Mon mariage gourmand en hiver : le lendemain de fête

Après une nuit de sommeil (moui, désolée, pour la nuit de noces torride, on repassera…), nous nous réveillons dans notre chambre d’hôtel vers 9 heures du matin.

Nous voyons la neige au dehors et nous entendons le vent qui tambourine… mais, finalement, nous ne prenons pas beaucoup de temps “pour nous” car le brunch du dimanche matin nous attend !

En mode brunch pour le retour de notre mariage

Crédits photo (creative commons) : Ecodallaluna

La mise en place de la salle

Nous remballons nos affaires et nous retournons chez mes parents chercher ce dont nous avons besoin pour le “retour de noces”. Certaines choses sont déjà à la salle comme les confitures, le Nutella, le caramel au beurre salé, etc.

Mes parents sont chargés d’aller chercher les pâtés en croûte (ou pâtés lorrains), tandis que nous allons chercher le pain. Nous avons aussi de très bons fromages que mon frère a ramené de Mamirolle (où se trouve l’École Nationale de l’Industrie Laitière – ENIL – comme c’est une école, le fromage y est tout aussi bon, mais moins cher !). Mes parents ont également tenu à acheter des salades.

Lorsque nous arrivons à la salle, nous trouvons déjà des cousins, un oncle et une tante de M. Salé au travail, en train de ranger la salle ! Mon père est aussi en train de remballer son matériel. Le DJ est parti dans la nuit avec toutes ses affaires, en laissant la scène toute propre ! Nous commençons donc par débarrasser toutes les tables, regrouper tout ce qui a été oublié ou toute la déco qui reste à un seul et même endroit, afin que chacun puisse se servir s’il le souhaite. Nous nettoyons et remballons également certaines tables, car nous sommes beaucoup moins nombreux ce matin. Il faut dire que la neige et le verglas en ont refroidi plus d’un !!!

Le temps du brunch et des “au revoir”

Le brunch va durer environ trois heures… Nous mangeons, buvons du thé, du jus de fruits, du café, nous riions, ce sont de bons moments.

Les animations pour le retour de notre mariage

Crédits photo : Photo personnelle

Mes amies nancéennes, si présentes et si aidantes, s’en vont rapidement pour ne pas glisser sur la route. Il est temps de se dire “au revoir”. Elles sont suivies par d’autres amies, puis la famille. De nombreuses personnes restent tout de même pour nous aider à tout ranger. Mon père et mon beau-père s’en vont ramener le matériel au local de mon père, à 35 km de là. Mon mari, sa sœur et son beau-frère partent ranger la salle du vin d’honneur.

Et là… je craque.

J’ai l’impression qu’il y a encore une montagne de choses à faire, on a perdu des clés, la salle doit être rendue à 9 heures le lendemain, il reste plein de nourriture, ma cheville me fait atrocement souffrir, je suis fatiguée. J’en ai ras-le-bol. Tout ça crée des tensions et il est temps de clore ce chapitre car je crois que je vais m’énerver.

À 19 heures, presque tout est fini : mon père reviendra le lendemain pour démonter son gâteau géant, et le ramènera dans son local avec l’aide de mon mari. Ma mère emmènera les dix baguettes restantes au cercle hippique. La nourriture est répartie entre ceux qui restent : nous remangerons du foie gras et du gâteau le lendemain, lors du Noël chez mes beaux-parents ! Les clés sont retrouvées, les poubelles sorties, la salle est lavée. Nous devons ramener la vaisselle le lendemain chez le traiteur – et mis à part dix verres cassés durant le transport, tout va bien… et nous devons également faire les états des lieux de sortie le lendemain matin.

Un weekend de folie se termine, et même si je suis très contente d’être maintenant Madame et mariée avec l’homme que j’aime, je suis aussi très contente que tout ce tourbillon s’arrête. J’ai eu l’impression de profiter pleinement de chaque instant, d’avoir passé du temps avec un peu tout le monde mais surtout avec mon mari tout neuf, d’avoir reçu beaucoup d’amour et de marques d’affection.

Néanmoins, au bout d’un moment, être le centre de l’attention et porter sur les épaules l’organisation et les décisions à prendre pour plus de cent personnes, c’est épuisant (encore plus quand on n’a pas assez dormi, et quand on a une cheville en compote).

Ne te méprends pas, j’ai ADORÉ notre mariage ! Et je referai tout, pareil, sans hésiter !

Enfin, le soir, en rentrant, après avoir trié tout ce qui reste, trouvé une place pour tout stocker, rangé un maximum de choses… nous prenons un temps bien agréable pour ouvrir la MONTAGNE de cadeaux qui nous attend !!!

Et toi, qu’as-tu prévu pour ton retour de noces ? As-tu déjà prévu une équipe de nettoyage pour t’aider à tout remettre en place le lendemain ? Raconte !


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17 commentaires sur “Mon mariage gourmand en hiver : le lendemain de fête”

    • Malheureusement, c’est la partie la moins chouette…je te conseille de constituer à l’avance ton équipe de rangement/nettoyage !

  • J’avoue que de te lire fait ressortir l’angoisse de l’après. Je me connais, je sais que si je suis fatiguée (la proba est forte tout de même), j’aurais du mal à contrôler mes nerfs. Néanmoins j’espère que tout se fera en douceur.

    • En même temps, c’est normal de craquer après tant d’émotions, et de pressions… le tout, c’est d’essayer de ne pas froisser les gens autour de soi ! (et de reconnaitre qu’on n’est pas dans son état normal à ce moment là…)

  • Je me reconnais beaucoup dans ton article : le craquage de l’après a pris pour nous plus de temps que 24h après le mariage mais le “ouf” de “ça y est, on va pouvoir se reposer et se retrouver à deux”, on l’a eu aussi… Et on a aussi adoré notre mariage 😉

    • Etant donné qu’on ne savait pas à quoi s’attendre – on attendait pas spécialement de cadeaux – ça nous a paru énorme ! (d’autant que Noël était deux jours avant… 🙂 )
      Mais tu en sauras plus dans ma prochaine chronique !!!

  • Arghhhhhhhhhh décidément, l’après-mariage semble un peu coton a gérer… Personnellement, on a réussi à s’éviter les copains qui veulent squatter le jardin pour camper avant-pendant-après, et déjà ce n’était pas facile de leur expliquer que non on ne voulait gérer ni bouffe ni gel douche qui manque pour les autres et j’ai DEJA prévenue que je risquais de virer dans le rouge et d’être odieuse. Ca c’est fait 😉 Enfin j’ai également pris l’option “je me transforme en fontaine de larmes” au départ des uns et des autres. Il faut être prudente 🙂 Je sais que ma team de bienveillantes veille au grain pour me (nous) soulager un max avant-pendant et après, mais bon.. le “Rescue” sera malgré tout à portée de main pour éviter les débordements…..

    • Mais oui, être entourée et prévenir des risques, c’est ESSENTIEL ! Après, le lendemain, tout le monde est fatigué, donc bon, on est plus indulgent , on va dire !

  • Il y a un an (on s’est marié le 30 mai), j’étais un peu dans cette phase aussi. Le lendemain, il y avait beaucoup de choses à ranger, démonter le châpiteau de cirque, le plancher de danse (on a fait notre mariage dans notre ferme avec 150 pers). Comme on a tout cuisiné, il restait plein de choses à partager, congeler. Bref beaucoup de stress.
    Le dimanche soir quand on s’est retrouvé tous les 4 (mon mari et nos 2 garçons) et bien on a dormi tous ensemble dans le camping car prêté par des amis.
    On était comme dans un cocon douillet et avec mon mari, on a ouvert notre urne et on a lu tous les beaux messages.
    Et là on s’est dit que c’était vraiment bien même si on était crevé.

    • Carrément ! Je suis d’accord avec toi, la lecture des petits mots, des cartes et la découverte des cadeaux rassérènent ! On se dit que même si on a été un peu ch***** sur la fin, on est aimé, et entouré, et ça, c’est chouette !

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