Mon mariage au cœur de la forêt enchantée de Zelda : repas de fête en toute intimité

La dernière fois, je te laissais alors que j’avais la pièce montée entre les mains en direction du restaurant, mon tout nouveau mari à mes côtés. Il est temps de poursuivre mon récit.

Repas intime du mariage civil

Crédits photo (creative commons) : TerriC

Nous arrivons sur les « hauteurs » du restaurant attenant au golf. Nos invités sont déjà là et nous attendent sur la terrasse. Nous les rejoignons, et trinquons avec eux à notre toute nouvelle famille. Je profite de l’instant : il est vrai que nous ne sommes pas nombreux, et l’ambiance est détendue, bien qu’un peu froide à mon goût.

Contrairement au lendemain, nous avons choisi de garder le menu au choix traditionnel que propose le restaurant et qui se compose d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, en plus de la pièce montée. Chacun vadrouille de droite à gauche et profite de la vue dégagée sur la ville. C’est à la fois simple et convivial.

Nous sommes sur la terrasse et je profite d’un court instant pour m’isoler et observer la vue. Je fais le point sur mon après-midi : je suis un peu déçue de l’ambiance de ce soir, et certaines réflexions m’ont, je te l’avoue, surprise et piquée au vif. Ça me gâche un peu la fête. J’ai peur que la journée de demain soit du même acabit et je commence à angoisser.

M. Pitchou me rejoint et note rapidement mon air maussade. Il devine vite ce qui me cause cet état, mais une fois encore, il a les mots qu’il faut. Ses bonnes paroles, je te les transmets car s’il te vient à toi aussi une vague de tristesse durant ton mariage, elles pourront peut-être, comme moi, te réconforter (par contre, hors de question de te prêter M. Pitchou !) :

« Crois-tu que c’est le plus important ? Non. Ce qui est important, c’est qu’aujourd’hui, aux yeux de la loi, M. Flow est ton mari, et tu es sa femme. Tu es heureuse de ça ? Oui ? Alors le reste n’a pas d’importance… L’essentiel, c’est vous deux, votre couple et votre toute nouvelle famille, celle que vous venez de créer. Alors profite de M. Flow, et de ton bonheur d’être avec lui. Le reste n’a pas d’importance. »

Nous sommes rejoints par Mlle Emeraude, qui vient étayer les propos de M. Pitchou. Après une multi-étreinte, me revoilà gonflée à bloc, et bien décidée à ne pas me laisser gâcher ce jour merveilleux.

Il est déjà temps de quitter la terrasse et de prendre place à table. Certains sont déjà assis. Nous entrons triomphalement, sous les applaudissements, et nous installons au centre de la table. Nous entamons ainsi le repas et je suis conquise par notre choix : pour ma part, j’ai choisi un foie gras accompagné de figue et de pain d’épice, puis une bavette et un écrasé de pomme de terre. C’est assez copieux, et ce festin achève d’effacer mes déconvenues relatives à l’ambiance.

À la fin du plat, je vois alors Maman Mounette se lever. Elle m’a bien dit avoir préparé une surprise, et je la sens déjà émue et stressée. Papa Vador met en route une musique instrumentale dont je reconnais les premières notes instantanément. Cette chanson, c’est « Une femme ma fille », du chanteur préféré de Maman Mounette, et c’est beaucoup de souvenirs.

Dès que le son de sa voix se fait entendre, je sens l’émotion me submerger, car il faut que tu saches que ma maman et moi sommes très fusionnelles, et ce depuis toujours, et si ta curiosité te pousse à regarder les paroles de cette chanson, tu comprendras que c’est un peu sa façon de me dire qu’elle passe le relais à M. Flow pour s’occuper et prendre soin de moi, même si elle, bien sûr, sera toujours là. C’est sa façon de nous dire qu’elle a confiance en lui, et qu’elle est fière de ce que je suis devenue.

Alors, pour beaucoup de nos invités, ce n’est « qu’une chanson », mais moi, je sais que c’est bien plus. Je murmure les paroles en même temps qu’elle, souris aux changements qu’elle opère pour la rendre plus personnelle, en ajoutant notamment mon petit surnom, et la regarde avec toute ma tendresse. À cet instant, tous les petits couacs sont effacés. Mes proches sont là, et font de cette journée un vrai bonheur.

J’essuie mes larmes, et serre fort Maman Mounette dans mes bras, en lui rappelant combien je l’aime.

Repas intime du mariage civil

Crédits photo : Photo personnelle

Maman Mounette en pleine chanson

Après toutes ces émotions, rien ne vaut un peu de sucre ! Il est temps de passer aux desserts. « Aux », Madame Solène ? Oui, aux.

Je l’avais déjà évoqué dans une de mes chroniques, mais je vais te le rappeler ici : mon beau-papa est fan de choux et semblait un peu triste de ne pas en manger durant notre mariage, puisque nous avions décidé d’opter pour une pyramide de macarons. Pour lui faire plaisir, à lui et aux autres gourmands, nous avons donc commandé une pyramide de choux, en forme de triforce (bon, soyons honnête, elle ressemblait plus à une pyramide traditionnelle qu’à autre chose…).

Repas intime du mariage civil

Crédits photo : Photo personnelle

Pas hyper rassurée par les feux de Bengale… 

Mais comme je te l’ai dit, nous avions également le dessert inclus dans nos menus. Nous avons donc eu deux desserts : nous avons pu profiter de la pièce montée, gentiment mise en scène par le propriétaire du restaurant, puis du dessert au choix de nos menus, pour le plus grand plaisir de Papa Vador qui, gourmand, a même eu droit à un supplément chantilly…

Repas intime du mariage civil

Crédits photo : Photo personnelle

Papa Vador et sa montagne de chantilly

J’ai pour ma part été plus raisonnable en optant pour un café gourmand, histoire de digérer un peu…

C’est sur cette note sucrée que nous décidons de prendre congé, et de rentrer nous reposer. Il est environ 11h, et le lendemain, il faut se lever de bonne heure pour cette journée que nous attendons depuis si longtemps…

Chacun regagne ses pénates, notre convoi comprenant Mlle Émeraude et Mlle SaSœur, ainsi que M. Déco, le frère aîné de M. Flow. Les autres ont tous pris une nuit dans un hôtel à proximité, sauf Maman Mounette qui dormira chez les Pitchou qui habitent tout près.

Nous ne tardons pas à nous coucher. M. Flow et moi avons choisi de ne pas respecter la tradition et de passer notre dernière nuit ensemble, pour le confort de notre couchage, afin d’être bien reposés et de profiter au maximum de cette journée incroyable.

Je somnole déjà en plongeant sous les draps et me blottis contre M. Flow. Les yeux ensommeillés, et pour la première fois, je lui souffle un « Bonne nuit mon petit mari… » avant de rejoindre Morphée…

Et toi ? As-tu séparé tes cérémonies religieuse et civile sur deux jours ? As-tu eu des déconvenues ? Dis-moi vite !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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4 commentaires sur “Mon mariage au cœur de la forêt enchantée de Zelda : repas de fête en toute intimité”

  • Oh ! c’est adorable cette dernière phrase que tu souffles à l’oreille de ton mari tout neuf avant de t’endormir Mme Solène <3

    A travers tes mots, on devine toute l'émotion que tu as pu ressentir lorsque ta Maman a pris la parole… C'est vraiment très touchant 🙂

    • Merci Nala ! C’est vrai qu’on est loin du fast du lendemain mais cette petite attention de ma maman m’a beaucoup touchée! Je pense sincèrement que ce sont ces petites attentions qui ont finalement le plus de valeur, se dire que tes proches ont eu à coeur de préparer quelque chose pour te faire plaisir, en intimité ou le grand jour d’ailleurs, ça n’a pas de prix !

  • Quelle adorable attention de la part de ta maman. Un repas bien sympathique en petit comité heureusement que tes proches ont réussi à te rebooster cela aurait dommage d’en garder un souvenir amer.

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