seule était en 42, toutes les autres en 38 ! c’est beaucoup plus facile de se rendre compte quand elle est bien ajustée.
    J’espère que tu trouveras vite ton bonheur 😉

  • Merci merci Melle Evasion pour cette chronique !!!
    A force de lire sur tous les blogs que ça fait un gros choc de se voir en robe de mariée pour la première fois, de lire aussi l’émotion qu’ont ressenti les témoins qui accompagnaient la mariée pour l’essayage… je m’attendais à tout ça et comme je pleure déjà pour un rien, j’avais même un peu peur aussi de finir en larme dans les bras de ma témouine lors de l’essayage, mais je m’en réjouissais !!
    Et quand le premier essayage est arrivé, la vendeuse était gentille mais trop gentille (trop over-commerciale…), les robes ne me plaisaient pas, et dès que j’ai mis la première robe je me suis juste sentie déguisée…
    Je t’avoue que j’en ai beaucoup pleuré le soir là tellement j’ai eu peur de ne pas trouver ma Précieuse… mais heureusement, sur les conseils de ma témouine (comme je l’aime !!!) j’ai été dans une autre boutique avec une vendeuse adorable, des robes abordables et je l’ai trouvée !!!
    C’est franchement rassurant de voir qu’on est pas seule à avoir eu des difficultés de ce type et qu’on est pas “anormales” pour autant, merci !

  • Moi aussi ,j’imaginais que les robes allaient toutes etre à ma taille, je fais un 34/ou petit 36 et que ça serait facile de choisir. J’ai été vite déçu lors du 1er essayage, aucune robe à ma taille , casi que du 40, quelques 38 et 42. Du coup, des épingles partout et meme avec il fallait vraiment s’imaginer ce que ça pourrait donner à ma taille, car pas possible de les ajuster correctement. J’étais démoraliser, les vendeuses dans tous les magasins me disaient:” tout vous va avec votre taille manequin!” .Ben , moi,je trouve pas qu’une robe en 40(avec ma petit poitrine en plus) me mette en valeur.
    J’ai essayé 36 robes, pour qu’au final je la trouve, mon 1er coup de coeur reperer en 2012(car j’ai commencé les essayage avec la collection 2012 et aussi essayé collection 2013, alors que je me marie en Juin 2013). Finalement, sur 36 robes c’est la seule que j’ai pu essayé en 34/36 en magasin, hasard!!! En 2012 , elle etait trop chere pour mon budget et je trouvais que c’etait trop tot pour acheter “the robe”. En 2013, c’est rester mon coup de coeur, elle etait en reduction (- 500E),car collection de 2012 et comme c’etait une tres petite taille ils n’arrivaient pas a la vendre.
    Voilà, quelque que soit la taille qu’on fait c’est compliqué pour chacune d’entre nous.

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