L’épisode des couacs : le grand jour

Avant de passer au déroulement du mariage, et de cette belle journée, je reviens une dernière fois avec toi sur les problèmes que nous avons eu. Alors, après le mariage civil et les préparatifs du mariage religieux, voilà les problèmes de la journée de noces.

La température

Le grand jour, le problème le plus important, mais pour lequel on ne pouvait rien faire, c’était le temps. Oui, tu te maries en hiver, tu te doutes qu’il ne va pas faire bien chaud ou beau, mais l’année précédente, pour notre mariage civil, il avait fait très beau et une bonne dizaine de degré. De plus, on parle de la fin février, et par chez nous, il ne fait pas si froid.

Quoi qu’il en soit, nous sommes tombés sur les jours les plus froids de l’hiver, sur la période où Météo France dit même qu’il s’agit « d’un pic de froid exceptionnellement tardif du 26 au 28 », avec une température moyenne de -3,2°C le 27 février.

Comment te dire que les photos extérieures et le goûter d’honneur ont été quelques peu impactés par ces températures. Mais nous avons tenu le choc. Si on considère que j’ai bien profité de la journée et que le lundi je ne pouvais plus parler, mais vraiment plus, ça valait le coup tout ça.

Je ne peux en tout cas pas considérer ça comme un couac puisque nous ne pouvions vraiment rien y changer, enfin c’est le principe des couacs un peu, ce que tu ne peux pas tellement influencer. Mais je t’en parle maintenant pour évacuer, sinon je risque de t’en parler à chaque chronique où l’extérieur apparaît.

La cérémonie religieuse

Un petit couac ici, qui n’a pas changé grand chose. Nous avons répété notre entrée le vendredi après-midi comme je te l’ai dit, avec les filles et tous nos parents, en prévoyant que Monsieur For It rentre à 30 secondes après le début de la musique. Malheureusement, nous n’avons pas pensé à informer ceux qui seraient susceptibles d’être en face de nous et de nous inciter à avancer, j’ai nommé le diacre et le photographe. Quand on dit que la communication, c’est le plus important, ce n’est pas une blague, pense toujours à dire plus que ce que tu crois qu’il faut dire, personne ne peut deviner ce que tu penses.

Mais comme je te le dis, à part le fait que ma maman et mon beau-père n’ont qu’une photo de leur arrivée, puisqu’ils étaient trop proche des précédents et des suivants, ça n’a pas impacté la suite.

Et comme nous ont dit un de mes oncle et tante, trois semaines avec la date, personne ne sait ce que vous avez prévu, donc personne ne saura que ça ne devait pas se passer comme cela (deuxième conseil trop utile je dois dire). Oui, je sais je te l’ai déjà dit, mais franchement, ça et la communication, ce sont les deux conseils les plus importants que je peux te donner.

Les photos de groupe

J’ai bien suivi les explications et les conseils de ce blog que je suis assidûment depuis si longtemps, et pour lequel à chaque couac justement je me disais que je ne ferais pas pareil et que de lire les problèmes me montrait comment faire. Donc les photos de groupe, c’était calé.

Chacun avait le numéro ou la lettre des photos sur lesquels il/elle apparaissait et devait se tenir prêt, que ça soit rapide pour chacun. Pour être encore plus rapide, nous avons scindé en deux la séance, une première à la sortie de l’église avec la famille de Monsieur For It et la seconde dans le parc pendant le goûter d’honneur.

Mal nous en a pris, pendant le goûter d’honneur, certains sont allés récupérer leur chambre sur place, les parents se sont occupés des bébés et enfants, les siestes ont eu lieu (des plus jeunes toujours) et certains sont aussi retournés à leur gîte pour fêter l’anniversaire de la plus jeune. Donc il n’y avait pas grand monde pour la photo de ma famille, ce que j’avoue, j’ai toujours un peu de mal à avaler. Nous ne l’avons faite qu’à une heure avancée de la soirée, il manque donc pas mal de personnes dessus. En soit, c’est tant pis mais je trouve ça fort dommage, surtout que nous nous sommes bien embêtés à prévoir des groupes pour que ça se passe bien et vite pour tous.

Pour tout te dire, voyant que les groupes ne nous rejoignaient pas franchement rapidement pour les photos, nous sommes partis faire notre deuxième séance de photos de couple. Oui, on n’allait pas attendre sans rien boire ni manger par -2 °C avec le vent glacial qui était là.

Et ces photos sont trop bien.

Les couacs de notre mariage religieux

Crédit photo : Brian photographe

Regarde-moi ça comme elle est belle celle-ci déjà !

La soirée

Avant de rentrer dans la salle, j’ai vu les DJ s’installer et positionner les lumières devant notre plan de table. Je me suis demandée ce qu’il se passait, et après avoir vu Monsieur For It, celui-ci m’a expliqué que c’était normal, et surtout que ça allait être relevé. Sur le coup, j’ai eu une grosse inquiétude, mais c’était tout bon (et ils ont assuré après).

Pendant le dîner, la responsable de salle m’a informé qu’ils n’avaient pas les fontaines lumineuses (tu sais, les bougies qui font pschiit pendant au moins trop longtemps puisque tu restes à côté sans rien dire tout le temps que ça pschiiitte) et que nous pouvions avoir l’entrée des desserts avec des bougies chauffe plat. En même temps, il n’y a pas le choix, c’est dommage, j’en ai chez moi, mais j’ai envie de dire, faisons comme ça alors. Les photos donnent un petit côté romantique plus que festif, mais l’ensemble n’est pas trop mal. Et encore une fois, reprenons le bon conseil de mes oncle et tante : « Personne ne sait ce que vous avez prévu, donc personne ne saura que ça ne devait pas se passer comme cela ». (Oui, je te le remets, souviens-t-en si besoin.)

Enfin, je terminerai avec un couac du lendemain.

Nous avions commandé une salade asiatique à notre traiteur, mais en excluant les crevettes, pour en faire une salade végétarienne. Après m’être servi une bonne cuillerée, j’ai vu des morceaux de poulet dedans. Je t’avoue que j’étais dégoûtée. Je ne pourrais pas en manger et le message n’était apparemment pas passé. Les invités l’ont trouvé très bonne, c’est la première à avoir été terminé il semble, mais vraiment, j’étais très déçue. Encore une fois, peut-être que si nous avions mieux communiqué, ça aurait été mieux compris.

Et si c’était à refaire

Au final, tous les petits problèmes du jour J, je le sais, auraient pu être évités si nous avions eu quelqu’un pour coordonner le grand jour, ou si nous avions suivi, comme pour les recherches de salle, les conseils donnés dans le coaching Dentelle, à savoir de bien planifier.

J’avais prévu un super planning, sauf qu’il est resté sur mon ordi, et que Monsieur For It n’était pas franchement intéressé par celui-ci, parce que oui « on verra bien écoute, t’inquiète pas ». (Si tu reconnais ton futur dans cette phrase, ne l’écoute pas et fais un planning ultra détaillé.)

Pour nos 10 ans de mariage, que nous ferons en fin d’été (oui, pour être entre nos deux dates), nous ferons appel à un coordinateur, ou en tout cas (parce que je ne pense pas qu’ils fassent les anniversaires de mariage) je ferais des listes et des rétroplanning et tout bien expliqué à tout le monde.

Et toi, tu en as eu des couacs aussi ? Tu as délégué à d’autres ? Tu as bien tout planifié et finalement tout ne s’est pas passé comme prévu ?



3 commentaires sur “L’épisode des couacs : le grand jour”

  • Aïe, c’est pas de chance pour le temps… Effectivement, tu ne peux pas le contrôler, mais bon…

    La communication, c’est vrai que c’est la clé !! J’ai toujours du mal avec cette partie, mais j’y travaille… Et nous avions fait un rappel du planning de la journée la veille, avec tous nos témoins et demoiselles d’honneur, après avoir installé la salle.

    Mais la sagesse de ton oncle et ta tante mérite bien une troisième citation : Personne ne sait ce que vous avez prévu, donc personne ne saura que ça ne devait pas se passer comme cela !!

    • Merci pour cette citation. Ils l’avaient dit à des cousins éloignés quelques mois auparavant, qui se plaignaient de leur sortie raté et je suis bien d’accord.
      De notre côté, on n’a vraiment pas assez communiqué malheureusement mais tant pis. Ça a été tout de même, et puis le principal c’est de se marier.

  • Merci pour cette citation. Ils l’avaient dit à des cousins éloignés quelques mois auparavant, qui se plaignaient de leur sortie raté et je suis bien d’accord.
    De notre côté, on n’a vraiment pas assez communiqué malheureusement mais tant pis. Ça a été tout de même, et puis le principal c’est de se marier.

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