Auteur : Madame Paillettes

Ceux qui se mariaient civilement

Ceux qui se mariaient civilement

Quand j’ai commencé à lire Mademoiselle Dentelle, je me suis rendu compte du nombre infini de possibilités qu’un mariage supposait : différents types de cérémonies, des lieux aussi incroyables les uns que les autres, une multitude de styles de robes, et des thèmes aussi uniques que les mariés qui en étaient à l’origine. Bref, il était clair qu’à peu de choses près, tout était possible.

En Belgique, les mariages se déroulent souvent sur une seule et même journée, avec un horaire aussi précis qu’une horloge suisse. Entre toi et moi, on sait déjà qu’une journée comme ça file à toute vitesse, je me suis donc rapidement dit qu’on allait essayer de la rentabiliser au mieux !

Celle qui comptait les moutons

Celle qui comptait les moutons

Non pas que je m’ennuie, mais aujourd’hui, je vais te parler d’un sujet que je ne pensais pas aborder : les insomnies, cauchemars et autres nuits sans fin. Rapport mariage ? J’y viens, ne t’inquiète pas !

Si tu es comme moi un peu vite stressée quand quelque chose te tient à cœur, tu apprendras que les petites insomnies peuvent être monnaie courante lorsqu’on prépare un mariage. Et moi, avec presque deux ans de préparatifs, j’ai eu l’occasion d’enchaîner ces nuits blanches, mais aussi de tester toutes sortes d’astuces, que je m’apprête à partager avec toi.

Le plan de table : ce casse-tête

Le plan de table : ce casse-tête

Préparer un mariage, c’est vraiment chouette (non, je ne m’auto-persuade pas !). J’adore réellement rencontrer les prestataires, choisir les chaussures (à paillettes) et tester toutes sortes de coiffures. Mais il y a clairement des aspects du mariage qui sont plus délicats, et surtout moins glamour.

C’est pourquoi aujourd’hui, je te parle de notre plan de table et de toutes les joyeusetés qui s’y rattachent !

Celle dont on brûlait la culotte

Celle dont on brûlait la culotte

À partir du moment où je leur ai demandé de faire partie de ma Team Bride, leur première question a été : « Et niveau EVJF, tu veux qui ? Tu veux quoi ? » J’avais été très claire : si je suis la preuve vivante que le ridicule ne tue pas, je ne voulais pas aller me promener en rue déguisée pour vendre des pipes. Attention ! Je ne dénigre pas ce genre d’enterrement de vie de jeune fille, je dis juste que ce n’est pas ce que moi j’avais envie de faire. Pour le reste, je leur faisais entièrement confiance pour gérer et me combler !

C’est ainsi que dans le courant du mois de juin, je me suis retrouvée littéralement propulsée dans un nuage de paillettes au détour d’une rue, le tout soufflé par ma sœur et mes témoins.

Ceux qui faisaient des compromis

Ceux qui faisaient des compromis

Je te disais dans ma précédente chronique que j’avais écouté mon cœur pour guider le choix de mes prestataires, le tout avec l’approbation de Monsieur Homard qui, jusqu’ici, t’a peut-être semblé effacé dans la prise de décision.

Et pourtant, tel Batman, il agit dans l’ombre, rajoutant ci et là ses petites touches, tranchant dans le vif quand ça lui déplaît. Et quand il a une opinion arrêtée, autant te dire que je ne capitule pas facilement ! Je te l’ai dit, on est opposés sur pas mal de sujets, et ça peut faire des étincelles. Cependant, les préparatifs de ce mariage ont été aussi mouvementés qu’heureux, et chacun de nous a mis de l’eau dans son vin.

Ceux qui s’entouraient des bonnes personnes

Ceux qui s’entouraient des bonnes personnes

Pour moi qui vis à 100 à l’heure, qui suis une éternelle pessimiste, qui change d’avis comme de petite culotte et qui ai surtout envie de me lancer dans un projet différent toutes les semaines, l’organisation de notre mariage est un peu un challenge au quotidien. Parce qu’au final, entre les tâches dites obligatoires, mes envies personnelles, plus les grandes prises de décision de Monsieur Homard (comment ça tu sens poindre l’ironie !?), j’ai dû apprendre à jongler mieux qu’un acrobate du cirque du soleil.

Mais pour y parvenir, j’ai fait des choix, et pour guider chacun d’eux, j’ai suivi mon cœur. Certaines décisions m’ont porté préjudice, à l’image de ma robe, et d’autres font que mon mariage peut manquer de professionnalisme aux yeux de certaines personnes, mais aujourd’hui, je peux le dire : j’aime infiniment et très tendrement chacun de mes prestataires !

Ma robe, cet ascenseur émotionnel

Ma robe, cet ascenseur émotionnel

On avançait dans l’année, les préparatifs allaient bon train, on était en mars 2017, et il nous restait encore quelques mois devant nous. J’ai donc commencé tout doucement à me dire que j’allais pouvoir réceptionner ma robe, la faire retoucher et la mettre dans un coin jusqu’à la big fiesta. Tout ça se concrétisait, et surtout se rapprochait. On nageait dans le bonheur…

Jusqu’à ce fameux soir de mars, où un coup de téléphone est venu faire éclater la belle bulle fragile dans laquelle j’évoluais depuis plusieurs mois : la boutique où j’avais commandé et payé ma robe de mariée avait fait faillite.

Celle dont le mariage évoluait

Celle dont le mariage évoluait

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours su qu’un jour, j’allais me marier.

Si à la base, je me voyais en meringue version Cendrillon, avec les oiseaux et la ribambelle d’enfants pour porter ma lourde traîne, aujourd’hui je me dirige vers un autre genre de mariage, et pour une fois, je suis convaincue que j’ai choisi la bonne option.

Celui qui faisait sa demande – Partie 3, les coulisses d’un succès

Celui qui faisait sa demande – Partie 3, les coulisses d’un succès

Je t’ai raconté l’avant, et le pendant de ce qui reste à mes yeux la plus belle demande en mariage du monde. Mais je vais aujourd’hui te parler des coulisses de ce petit conte de fée parce que, a posteriori, tout ça compte autant que la demande en elle-même. Monsieur Homard a été bien organisé et beaucoup plus futé que je ne le pensais !

Celui qui faisait sa demande – Partie 2

Celui qui faisait sa demande – Partie 2

Je t’avais laissée avec un tel cliffhanger la dernière fois que je m’empresse de venir te raconter la suite de l’épisode jusqu’ici peu glorieux de la fameuse demande en mariage.