La robe idéale, ou comment essayer 27 modèles en six semaines – Partie 1

Les futures mariées entament souvent un véritable parcours du combattant lorsqu’il s’agit de trouver THE robe qu’elles porteront le jour J. Et ça a été particulièrement vrai dans mon cas, parce que j’en ai essayé… 27, en l’espace d’un mois et demi !

(Et non, je t’interdis de faire un parallèle avec le film avec Katherine Heigl intitulé 27 robes : ben oui, le titre du film fait référence à sa collection de robes de demoiselles d’honneur !).

Petit retour en arrière : durant nos vacances de l’été 2013, M. Omdemavie me demande en mariage. À notre retour sur Paris début septembre, je suis toute excitée mais je ne sais pas par où commencer : comme le dit Mme Médicis, outre Internet, pour se renseigner sur la question, il y a les livres et… les magazines spécialisés. En ce qui concerne ces derniers, je me fais un plaisir d’en acheter plusieurs d’un coup et, même si je trouve que certains articles manquent d’originalité, je me régale avec toutes les pages qui présentent de jolies robes !!! Je marque mes préférées et je les montre ensuite à mon homme pour connaître un peu ses goûts (et soit dit en passant : je le trouve très difficile… !).

Fin septembre, ô joie : il se trouve qu’il y a un Salon du mariage au Parc floral de Paris… et je réussis difficilement à convaincre M. Omdemavie de venir avec moi. Je ne prête pas vraiment attention aux stands de robes, remplis de monde, même si j’insiste pour que l’on regarde les défilés (« pour s’inspirer mon amour ! »). Au moment de partir, je tombe en arrêt devant une robe sublime, sur le stand d’Aphrodite and Co. Le modèle s’appelle « Vénus » – oui c’est tout à fait moi haha – et je la trouve vraiment très belle.

Juge par toi-même :

Robe Venus - Aphrodite & Co

Crédits photo : Robe Vénus d'Aphrodite & Co

Mais je ne souhaite pas l’essayer sur le salon, car mon Chéri est là… Alors je prends la carte de la créatrice et me renseigne sur son prix. Elle m’annonce que, comme c’est une fin de collection, elle fait une remise sur ce modèle… Ce qui fait quand même une robe dans les 1 400 €. Gloups !

Fin du mode Bisounours : retour à la réalité…

C’est vrai qu’étant au début de mes recherches, je n’ai pas encore établi de budget pour le mariage, ni même pensé au prix que je souhaite mettre dans ma robe. Et comme l’une de mes amies mariée récemment avait payé la sienne dans les 800 €, je pensais naïvement que je trouverai une robe dans ces eaux-là…

Je passe alors (pour le malheur de mon homme et de mon employeur !) toute la semaine suivante à fouiller sur Internet. Cela afin de voir la fourchette de prix pour une robe de mariée – et on peut trouver une robe quel que soit son budget, car il y a de TOUT –, les différentes formes/matières et les modèles qui me plaisent le plus.

Des goûts, des couleurs… et des prix !

J’ai remarqué que les futures mariées ont souvent en tête certains détails qu’elles veulent absolument avoir sur leur robe. Moi… pas du tout !

C’est simple : dans la vie de tous les jours, j’ai beaucoup de mal à avoir un avis tranché et à choisir… Donc je n’avais aucune envie particulière ! Et puis, un peu comme Mlle Blizzard, au début je ne me suis pas vraiment sentie « émotionnellement investie » pour la recherche de la robe (je suppose que c’est la faute à mon côté rationnel et au fait que le mariage n’était pas spécialement un « rêve de gamine ») : il fallait que j’en trouve une, c’est tout – si possible une jolie et qui m’irait bien !

Ajoute à ça que ma personnalité est double : je n’aime pas trop les choses très extravagantes (mon côté « sérieux ») mais j’aime quand même les choses originales et amusantes (mon côté « fofolle »). Dur de concilier ses deux aspects de moi dans une robe !

Je me retrouve donc avec beaucoup d’interrogations : ai-je envie d’une robe « classique » ? Dois-je opter pour une robe courte (salutaire pour un mariage dans un pays chaud) ? Ma robe pourra-t-elle avoir de jolis détails sans être chargée ? Quelle forme pourra vraiment m’aller ? Et à défaut de savoir ce que je veux, au fur et à mesure de mes vagabondages sur le web et de mes réflexions, je commence à voir :

  • ce que je ne veux pas : une robe « bling-bling » ; une longue traîne (pour le côté « pas pratique » à la plage) ; une robe trop lourde/chaude/qui gratte ; une robe où les épaules seraient recouvertes par un voile transparent (non seulement parce que M. Omdemavie n’aimait pas ce genre de modèle, mais aussi parce que j’aurai eu trop chaud avec) ; une robe vraiment trop originale donc dure à assumer pour moi.
  • ce qui me paraît éventuellement envisageable : un peu de dentelle ; des brillants discrets ; un joli décolleté dans le dos ; des touches de couleur ; une robe meringue de princesse si son côté « bouffant » n’est pas exagéré ou une robe fluide si elle a des détails ou une coupe intéressante.
  • ce qui me plaît bien : une robe longue/semi longue ; des bretelles un peu tombantes sur les épaules (c’est un détail qu’aime vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup M. Omdemavie, et moi j’ai moyennement envie d’un bustier !) ; une robe « deux-en-un » qui peut devenir courte le soir.

Allez, je suis sympa, je te montre quelques-uns des modèles de robes qui m’ont du coup tapé dans l’œil – mais tu vas voir, elles sont assez différentes, même si elles ont en commun le fait d’être assez romantiques et/ou fluides :

Robes remarquées par Mme Sunshine

Crédits photo : De gauche à droite : Minnelli chez Rembo Styling ; 7656 chez Cosmobella ; Édith chez Lunanovias. Collections 2014

Robes remarquées par Mme Sunshine - 2

Crédits photo : De gauche à droite : Teresa chez White One ; DR 206 chez Demetrios ; 7633 chez Cosmobella. Collections 2014

En ce qui concerne le budget à consacrer à cet achat, j’avoue que je n’ai pas trop envie de mettre un mois de salaire dans la robe. Je songe ainsi à commander sur Internet, mais j’ai peur : et si je n’aime pas ? La qualité va-t-elle suivre ? Qu’en est-il du délai de livraison, des retouches à faire ? Et puis, je ne sais vraiment pas ce qui va à ma morphologie. Autant essayer « en vrai » plein de modèles, dans des boutiques classiques ou des dépôts-ventes, et tant mieux si j’ai un coup de cœur : je paierai certes plus cher que sur Internet, mais j’opterai pour la tranquillité.

Je finis par décider de ne pas essayer des robes à plus de 1 200 €. Soit l’équivalent d’un billet d’avion A/R pour l’Île Maurice (argh !!!)… Mais ce prix me semble être un juste milieu au vu de la réalité du « marché ».

Par la suite, il s’est avéré que mon père a voulu participer financièrement au mariage, et qu’une partie de la somme allouée a pu être utilisée pour l’achat de la robe. Au final, je n’ai donc pas dépensé un centime pour ma précieuse : que du bonheur (si tu me lis, Papa : mille fois merci !!!) !

Une première tentative d’essayage… ratée

Un weekend de début octobre 2013, nous organisons chez nous une fête de fiançailles (et nos amis nous ont d’ailleurs offert plein de cadeaux, dont des livres sur le mariage : j’adore nos amis !!!).

À cette occasion, une copine de Bordeaux – appelons-là Miss Karaté – fait le déplacement. Miss Karaté est déjà mariée et a accepté d’être l’une de mes deux demoiselles d’honneur (ce n’est donc techniquement plus une « demoiselle » !), avec mon autre grande copine, Miss Vintage. Elle ne repart sur Bordeaux que le lundi soir, et j’ai justement pris mon lundi : pourquoi ne pas aller voir une première boutique de robes ensemble ? Étant déjà passée par là, ses conseils me seraient précieux ! Surtout qu’essayer des robes, c’est impressionnant… Surtout quand tu vois des modèles immenses accrochés sur des cintres en hauteur !!!

Le site de la chaîne L’Empire du Mariage annonce quelques robes à prix très raisonnables et j’ai pu prendre un rendez-vous via leur site pour le lundi midi. Mais une fois sur place, on nous décourage d’essayer les robes qui sont dans le magasin : il n’y a là que les anciennes collections, et si je craque pour un modèle, il sera impossible de passer commande… La vendeuse me dit de revenir au mois de novembre, pour l’arrivée des nouvelles collections de l’année 2014 ! Nous ressortons donc de là complètement bredouille.

Dans les jours qui suivent, je me repenche sur la question, et je me rends compte que mon timing va être serré si je ne me dépêche pas : ok, j’avais « le temps », nous étions en octobre 2013 et mon mariage à Maurice n’était prévu qu’en novembre 2014 ; mais entretemps, je déménageais là-bas… au cours de l’été 2014.

Ce qui voulait dire que, si je voulais prendre ma robe en France avant de partir à Maurice, il fallait compter le temps de : la recherche de robe (je me laissais 2 mois) ; celui de la confection (3 à 4 mois) ; et celui des essayages et des retouches (1 mois)… Soit un total de plus ou moins 7 mois. Il fallait donc que je m’y mette sérieusement dès le mois de novembre !!!

C’est comme ça que je me suis activée pour aller essayer des robes…

Et toi, comment t’y es-tu prise pour déterminer ton budget et tes modèles préférés ? As-tu aussi rencontré des difficultés pour concilier plusieurs envies ? Raconte !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

Pssst ! Tu as vu la nouveauté de Petit Mariage entre Amis ? Ce sont les “Petits Tattoos” ! Nous sommes totalement conquises chez Mademoiselle Dentelle : c’est une chouette idée à retenir pour une animation originale le jour J ! Regarde vite par ici !



7 commentaires sur “La robe idéale, ou comment essayer 27 modèles en six semaines – Partie 1”

  • Je suis ultra fan du modèle Rembo Styling <3 !! Comme toi j'ai eu le plus grand mal à définir ce que je voulais vraiment ! Pas simple quand on voit tooouuuut ce qui se fait en matière de robes de mariée !

  • Je comprends tout à fait le problème du mois de salaire dans une robe… ou du smic, aussi ! Elle ne devait pas dépasser 700€ chez moi, et j’ai réussi ! (merci la collection Mlle Amour !) J’aime beaucoup la 1ère et la 5ème des 6 photos.
    C’est dommage que tu n’aies pas pu essayer des robes lors de ton 1er passage, tu aurais pu avoir un 1er aperçu de toi en robe, c’est toujours spécial ! Ses robes qui ne sont plus “commendables”, elles en font quoi ? En général, les boutiques essayent quand même de les vendre. Mais peut-être que les tailles sont trop grandes pour ta stature (trop à reprendre pour une couturière).

    • Oui, c’est un mystère… Je ne sais pas trop ce qu’elles en font de ces modèles “plus commandables” : peut-être qu’elles sont soldées en fin d’année, cédées à des dépôts-ventes…? En tout cas les modèles exposés avaient l’air trop grands pour moi, alors tu as peut-être raison : ça aurait été compliqué pour une couturière de reprendre un modèle…?!

  • oh la la, elles sont toutes magnifiques ces robes…!!
    Plus ça va, et plus je me demande comment c’est possible de n’en choisir qu’une seule… (Bon, j’ai trouvé une petite parade puisque dans mon “mariage idéal”, j’aimerais une robe pour la cérémonie civile et une autre pour la cérémonie laïque…)

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