Princesse d’un jour : par où commencer ?

Traiteur, photographe, salle de réception… tu es bien gentille, Mademoiselle Claddagh, mais quid de ta robe de mariée ??” Pas de panique, me revoici pour te parler DU sujet tant attendu (je ne sais pas toi, mais ce sont toujours mes chroniques préférées !), j’ai nommé : la recherche de ma robe de mariée !

Alors installe-toi bien confortablement (bon, si tu es au travail, évite de mettre tes pieds sur le bureau, quand même, ça ferait désordre) et va te chercher “a cuppa tea”, comme on dit chez moi, la recherche de la précieuse de Mademoiselle Claddagh, c’est parti !

Mes recherches pour ma robe de mariée (de princesse) !

Crédits photo (creative commons) : Bryan Scheinder

Mes critères, ou plutôt, mes préférences

Je suis tombée dans le chaudron “robes de mariée” avec… le mariage de Madame Gezillig ! Et oui, à cette époque, sans ne nous être jamais rencontrées en chair et en os, nous passions de nombreuses heures à papoter sur Messenger. À l’époque, je faisais la tournée des pubs tous les weekends, j’étais célibataire, mais comme dirait l’autre : “ça n’empêche pas de regarder, hein !”. Madame Gezillig, en pleine recherche, m’envoyait un lien, je cliquais, puis un deuxième, et un troisième, et avant d’avoir eu le temps de faire “ouf”, j’étais toujours sur le site 3 heures et 36 onglets plus tard. Les robes de mariée, ça résulte toujours en faille temporelle : tu ne sais pas comment, tu regardes un lien 30 secondes, et pouf ! tu te transformes en Cristina Cordula et en spécialiste des tissus, formes et maisons de couture. En général, ça ne fait pas trop avancer ta to-do liste non plus, par contre, ça te fait développer de réelles compétences en procrastination. Penses-y quand tu referas ton CV.

Madame Gezillig et moi nous sommes donc bien vite rendues compte que nous avions des goûts très similaires, et bien que je regardais tous types de robes, pas de doute, j’étais toujours attirée par le même style…

Mais quel est-il, te demandes-tu ?

Quelques années plus tard, lorsque vint mon tour (soit environ une semaine et demie après la demande en mariage de Monsieur Claddagh. Rassure-moi, toi aussi tu t’es dit : “Ça y est, je peux commencer à regarder les robes !!” ?), je n’avais donc pas réellement de critères, mais voici les robes qui me plaisaient :

  • Une robe Pronovias (va savoir pourquoi, à chaque fois que j’en voyais une jolie, sans avoir vu sa marque… c’était Pronovias !). Ce n’était pas du tout un critère cela dit !
  • Une robe “A-line”, c’est-à-dire pas trop trop princesse, mais avec du volume quand même
  • De la dentelle et du tulle
  • SUR-TOUT pas de strass, de paillettes, ou que sais-je encore…

Comme tu le vois, j’étais ouverte à pas mal de choses, et surtout, je voulais essayer plusieurs formes différentes : après tout, ce n’est pas parce que les robes “A-line” m’attiraient que ce serait ce qui m’irait le mieux, ou que je n’aurais pas de coup de cœur pour un autre style ! Et bien que les robes sirène ne me plaisaient pas vraiment sur le papier l’écran, je voulais tout de même en essayer, par exemple. 

Psst ! Si tu es curieuse, tu peux voir sur mon tableau Pinterest une petite sélection des robes qui me plaisaient !

Et Monsieur Claddagh, dans tout ça ?

Comme tu as peut-être commencé à le remarquer, Monsieur Claddagh est un futur marié IM-PLI-QUÉ. Si tu as un modèle “comme tu veux”, “je te laisse gérer la déco”, “ça m’est égal”, sache que j’ai pris le modèle inverse. Je reviendrai ultérieurement sur les plus et les moins de ce modèle, au cas où toi aussi, tu penses en avoir acquis un.

Monsieur Claddagh avait donc des critères bien précis, et savait ce qu’il voulait, et surtout, ce qu’il ne voulait pas. Durant les préparatifs (avant ma recherche, pendant ma recherche, et après ma trouvaille), il m’en fit part de manière plus ou moins subtile (plutôt moins que plus, d’ailleurs), que ce soit en regardant Mademoiselle Dentelle par dessus mon épaule, ou en regardant Say yes to the dress (oui, Monsieur Claddagh regarde Say yes to the dress avec moi). Cela dit, loin de moi l’idée de m’en préoccuper : il fut très clair dès le départ que je choisirais la robe de mariée de MES rêves, et qu’il n’avait pas son mot à dire. Je partais du principe, d’une part que c’était ma robe, et celle que je ne porterais qu’une fois dans ma vie, et d’autre part que puisqu’il apprécie mon style de vêtements au quotidien, il n’y avait pas de raison que la robe que je choisirais ne lui plaise pas. D’autant plus que nous avons généralement les mêmes goûts. La réponse était généralement de l’ordre du “Mais oui, évidemment !! Mais quand même, je voulais juste dire que j’aimais pas trop quand… “. Oui, oui, oui. 

Dans la liste des préférences de Monsieur, il y avait donc :

  • pas de robes princesse (et de nombreuses A-line qu’il me montrait étaient qualifiées de princesse !)
  • plutôt une robe sirène, ou fluide.
  • un style romantique, pas moderne, en tout cas
  • surtout pas de bustier. SUR-TOUT PAS. (Personnellement, bustier ou non, je n’avais pas vraiment de préférence. Peut-être une légère préférence pour des bretelles, parce que je trouvais que les bustiers donnaient une impression très nue / vide entre le bustier et mon cou (si tu comprends cette phrase, tu es sans aucun doute mariée ou future mariée).

Après avoir fait quelques recherches, j’ai décidé d’attendre août 2017 pour commencer mes recherches et mes essayages sérieusement, soit un an avant la date du mariage. Bien que cela soit un peu frustrant, je ne me voyais pas choisir ma robe presque deux ans avant le mariage, et surtout, je ne voulais pas avoir de coups de coeur pour des modèles qui n’existeraient plus en boutiques lorsque je serais en mesure de commencer les essayages ! J’en avais déjà trouvé quelques-uns lors de mes premieres recherches, en mode “Je suis fiancée, j’ouvre tous les sites de robes de mariée imaginables, youhou !!”, et je savais qu’ils seraient remplacés par d’autres modèles… Même s’il y a souvent de fortes ressemblances d’une saison sur l’autre, je ne voulais pas prendre le risque. Et aussi, il fallait mettre une halte à toute cette procrastination : je venais de créer mon école de français, et j’avais une to-do liste longue comme un jour sans pain !

Bye bye les sites de robes de mariée… jusqu’en juin 2017*. 

Vois-tu, je vis en Irlande. Et j’ai beaucoup être amoureuse de ce pays, la mode, ce n’est pas leur point fort. Je te renvoie de ce pas vers l‘introduction de la chronique de Madame Fantail que j’aurais pu écrire mot pour mot tant la mode irlandaise semble similaire à la mode néo-zélandaise. Une chose était donc certaine, je ne trouverais pas ma robe de mariée en Irlande. En plus, je comptais sur la présence de ma maman et de mes demoiselles d’honneur pour la choisir, donc en Irlande, ca aurait été moins facile. Et puis l’une des premières questions que l’on me posait lorsque nous annoncions nos fiançailles au côté irlandais était : “Oh my God, and being French, your wedding dress is going to be fabulous… You’re buying it in France, right???”, comme si cela aurait été complètement saugrenu d’être française, de venir de Paris, fashion capital n’est-ce pas, et d’acheter sa robe en Irlande.

J’avais donc prévu de rentrer une dizaine de jours à Paris au mois d’août pour mes essayages. Opération commando : à la fin de la semaine, je devais avoir trouvé ma robe. Pourquoi un an à l’avance te demandes-tu peut-être ? On recommande en général de trouver sa robe environ 9 mois avant la date du mariage, pour avoir le temps de la commander, de faire les retouches etc. (Bien sûr, ne t’inquiète pas si tu as moins de temps, tu peux aussi trouver une robe 3 mois avant ton mariage !). En partant de la base des 9 mois, et du fait que je ne rentrerais pas en France tous les quatre matins pour les retouches, il me semblait donc qu’un an, c’était l’idéal.

* À une petite exception près…

Au mois d’octobre, donc deux mois après la jolie demande de Monsieur Claddagh, Madame Gezillig est venue me rendre visite en Irlande : c’était la toute première fois que nous nous rencontrions pour de vrai !! Alors bien sur, nous avons décidé de faire un essayage de robes de mariée “juste pour le fun” à Dublin. J’ai pris rendez-vous dans une boutique qui me semblait avoir de très bons commentaires et des robes pas trop moches…

Mais promis, je te raconte ces tous premiers essayages très vite !

Et toi, est-ce que tu avais des critères bien précis lorsque tu as commencé à chercher ta robe ? Et ton fiancé ? As-tu commencé les essayages rapidement après la demande en mariage ?



15 commentaires sur “Princesse d’un jour : par où commencer ?”

    • Obsédée, moi ? Jamaiiiis :p (en écrivant cet article j’avais envie d’en réessayer encore !! Mais euh, je suis déjà mariée, c’est un problème ?)

      • ahahah peut être que c’est un atavisme d’Anaïs alors! J’ai trouvé ma robe dans la première boutique… tellement frustrant que j’ai booké deux autres rendez-vous rien que pour pouvoir plonger dans du tulle et de la dentelle encore et encore!!!!
        Sinon, ici à Londres, mes collègues ont exactement la même réaction : je suis française, ma robe va être fabuleuse… et achetée à Paris!

  • Le retour de Mme Gladdagh, trop chouette 😀

    J’imagine déjà ton stress à l’idée de ne pas plaire à Monsieur, surtout après avoir choisi… Pour ma part, j’ai eu le droit au modèle inverse : “choisis la robe qui te plait, tant que je peux marcher à côté de toi sans soucis (comprendre : pas trop de volume…) et qu’elle n’est pas trop chère”. Ah… ce qu’ils peuvent être pragmatiques, ces hommes…

    Hâte de lire la suite !!

    • Ahahah! Monsieur Claddagh c’était plutôt : C”est combien en moyenne une robe de mariée ? Je lui dis que je compte mettre 1500, 1800 maximum. Il m’a dit : Mets 2000 ou plus, faut qu’elle soit belle ! (J’ai eu beau lui expliquer qu’après tu payais la marque, et que les robes n’étaient pas forcément plus jolies, pour lui, j’avais un budget illimité lol). J’aime bien le “tant que je peux marcher à côté de toi sans problème” ahah !

  • Oh le suspens que tu laisses planer…je suis heureuse de te lire et de decouvrir enfin tes essayages de robes.
    Je n’ai pas du tout le même specimen que toi à la maison…(pas sur ce point en tout cas). Pout lui c’était plutôt : “tant qu’elle te plait et que tu peux danser avec”. Il n’imaginait meme pas qu’il existe autant de formes et styles de robes.
    J’avais des critères plutôt precis aussi, mais j’ai essayé plusieurs styles, je n’etais pas fermée. Et j’ai réservé ma robe presque 1 an avant. Contrairement à toi, je ne voulais pas prendre le risque que rien ne me plaise dans la collection 2019 et regretter de ne pas avoir regarder dans la collection précédente

  • C’est vrai que c’est un risque aussi, et quand j’ai commencé à regarder, et que j’en ai trouvé des magnifiques, j’avais vraiment peur de ne pas trouver aussi bien l’année suivante ! Et puis finalement, il y en a TELLEMENT que c’est impossible de ne pas trouver je pense ! (Et finalement la mienne était une collection 2016, qu’ils avaient encore en magasin en 2017 lol!)
    La suite lundi, je crois 🙂

  • Ouiii, une chronique de Madame Claddagh! Et ça annonce des chroniques de recherches de robe de mariée, c’est encore mieux!
    (Et personnellement, déjà adolescente, je cherchais quel genre de robe je voulais, même si je criais haut et fort que je voulais pas me marier 😀 )

  • Je me marre parce qu’on dirait bien un bustier sur ta photo de profil… Est ce que les critères de monsieur n’auraient pas tous été respectés ? 😊

  • Chouette, le retour des articles de Mme Claddagh ! ☺

    Alors ici j’ai le modèle “Choisis la robe qui te plaît mon Amour, peu m’importe je te trouverai la plus jolie de toute façon” (so cute isn’t it ?!) mais dès que je zieute les collections de robes de mariée, je le surprends à chaque fois derrière mon épaule et il ne se retient pas de donner son avis sur tel ou tel modèle !! 😅

    Vivement la suite de tes recherches et essayages. Ça tombe bien, j’adooore les articles sur les Précieuses – même s’ils commencent à me mettre la pression pour la recherche de la mienne qui débutera dans quelques mois… ^^

    • Ahah ton modèle est un peu similaire au mien alors, dans le genre “prends celle que tu veux… mais quand même * avis inclus * “. Est-ce que vous avez le même avis sur les robes qu’il commente derrière ton épaule ?
      Pas de pression pour tes recherches, tu verras, c’est super chouette 🙂

      • Pour le moment ça va, on est en accord 😉 Le seul point de divergence reste le dos de la future robe : il préfère un laçage plutôt que des boutons. Mais ayant déjà une taille fine, un laçage risque de faire ressortir davantage mes hanches… 😯
        Je dirige donc subtilement Chéri vers des modèles à boutons, les plus discrets possibles ^^

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