Mon mariage participatif et trilingue : les jours d’après…

Voilà, j’ai fini de te raconter les festivités de mon mariage… Mais ce n’est pas encore l’heure de clôturer mon récit. Parce que je crois qu’il est important que je te raconte les jours d’après…

Bien-sûr, si j’étais dans un film hollywoodien, je m’arrêterais sur l’air de bulot sous cannabis, les papillons dans le cœur, les sourires jusqu’aux oreilles, tout ça, tout ça.

Comme si la vie s’arrêtait sur un nuage rose… Comme si on ne se mariait que pour jouer la princesse…

13866683774_989568f028_k

Crédits photo (creative commons) : Mike Mozart

La chance d’avoir vécu cet état de grâce

J’ai bien conscience d’avoir eu énormément de chance.

La chance d’avoir eu des proches qui se sont pris au jeu de notre mariage participatif, qui ont si bien géré, si bien aidé, qui se sont si bien investis.

La chance d’avoir été capable de totalement lâcher prise quand le grand jour est arrivé. D’avoir fait totalement confiance à ceux qui géraient, de m’être laissée porter. Et donc la chance de vivre pleinement la fête, de ne pas sentir la pluie, le froid, la faim, la douleur (de ma main notamment), la fatigue (et pourtant Dieu sait que j’en avais des heures de sommeil en retard)…

Et ce, malgré les imperfections (la pluie donc mais aussi la bougie symbole d’union qui ne s’allume pas, le hachis pas si réussi et le manque de la moitié des desserts…).

Parce qu’en fait, ce n’était que des détails ! Je me suis sentie tellement aimée, entourée, pleine d’espoir et de joie… Nous avons été choyés, au centre de la fête et des attentions, traités comme des prince et princesse. Ce n’est alors pas si compliqué de se retrouver comme sur un nuage rose !

De la difficulté de redescendre du nuage rose

Alors une fois la fête finie, je ne me suis pas dit “bon, allez, zou, c’est fini, maintenant il va falloir ranger”. Non, je me suis seulement dit “c’était tellement bien” et aussi “doooormiiiiiiir”.

Ce qui fait que, le dimanche soir, on a regardé les photos prises par les amis (avant de partir, tout le monde avait ordre de mettre les photos sur l’ordinateur de mon frère, j’ai un peu persécuté les gens mais qu’est-ce que j’étais contente d’avoir des images à regarder directement après). Puis, nous sommes allés nous coucher.

Le lendemain, lundi, je me suis retrouvée dans un état comateux, ma main a recommencé à me faire mal, j’avais des difficultés à tenir les yeux ouverts…

Deux amies sont venues donner un coup de main pour ranger. Nous nous sommes donc occupées de la chambre où ils étaient 10 à dormir le jeudi précédent. Mais j’avais encore la tête ailleurs (à me repasser les images de ce merveilleux weekend) et je n’ai pas pris vraiment conscience de ce qu’il restait à faire : toute la maison devait être nettoyée, les draps lavés, la déco rangée…

Nous repartions le mercredi.

Le mardi, on s’est encore levé tard et, l’après-midi, ma mère n’était pas là. Elle nous a laissé une liste de ce qu’elle voulait qu’on fasse. Elle avait été quelque peu agacée de mon comportement la veille mais je ne le savais pas encore… Mes parents, ma grand-mère, ma sœur avaient énormément fait les jours précédents, ils étaient eux aussi bien fatigués et, forcément, ils s’attendaient à ce que j’assume les conséquences de mes idées. Et pour compliquer encore la question du temps versus le nombre de choses à faire, j’avais pris rendez-vous chez le coiffeur pour me faire couper les cheveux !

Cet après-midi-là, je me mets donc sérieusement au boulot avec l’Amoureux. Mais nous sommes crevés… En plus, j’ai vraiment mal à la main (rappelle-toi, j’ai eu un méchant accident à J-10). La douleur qui m’a laissée en paix tout le weekend est revenue en force… Et il est fort possible que je commence à ressentir un coup de blues en réalisant que la fête est passée…

La crise

Du coup, quand ma mère rentre, nous n’avons pas tout fini…

J’ai failli m’énerver sur l’Amoureux qui, je trouve, ne prend pas assez d’initiatives, j’ai donc déjà pleuré de découragement… Et il y a certaines instructions de la liste de ma Maman que je n’ai pas comprises, je veux lui demander des précisions mais, elle, elle voit forcément plutôt qu’on n’a pas fait grand chose, qu’on va partir en laissant sa maison en bazar alors qu’on a presque rien fait la veille…

Je pense également qu’elle a eu un peu peur de l’arrivée du mercredi : que se passera-t-il une fois qu’on sera tous partis, quand la maison soudainement paraîtra bien vide ? Voilà, tous les ingrédients étaient réunis pour que ça clash…

Et, en effet, ça n’a pas raté.

Voilà, comment à J+3, je me suis retrouvée à faire une crise de panique / de nerfs / de pleurs… J’ai crié, chouiné, tremblé… C’était totalement incontrôlable. Je n’avais plus d’énergie, plus de capacité à penser de manière cohérente… Ce n’était pas beau à voir ! Ni à ressentir…

Est-ce que j’aurais pu prévenir ça ? Oui, sans doute, si j’avais évalué le boulot à faire et planifié ce qu’il y avait à faire, j’aurai sans doute évité du stress à ma famille et à moi-même.

Mais est-ce que ça m’aurait épargné les larmes incontrôlées du lendemain de noces ? Je ne sais pas… À lire les témoignages de Madame Dentelle et The Bride Next Door, ça a l’air d’être une réaction normale.

Peut-être que prévoir un prestataire ménage aurait été une idée à creuser… Je pense aussi que si tu pars en voyage de noces directement après, tu évites de revenir à la trivialité si brusquement.

Mon conseil, en tout cas, c’est d’essayer de penser à l’avance aux jours d’après (qu’est-ce qu’il pourra y avoir à faire ? Qui sera là ? Comment on va gérer ?) pour éviter de prendre une trop grande claque.

Mais, rassure-toi, tout de même, on s’en remet hein. Et ça ne gâche pas la beauté de ce qu’on a vécu autour de cette célébration… (Oui, oui, si c’était à refaire, on referait tout pareil. Mais de ça, je t’en reparle bientôt…).

La parenthèse belge

Le mercredi, on est parti.

Et là, je me bénis VRAIMENT d’avoir pensé à réserver une chambre d’hôtes pour deux nuits dans les Ardennes belges. S’il avait fallu rentrer directement, je pense que je me serais effondrée dans le blues… Là, j’étais heureuse de me retrouver (enfin) seule avec mon Amoureux, de n’avoir rien à faire, à penser, à planifier. De pouvoir me reposer sans culpabiliser.

C’était une sorte de lune de miel (notre voyage de noces n’étant prévu que dans un futur lointain, le temps de trouver le temps et l’argent pour le faire)… C’était parfait !

La région était belle, la météo clémente et c’était calme et reposant… On a mangé, passé des heures au lit, pris des bains, on s’est promené, on s’est regardé dans les yeux en souriant niaisement en pensant au fait qu’on venait de se marier (hiii…), on a visité une région belle et totalement inconnue pour nous jusqu’alors.

Je t’aurais bien montré des photos sauf qu’on n’en a pas faites ! L’appareil photo était quelque part dans le grand bazar entassé dans la voiture et on n’a pas eu le courage de partir à sa recherche. D’un autre côté, comme ça, on a juste profité, simplement…

En tout cas, c’était vraiment vraiment un super moment et je ne peux que te conseiller, si tu en as l’occasion, de t’accorder une telle parenthèse après ton mariage pour te retrouver avec ton mari tout neuf et juste profiter ! Pas besoin que ce soit loin (pour nous, c’était sur le chemin du retour) mais hors du quotidien…

Le retour à la maison

Parce que, le retour à la maison, il y a des chances que ça te porte un petit coup supplémentaire…

En tout cas, pour nous, heureusement qu’on n’a pas vécu ça directement après le rangement parce que ça m’aurait achevée. La route du retour déjà nous a mis en condition : pluie battante et embouteillages autour de Bruxelles. Et puis, une fois à la maison, il faut tout sortir de la voiture et on découvre un mot de Belle-Maman : elle est passée arroser les plantes et a découvert des puces de parquet ! Donc (et c’est adorable), elle a tout rangé, nettoyé, traité mais, du coup, j’ai du mal à me retrouver “chez moi”…

Ajoutons à ça que nous n’avons pas de projet fixé pour l’avenir proche : au lendemain du mariage, l’Amoureux est toujours au chômage et, moi, j’avais décidé de ne pas renouveler mon contrat pour qu’on puisse ainsi tenter l’aventure dans un autre pays… Mais après avoir failli dire oui pour un poste en Lettonie, puis suivi mon intuition et refusé (juste avant le mariage – c’est dire si je n’ai pas cogité mille ans non plus), je n’ai pas vraiment de piste concrète…

C’était donc assez logique d’avoir ce sentiment anxiogène de “et maintenant ?”…

Mais heureusement, je suis quelqu’un de profondément positif et optimiste, alors rapidement, je me suis rappelée :

  • que ce mariage n’était qu’un début,
  • que ne pas savoir de quoi demain sera fait, c’est avoir un champ de possibles à explorer,
  • que nous avons eu la chance de vivre une aventure merveilleuse (tu peux d’ailleurs relire mon bilan à chaud écrit fin août…) avec ces noces participatives,
  • mais que la vie a encore plus d’imagination et qu’il y a encore mille histoires à vivre…

Et voilà, aujourd’hui, nous sommes dans cet après, dans la vie qui bouillonne, dans la chance pour moi de me lever chaque jour pour faire un travail (ou plutôt plusieurs) qui me plait, dans le bonheur chaque jour de se réveiller et de s’endormir à côté de la personne qu’on aime, qu’on a choisie, qui nous procure chaque jour des petits bonheurs, avec qui on imagine un futur toujours plus beau…

Les jours d’après, c’est avant tout la sensation que se marier est la plus belle décision que nous ayons prise ensemble. Finalement, je crois que, quelque part, je vis toujours sur un nuage rose… Et il est possible qu’on s’arrange pour y rester toute notre vie ! En tout cas, on va tout faire pour…

Et toi, qu’as-tu prévu pour les jours d’après ? Tu es déjà mariée, comment les as-tu vécus ? Raconte !

P.S : ceci n’est pas encore un article d’au revoir… Je reviens encore bientôt avec des articles réflexions et conseils. Parce que l’aventure Mademoiselle Dentelle, je ne suis pas non plus pressée qu’elle finisse ! 😉



31 commentaires sur “Mon mariage participatif et trilingue : les jours d’après…”

  • Alalala Mme Gezillig… Je ne commente pas souvent sur les articles de Mlle Dentelle, que je lis pourtant assidûment (mariage le 29aout prochain !!!!), mais là, je ne peux pas faire autrement. Je voulais te dire Merci.Merci de raconter avec justesse et honnêteté ces fameux “jours d après”, car je crois que ça nous fait toutes “flipper GRAVE !!! ” j apprehende beaucoup la fin de wedding day, le retour à la réalité, et lire ton article fait chaud au coeur. Parce que ce que tu veux nous dire au fond (je crois hein) c’est qu il ne faut pas lutter contre ce sentiment de blues, mais bien avancer avec confiance vers d autres projets. Merci, vraiment. Et encore Félicitations !!!

    • Et vi, c’est bien ça que je veux vous dire : ne culpabilise pas de ressentir le blues mais ne perdez pas de vue qu’il y a encore tellement à vivre…
      Je ne peux donc que te souhaiter de très belles noces et un beau mariage qui dure des années heureuses 😉

  • Merci pour ce témoignage Madame Gezillig, c’est toujours un plaisir de te lire, pleine de franchise et toujours positive.

    Il est vrai que le lendemain, avec la fatigue et le stress du rangement, sont souvent tendus.
    Même avec un brunch sympa planifié le lendemain matin (pour démarrer en douceur), plein de bras pour nous aider et une nuit de miel prévue dans un petit hôtel le soir même (histoire de pas retomber trop vite et trop durement sur terre), le rangement a été tendu !

    Alors oui, un conseil, brides-to-be, sache que tu seras fatiguée, heureuse, triste, stressée tout à la fois alors prévoit large pour ranger, et entoure-toi bien 😉

  • Finalement, ce que tu as ressenti et dans lequel je me retrouvé… c’est une chance : s’il y a eu des crises de larmes pour toi, de la tristesse pour moi, c’est justement parce que notre mariage fut une merveilleuse journée !
    De mon côté, mes parents se sont beaucoup investis dans les préparatifs, mes collègues musiciens ont sorti leurs instruments, j’ai complètement lâchée prise le jour J… mais c’est dans la période post-mariage que j’ai pensé à toutes les petites choses ratées (ou plutôt, pas aussi bien que prévu !) alors même que ces petites choses ne m’avaient nullement gênées le jour J ! Maintenant (ça fera un an le 31 mai) je suis à nouveau heureuse en pensant à notre mariage. L’essentiel est bien là : s’être sentie merveilleusement bien le jour du mariage et dépasser la période de blues pour garder ensuite un merveilleux souvenir.
    C’est vrai que se retrouver avec une pièce de notre appartement remplie “d’affaires mariage” ne fut pas simple.
    Je ne peux que conseiller comme toi de partir ne serait-ce que deux nuits, même à 100 km de chez soi, peu de temps après le mariage. Une semaine après, on est simplement parti camper en montagne, histoire de se retrouver et d’être ailleurs (enfin… au-dessus de chez nous !!!). C’était génial !

    • Un peu comme toi : c’est aussi peu après le mariage que j’ai repensé aux couacs mais heureusement, ça s’est vite estompé 😉

  • Mme Gezillig, la plus grande droguée à la Dentelle de tous les temps! Mais pourvu que tu le restes encore! Je pense parfois à l’après, et je me dis que partir en voyage de noce pile une semaine après notre mariage est une excellente décision. Nous aurons juste le temps de retravailler quelques jours (oui, un mois de congé, ce serait abusé) et de nous prendre la tête sur la valise (sans avoir à nous la prendre énormément avant, quand nous aurons du “Mariage” plein les cerveaux), mais pas vraiment de déprimer du coup! Mais c’est certain également, il faudra qu’on pense sérieusement à notre organisation pour aider mes parents à ranger la maison qui nous aura reçue deux fois sur la journée… (PS: La Lettonie! lol Surprenant!)

    • Je pense que ton timing prévisionnel est parfait, je pense 😉

      (et oui, oui, je sais, je suis droguée mais on est tellement bien ici ^^)

  • Je pense que c’est l’après qui me fait le plus peur. On va rester une semaine chez mes parents à décompresser vu qu’on ne peut pas partir en voyage de noces. Peut être organiser une petite fête pour nos 30 ans à ma soeur et moi. Mais j’ai vraiment une angoisse pour après. C’est pour beaucoup le mariage qui me fait tenir le coup vis à vis de mes soucis professionnels. Alors forcément quand il n’y aura plus ça, je me demande dans quel esprit je serais ! Mais on va essayer d’être positif là dessus. Comme toi !!!

    • Peut-être le moment après de réfléchir à l’avenir pro justement ?
      Après, si tu te maries, c’est avant tout pour vivre une belle vie avec la personne que tu aimes donc bon, c’est là-dessus que le bonheur va se construire 😉

  • Superbe article Madame Gezillig! Merci de partager le retour à la réalité avec nous…. mais surtout de finir sur ces belles phrases qu’on devrait toutes garder en tête les jours après notre mariage.

    • Merci, c’était important pour moi d’en parler même si cet article était dur à rédiger…

      Et oui, il faut essayer de ne pas le perdre de vue avant, pendant et après : l’important, c’est d’être marié et d’œuvre pour une vie ensemble la plus belle possible 🙂

  • Ahhhh Madame Gezillig, j’aime toujours autant la sincérité de tes chroniques. De notre côté vu que monsieur a rallongé ses congés post mariage et que nous n’en aurons pas d’autres avant fin octobre, je commence à le convaincre de changer d’air. L’iode breton nous fera le plus grand bien et sera à mon avis et compte tenu de la charge d’émotions qu’on s’apprête à recevoir, tout à fait salutaire. Ta chronique me conforte tout à fait dans mon choix, et si monsieur continue de traîner les pieds, je la lui colle sous le nez 🙂 . Ceci dit, dans la rubrique “tensions en perspective”, un briefing en règle d’une belle soeur-témoin s’imposera prochainement ; nous avons déjà prévenu en amont que son frère s’ahabillerai uniquement en compagnie des beaux frère et qu’une équipe de choc serait dédiée aux différentes tâches de la journée…. elle n’aura également qu’à se laisser porter… à voir 😉

    • ahah, je l’écris donc en commentaire encore une fois pour montrer à ton amoureux s’il le faut : après le mariage, il a une descente de la pression, du stress, des émotions et des paillettes, tu es fatigué, lessivé et tu as besoin de te reposer et c’est très bénéfique de se retrouver seul avec son amoureux/se pour réaliser pleinement ce qui vient de se passer, se détendre complétement et revenir doucement à la vie quotidienne 😉

  • La chance n’a rien a voir avec tout ça. Ta famille, tes proches, ton mari et toi-même formez un tout porté par l’amour par-delà les crises. C’est assez fort pour passer à travers nos ordinateurs! 😉

    • lol, c’est pas moi qui l’ai choisie, je n’avais pas mis de photo, elle a donc été ajoutée à la publication par Gwenaëlle mais je dois dire qu’elle m’a beaucoup fait rire aussi 😉

  • Comme d’autres l’ont dit, c’est bien d’entendre aussi parler de ces fameux jours d’après. Je ne savais pas que ça avait été difficile pour toi et en fait je me retrouve pas mal dans ce que tu décris (même si bon, moi c’était quand même très particulier puisque que j’ai carrément fait un burn-out). La principale chose à retenir, c’est que c’est normal et que ça passe 🙂

    • “c’est normal et ça passe” > tout ce qu’il faut retenir 😉

      (mais je ne savais pas que toi, tu avais quasi fait un burn-out…)

  • Oulala il me fait très peur cet après-mariage! Pour des raisons professionnelles je dois partir 2 jours après le mariage pour une durée de 3 semaines à l’étranger (et sans mon nv mari tt neuf bien sûr)!!! 2 ½ mois avant ça m’angoisse déjà, alors le fait de lire qu’il y a eu un “pétage de plomb” quasi obligatoire ne me rassure pas…
    Merci encore pour tes articles, tu arrives tjrs à partager un petit peu de nuage rose 🙂

    • le but n’est pas non plus de vous faire paniquer hein. Y a sans doute des mariées qui n’ont pas ce moment de “down” après le mariage…
      Et puis comme écrit juste au dessus, le plus important, c’est de se rappeler que “c’est normal et que ça passe”. 😉

  • Coucou. Nous on est parti tout de suite le lundi matin pour 3 jours à Prague. On n avait pas à nettoyer, juste enlever les déco qu on a mis en vrac chez nous en attendant le retour. Du coup, on a pu se reposer avant le rangement final. Presque pas de déprime du coup. Je pense que le prestataire ménage n est vraiment pas un luxe!

  • Je lis set article seulement maintenant mais vu sa date de parution on était a quelques jours du mariage!
    Alors voilà, pour nous aussi, ça y est, c’est fini, la fête est passé!
    On a pris 2 jours pour faire le chemin de retour (on s’est mariés à Nice mais on habites Bruxelles). Ca nous a rappeler quand je suis venu vivre ici il y à 3 ans. C’était une sorte de “sas” mais bon pas d’escapade romantique pour nous, juste un hôtel d’étape. Retour à la vie normale seulement 4 jours après le mariage. Ca a été mais le week en d’après (le week end dernier quoi) gros coup de blues pour moi. Je suis loin de mes amis et ma famille alors que la semaine avant j’étais entourée de tous mes proches. Ca m’a fait sentir à quel point j’étais seule ici. Cette semaine, on était occupé alors ça va mieux! J’espère que ça va continuer comme ça!

    • Bon courage !
      Il faut essayer de trouver de nouveaux projets, des choses pour s’enthousiasmer…
      Et aussi relativiser en se disant que si on a ce petit blues, c’est parce qu’on a eu la chance de vivre des noces en or 🙂

  • Et bien à lire ton récit, je me dis que je suis bien contente d’avoir réservé 2 nuits en chambre d’hôte après le mariage. Je m’étais dit que se poser 2 jours juste à deux après l’effervescence qu’il y aura eu pendant quelques jours ne nous fera que du bien !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *