Auteur : Madame Claddagh

Princesse d’un jour : par où commencer ?

Princesse d’un jour : par où commencer ?

“Traiteur, photographe, salle de réception… tu es bien gentille, Mademoiselle Claddagh, mais quid de ta robe de mariée ??” Pas de panique, me revoici pour te parler DU sujet tant attendu, j’ai nommé : la recherche de ma robe de mariée !

Les petits elfes de notre mariage… j’ai nommé : les prestataires !

Les petits elfes de notre mariage… j’ai nommé : les prestataires !

Comme nous organisons notre mariage depuis l’étranger, nous avions profité de nos « vacances » (note l’utilisation de guillemets ici : si toi non plus, tu ne vis pas dans la région / le pays de ton mariage, tu sais ce que c’est) pour trouver notre traiteur.

Un save-the-date en deux temps, trois mouvements

Un save-the-date en deux temps, trois mouvements

Maintenant que nous avons trouvé notre salle parfaite, la date de notre mariage est donc sûre et certaine… et voici venu le temps d’annoncer la nouvelle à la terre entière. Enfin, à nos chers invités quoi. Nous nous sommes rapidement mis d’accord sur un save-the-date par email, parce qu’il était hors de question de dépenser autant que pour un faire-part, sans parler des timbres pour l’étranger.

À la recherche de la salle parfaite – Partie 3

À la recherche de la salle parfaite – Partie 3

Je ne laisserais pas planer le suspense plus longtemps… Après avoir partagé avec toi la découverte de trois premiers lieux de réception, je t’embarque tout de suite pour les visites que nous avons effectuées deux jours plus tard. Au programme : deux visites, le château de Crazannes (aussi appelé Château du chat botté !), et un domaine de la région.

À la recherche de la salle parfaite – Partie 2

À la recherche de la salle parfaite – Partie 2

En tant que bride-to-be organisée (ou qui essaie de l’être), j’ai pris les rendez-vous de manière stratégique : comprends par là « éviter de faire trois fois le tour de la Charente-Maritime en 3 jours ». J’ai donc rassemblé les lieux proches les uns des autres sur les mêmes jours, histoire que Monsieur Claddagh soit dans de bonnes dispositions pour les visites (c’était sans compter les délires de notre GPS et les quelques chemins de terre, toi aussi, tu vois de quoi je parle ?)

Comment je me suis organisée pour préparer un mariage depuis l’étranger

Comment je me suis organisée pour préparer un mariage depuis l’étranger

Tu l’as peut-être vu dans ma dernière chronique : les tableaux sur Google Drive ont sauvé l’organisation de notre mariage. Non, non, je n’exagère pas du tout ! Aujourd’hui, je te retrouve donc pour te parler des trucs et astuces que nous avons mis en place pour préparer notre mariage depuis l’étranger.

À la recherche de la salle parfaite – Partie 1

À la recherche de la salle parfaite – Partie 1

Si Monsieur Claddagh n’accordait que peu d’importance à la ville de notre mariage (il aurait joyeusement choisi la ville en fonction d’un coup de cœur pour une salle, par exemple), de mon côté, je ne pouvais me résigner à l’idée de me marier dans une ville qui ne voulait rien “dire” pour moi. Et puis en plus, comme tu le sais, il y a les dures lois françaises, qui veulent que le mariage civil ait lieu dans la commune où résident les mariés, ou leurs parents.

Demoiselles d’honneur, « groomsmen » et « flower girls » : les tenues

Demoiselles d’honneur, « groomsmen » et « flower girls » : les tenues

En Irlande, les demoiselles d’honneur, c’est version comédies romantiques américaines. Comment ça, tu n’as pas vu Bridesmaids ?? Ajoute-le sur ta liste de « films à voir spécial mariage » (allez, dis-moi que je ne suis pas la seule à en avoir une…). Les demoiselles d’honneur portent donc toutes la même robe, qui leur va plus ou moins bien (ben oui, on n’est pas toutes en « houit, ma chérrrrie ! »), avec plus ou moins d’enthousiasme.

Notre dream team

Notre dream team

En Irlande, il n’y a pas vraiment de témoin. Si j’ai bien compris, il y a besoin d’une ou deux signatures pour le registre à l’église (plus souvent une seule), et il n’y a pas de mariage civil, puisque le mariage religieux est reconnu par l’État. Le terme de « témoin » est relativement inconnu au bataillon, et mon fiancé m’a regardée avec de grands yeux écarquillés la première fois que je lui en ai parlé.

Mon EVJF franco-irlandais

Mon EVJF franco-irlandais

Aujourd’hui, je fais fi de l’ordre chronologique de mes chroniques, et je t’embarque avec moi pour mon enterrement de vie de jeune fille ! Fais ta valise (pour une nuit, m’a-t-on dit) et enfile des chaussures confortables : on y va ! J’ai réservé mes vols pour le weekend, sans poser de questions (je ne suis pas trop embêtante comme future mariée : j’adore les surprises, donc je ne pose jamais de questions ! Oui oui, j’ai une confiance absolue en mes témoins, ha ha !).