Choisir nos prestataires à 10 000 km de notre lieu de réception – Partie 1

Je t’ai déjà raconté comment nous avons choisi notre salle de réception (qui fait aussi traiteur), ça a été relativement simple puisque nous étions sur place.

Pour le reste de nos prestataires, nous avons dû choisir à distance, en nous fiant à l’avis de mes beaux-parents et/ou à Internet. Nous avons aussi très souvent fait le choix de prendre des prestataires renommés avec une grande expérience, afin d’être certains de la qualité de leurs prestations (ce qui ne s’est pas forcément avéré gage de qualité mais passons…).

J’ai pu rencontrer (quasiment) tous nos prestataires 2 mois avant le mariage, en octobre, lors de mon voyage en solo à Madagascar, dédié à l’organisation de notre mariage.

Les photographes et vidéastes

Notre mariage ayant lieu à Madagascar, la majorité de nos familles et amis habitant en France ne pourront pas être présents : avoir de beaux souvenirs de ce jour si particulier avait donc encore plus d’importance à nos yeux.

creative commons

Crédits photo (creative commons) : Thibault Martin-Lagardette

J’ai commencé à chercher nos photographes de mariage, grâce à Internet, sur le « livre d’or » du site Internet de notre salle de mariage. Puis j’ai étendu mes recherches sur Facebook. J’ai pu retenir quelques noms de photographes qui revenaient fréquemment et dont les photos étaient plutôt jolies. J’ai ensuite éliminé ceux qui ne proposaient pas la vidéo car, pour plus de simplicité, je préférais limiter le nombre de prestataires.

J’ai finalement retenu deux entreprises de photo/vidéo que ma belle-famille est allée rencontrer lors du salon du mariage d’Antananarivo. Après un petit point sur leurs tarifs, nous avons choisi ceux avec qui le contact étaient le mieux passé avec ma belle-famille. Nous avons choisi d’avoir deux photographes et deux vidéastes pour immortaliser notre journée et nos nombreux invités.

Nous n’avons pas spécialement échangé avec eux par mail, je préférais attendre octobre afin de les rencontrer « en vrai ». Cette rencontre fut très décevante. Le patron m’a reçu de façon très décontractée mais aussi très peu professionnelle, il n’avait pas compris pourquoi je prenais rendez-vous avec eux deux mois avant le mariage. Je n’ai donc pas pu rencontrer nos futurs photographes et vidéastes. Nous avons quand même vu ensemble le timing de la journée puis je suis repartie… Je n’avais pas le temps de fixer un nouveau rendez-vous avec eux. Je n’avais donc pas vraiment d’autre choix que de leur faire confiance en me disant que, de toute façon, ce n’est pas le patron qui allait faire les photos. Je suivais également leur page Facebook avec attention, afin de me rassurer sur leur travail. Ont-ils été à la hauteur ? Je te ferai un petit bilan juste après t’avoir raconté notre journée…

Les mpikabary 

Comme je te l’ai un peu expliqué, lors de mon descriptif du mariage traditionnel malgache, pour notre cérémonie du vodiondry, nous avions besoin d’orateurs ; un qui représentera la famille du marié et un pour la famille de la mariée. Il était important pour nous de faire appel à des mpikabary professionnels qui suivraient, à la lettre, le déroulé traditionnel de la cérémonie de vodiondry. Mais ça, ce n’est pas très difficile à trouver, des mpikabary professionnels à Tana, il y en a plein.

Notre plus grosse contrainte résidait dans le fait que nous voulions une cérémonie bilingue, pour que nos invités venus de France et surtout moi puissions comprendre la cérémonie. Or, les discours de la cérémonie sont très normés, ils contiennent de nombreux de proverbes, des rimes et des jeux de mots ; qui sont très compliqués à traduire. Nous ne savions même pas s’il était vraiment possible de faire la cérémonie dans nos deux langues. Nous avons donc confié la tâche difficile, de trouver nos mpikabary, à ma belle famille. Ils ont fini par trouver une mpikabary qui avait déjà fait la cérémonie en français. Cette dernière nous a proposé un de ces confrères comme deuxième orateur bilingue.

Encore une fois, je te ferai un petit bilan de leur travail après t’avoir raconté notre cérémonie !

Voilà comment nous avons trouvé les prestataires principaux de notre mariage malgache.

Je reviens très vite te raconter comment nous avons choisi le reste de nos prestataires : la fleuriste/décoratrice, la coiffeuse et l’orchestre !

Et toi ? As-tu choisi tes prestataires à distance ? Leur as-tu fais confiance facilement ? Dis-moi tout !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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7 commentaires sur “Choisir nos prestataires à 10 000 km de notre lieu de réception – Partie 1”

  • J’ai pris les même traiteur et décorateur qu’au mariage de ma cousine. Les photographes/videastes c’est ceux qui nous ont vu grandir et qui ont immortalisé tous les événements familiaux (anniversaires, mariages, baptêmes,…). Je n’ai pas vraiment confiance mais j’espère éviter le pire de cette façon. On verra bien si j’ai eu raison !

    • C’est une bonne technique Mlle Mo ! Nous a surtout été le bouche à oreilles et pour la plupart ce fut un bon choix. 🙂

  • Comme toi, j’organise notre mariage à 20 000km! On vit dans le Pacifique et on dira « oui » en France 😉
    On s’est basé sur l’instinct, le feeling…on verra bien 😉

    • Je suis totalement d’accord sur l’importance du feeling ! Nous préparons notre mariage à 10 000 km, et le feeling est un de nos critères majeurs.

  • Nous habitons à Bordeaux mais préparons notre mariage à la Réunion, donc cette problématique je connais bien ! J’avais commencé à regarder les prestataires renommés de l’île, mais entre les devis astronomiques, les comportements totalement anti-commerciaux (une décoratrice qui nous pose 3 lapins téléphoniques, moi j’adore), les dates réservées deux ans à l’avance, … et bien nous avons fini par prendre une wedding planner débutante et par faire venir le photographe directement de métropole ! Parfois on se demande ce qui nous est passé par la tête, mais le feeling passe tellement bien que ça nous rassure (pour exemple, le super brunch passé en compagnie de notre photographe pour une première rencontre hier) !

  • J’ai l’impression de me retrouver dans ton histoire, mariage le 18octobre 2015 à l’île maurice pour le religieux, et le 19 septembre 2015 en France (petit mariage avec apéro dans notre nouvelle maison). Chercher des prestataires à l’étranger, quand très peu ont un site internet, c’est pas le plus facile, merci skype pour appeler le restaurateur : ). Mais quel bonheur de réunir sa famille, nos amis et ma famille qui arriveront de France pour un joli mariage. Simple mais que j’imagine parfais. Il me tarde même si la préparation n’est pas simple, Il nous manque le photographe, le dj, le fleuriste, la maquilleuse coiffeuse, bref encore du travail. Merci de partager ton histoire avec nous !!

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