Mon mariage ludique et romantique : le dernier mois, le stress monte…

Ça y est : je suis passée de l’autre côté, celui des Madames…

J’ai encore un peu de mal à le réaliser. Et même si j’aime donner niaisement du « Mon mari » à Monsieur Glenn, je ne suis pas sûre d’arriver à le dire facilement devant une tierce personne ! De toute façon, sachant que j’ai mis une bonne année avant d’oser le présenter comme mon fiancé, ma familiarisation avec ce changement de statut risque de prendre encore un peu de temps.

Comme tu t’en doutes, je n’ai pas du tout fini de te parler de mes préparatifs.

Mais rassure-toi : je ne vais pas non plus retarder indéfiniment le récit du jour J. Je pense que je vais en profiter pour faire de petits allers-retours dans le temps, entre les projets, la mise en œuvre et le résultat final, tout en essayant de respecter une certaine chronologie en ce qui concerne le jour du mariage lui-même.

Avant cela, toutefois, j’aimerais te parler de l’ambiance de mes derniers préparatifs, un brin précipités…

J’avais pourtant été bonne élève : j’avais, assez tôt dans la planification du mariage, établi un planning selon lequel nous aurions dû avoir terminé… au début du mois de janvier, soit plus d’un mois à l’avance. Un peu optimiste, c’est vrai. Je voulais prévoir de la marge et je dois dire que j’ai bien fait, car nous avons été très loin du compte ! La faute à des DIY tout de même assez chronophages et à un emploi du temps trop bien rempli…

Le dernier mois, les préparatifs ont occupé tous nos moments libres. Nous ne nous sommes accordé qu’une pause, le temps d’enterrer dignement nos vies de célibataires en bonne compagnie chez Mickey… Une escapade très agréable, au demeurant !

Enterrement de vie de célibataires à Disneyland Paris

Mais en-dehors de cette parenthèse, le stress a commencé à monter.

Chez Monsieur Glenn, cela s’est traduit par un pessimiste tout à fait encourageant : « On ne sera jamais prêts… » Chez moi, par quelques rêves un peu perturbants : pas d’abandon devant la mairie, pas d’énorme catastrophe… J’apprenais juste que nous allions nous marier dans un jour (ou une heure), alors que l’état d’avancement de nos préparatifs ressemblait fort à ce qu’il en était en réalité : je n’avais pas encore ma robe, la décoration n’était pas finie… Alors oui, l’essentiel est de de dire oui, mais il y a quand même des limites !

Nous nous sommes donc mis à la tâche pour tenter de rattraper notre retard.

Malgré tous nos efforts, le planning de la dernière semaine restait un peu chargé… Il nous restait beaucoup d’éléments de décoration à finaliser (comme les pompons en papier de soie, que nous avions initialement prévu de plier « petit à petit » et dont la moitié restait à faire…), mais aussi l’organisation à prévoir. Jusqu’à la playlist qui n’était pas préparée ! Pas vraiment de l’ordre du détail, donc. Comme si ça ne suffisait pas, je continuais d’avoir des idées géniales, comme ces magnifiques-rosaces-en-papier-qui-décoreraient-si-bien-l’allée-pour-la-cérémonie-laïque-mais-qui-prendraient-douze-heures-à-découper…

Heureusement, pour cette dernière semaine, Monsieur Glenn et moi étions tous les deux en vacances.

Nous comptions aussi beaucoup sur l’aide de ma petite sœur, étudiante, qui avait déjà énormément participé aux préparatifs. Sauf que… sauf que l’étudiante en question avait un rapport de stage à rendre pour la veille de notre mariage. Elle voulait le finir avant, mais n’y est pas parvenue. Et ça, tu le verras dans ma prochaine chronique, c’est ce qui a mis le coup de grâce à notre organisation déjà un peu bousculée…

Et toi ? As-tu pris du retard dans ton organisation, alors que tu avais compté large ? As-tu connu des rêves un peu perturbants ? Lesquels ? Raconte !



2 commentaires sur “Mon mariage ludique et romantique : le dernier mois, le stress monte…”

  • On s’habitue très vite à donner du “mon mari” à tout le monde. Pour les gens pas proches, c’est super pratique, ça évite ces quelques secondes d’inconfort où on se demande comment appeler sans avoir l’air ni niaise ni administrative la personne qui vit avec nous. Et pour les gens proches… oui, j’avoue, ça fait un peu frimeuse, les “mon mari” à toutes les sauces… mais c’est tellement agréable à prononcer… et s’ils sont jaloux, ils ont qu’à se marier aussi, na !

    • En ce qui me concerne, la gêne vient peut-être aussi de mon relativement jeune âge : je sais que les gens s’attendent davantage à ce que je parle de “mon copain” que de “mon mari”. Mais bon, ça va venir ^^

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