Mon mariage végétal d’automne au Pays Basque : une dernière ligne droite sous haute tension – Partie 2

La dernière fois, je t’ai laissée sur la route, direction le sud-ouest. Nous sommes lundi. Une semaine de folie nous attend !

J-5 : dernier essai beauté et premiers moments de panique

Je termine de préparer les enveloppes de règlement des prestataires, en attendant l’arrivée du coiffeur. C’est un vrai confort de ne pas avoir à parcourir 30 bornes pour me faire couper les pointes !

Il propose de faire un essai avec le bijou de tête. « Bonne idée, je vais le chercher ! ». Je fouille dans les objets déco, dans ma valise… Il est nulle part. M**** ! L’aurais-je oublié ? Tant pis pour l’essai, je libère le coiffeur en croisant fort les doigts pour remettre la main dessus…

Comme je te le disais, c’est un bijou réalisé à la commande par Sarah de Atelier Sarah Aime. Pas sûre qu’elle soit en capacité de m’en livrer un nouveau dans un délai si court… Aïe.

Avant de paniquer, j’appelle Mlle Love-is-in-the-air à la rescousse. Elle récupère nos clés d’appartement chez le gardien (pauvre monsieur… on l’a beaucoup dérangé cette semaine-là – après le mariage, nous lui avons ramené un petit cadeau invité pour nous faire pardonner). Le bijou est là : OUF de soulagement !

Tant qu’à être dans la mise en beauté, j’empoigne ma trousse de maquillage pour m’assurer de son contenu. Elle est complète, sauf… mon rouge à lèvres longue durée, à la teinte testée et approuvée. Évidemment, il n’y a pas de boutique MAC à Biarritz pour en racheter un, sinon ce serait trop simple… Ahhh la loi des séries… Au secours ! Cette fois-ci, je missionne ma demoiselle d’honneur, Mlle Instit, de racheter la référence exacte à Paris.

Eh bien, la semaine commence sur les chapeaux de roue…

Pour me changer les idées, M. Golf propose d’aller se promener en centre-ville. On en profite pour acheter une bouteille de Champagne pour ma mère et une bouteille de Whisky pour mon père, afin de les remercier de nous avoir accueilli pendant cette longue année de préparatifs.

J-4 : un plan B pour une météo toute moche ?

Alors que je fais méticuleusement l’autruche, M. Golf scrute la météo du weekend prochain, et on peut dire qu’elle n’est pas très réjouissante… Après une longue discussion, on se fait une raison :

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

Beau temps toute la semaine SAUF samedi ! La poisse…

En fin de matinée, je finalise les fioles de sel au piment et les bouteilles d’eau personnalisés pour nos invités.

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

Puis j’entreprends vaguement de fabriquer des cornets en papier pour les pétales de la cérémonie. C’est moche, sans compter que je réalise que je n’ai ni l’envie, ni le temps de me lancer dans un n-ième DIY !

Après avoir terminé de compléter le « sac de secours des mariés », on file en Espagne acheter les softs et les alcools pour le cocktail et la soirée.

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

L’une des photos teasing envoyée sur le WhatsApp du mariage : de la bière, du cidre basque et quelques bouteilles d’alcools forts pour les inconditionnels !

Pas de bar de nuit avec serveur pour nous. Chacun se servira à sa guise, on fait confiance à nos proches pour être raisonnable sur la boisson.

J-3 : un moment de détente ? Raté !

Les derniers jours ont été fatiguant psychologiquement – sans compter que cela fait un moment que j’ouvre systématiquement l’œil à 5 heures du matin – je me demande bien ce que nous réserve les prochains…

Cela dit, je me réjouis d’avance de la journée qui nous attend : 

  • Rendez-vous chez l’esthéticienne pour l’inévitable épilation, mais surtout gommage-massage du corps. Le top ! (… sur le papier)
  • Remplissage des sacs de bienvenue (gniiii !)
  • Préparation de l’appartement mis à la disposition de mes demoiselles d’honneur (draps, serviettes…)
Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

Manque de bol, il y a des travaux bruyants dans la rue de l’institut, sans compter qu’en plein massage, l’esthéticienne passe son temps à quitter la cabine pour accueillir les clientes, sa stagiaire « n’étant pas encore assez autonome ». Bon euh, pour le moment de détente, on repassera…

C’est drôle, ce genre de choses m’aurait mise dans un état pas possible en temps normal, mais là, je me surprends à le prendre avec philosophie, me disant qu’à choisir, je préfère une dernière semaine pourrie et un weekend magique… plutôt que l’inverse !

Avec M. Golf, on profite de la soirée pour finaliser notre discours de remerciements.

J-2 : et la pression monte d’un cran…

Aujourd’hui, pas le temps de traîner… Il faut récupérer la commande de fleurs et feuillages pour notre décoration florale DIY. Rapide coup d’œil derrière le comptoir de la fleuriste : je me rends vite compte qu’il y a une erreur sur la variété d’eucalyptus.

« Ah oui, j’étais surprise : vous avez commandé de l’eucalyptus nain, et non le cinerea… C’est plutôt inhabituel. »

Je suis verte (sans mauvais jeu de mot). Cette erreur de commande compromet une bonne partie de ma déco… et je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.

Elle ajoute : « Bon, il n’y avait pas de chardons bleus, alors j’ai commandé des bottes de statice à la place ».

Nan mais WHAT ?? Elle a commandé des fleurs proches du violet, sans me demander mon avis ?!

Je me contiens. M. Golf m’aide à embarquer les bottes. Décidemment, je n’ai vraiment pas de chance avec les commandes de fleurs… On dépose tout à la maison, avant de repartir direction Leclerc pour acheter :

  • Les ingrédients pour les cakes du goûter
  • Les tomes de fromages pour la pièce montée

Tant de fromages dans le chariot, whaouh… c’est impressionnant !

Cela ne me console pas plus que ça. C’est idiot, mais j’ai beau savoir qu’une variété de feuillage ne changera absolument rien à cette belle journée… je craque en pleurs entre deux rayons. C’est nerveux.

Au rayon fleurs, je finis par tomber sur une jeune femme adorable, qui me propose d’embarquer toutes les bottes d’eucalyptus qu’elle a à disposition. M. Golf me donne son feu vert.

Sur le trajet du retour, j’appelle Anne – alias Mme Peach – ma fleuriste sauveuse, qui m’assure qu’elle va tout faire pour me trouver des bottes de chardons bleus, qu’elle ajoutera à ma commande du lendemain. Un amour !

Après un déjeuner sur le pouce, nous nous attaquons à la préparation du goûter homemade : les thés glacés pour M. Golf, les cakes chocolat et citron pour moi !

Vers 16 heures, mon amoureux s’interrompt pour aller chercher à l’aéroport Mlle Beijing, mon autre demoiselle d’honneur, et son fiancé qui arrivent tout droit de Nouvelle-Zélande ! Une belle preuve d’amitié qui me fait (presque) oublier tous les petits tracas… Pendant ce temps, je recommence à rassembler les affaires pour le chargement. Une grosse journée nous attend demain.

J-1 : ayé, c’est parti pour l’installation !

8 heures : après une douche rapide, j’enfile le t-shirt « Call me Madame » du lendemain de mariage civil pour me mettre dans l’ambiance. Papa Saphir est déjà sur le pont pour remplir la remorque. Pas le droit de s’appesantir sur les difficultés de la veille, une course contre la montre est lancée !

Il fait 28°C, grand soleil. On peine à croire qu’il en sera autrement demain…

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

M. Golf s’attaque aux lavages des voitures. La remorque est pleine à rabord. C’est folklorique… On trouve de la place là où on peut… entre les sièges !

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

Nous réussissons à prendre la route à 12 heures – timing respecté, impec’ ! La propriétaire nous remet les clés, et c’est parti pour le grand déballage.

Sur ses conseils, je commence par vérifier le mobilier livré la veille. Il manque une grande table ronde, il y a trop de tables rectangulaires, et trois housses de mange debout sur quatre sont tâchées… Je ne suis pas contente. Le loueur promet de repasser dans l’après-midi.

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

Pendant ce temps-là, les garçons entreposent les caisses de vin, les boissons, les tomes de fromages et les bottes de fleurs dans l’office traiteur. Quant à Papa Saphir, il se colle au montage du totem des destinations et des lettres géantes.

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

J’avais prévu une liste de tâches précises pour chaque personne présente lors de l’installation, mais en réalité, personne ne la suit à la lettre et ce n’est vraiment pas grave… tant que tout est terminé ce soir !

Vers 15 heures, une partie de la famille de M. Golf, tout droit venus du Lot, arrive à la ferme Urturbien Borda, le sourire aux lèvres. Ils ont l’air tellement ravis d’être là, ça fait plaisir à voir ! Et moi, ça me fout une claque : demain, on se marie, ici. Ça devient encore plus concret, là !

Pour autant, pas le temps de mettre des mots sur tout ça, il faut « manager » toutes ces petites mains volontaires. On finit par m’appeler « Mlle-Saphir-en-chef ». Je ris jaune…

Les cousins de M. Golf – DJ amateurs dans leur jeunesse – ont amené une guirlande ginguette. Ce n’est pas vraiment l’esprit champêtre de notre mariage, mais après tout, pourquoi pas ?

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

Elle apportera une lumière chaude au préau

M. Golf s’occupe du photobooth « maison ». Je briefe Mlle Actu sur la déco florale, puis j’installe les cousins et mon frère tout juste arrivé de Toulouse à l’atelier nouage de serviettes.

Le stress des derniers préparatifs du mariage

Crédits photo : Photo personnelle

En pleine concentration…

Déjà 17 heures, l’heure tourne à une vitesse folle… C’est très bizarre, j’ai perdu toute notion du temps. La maître d’hôtel arrive. On fait un dernier point sur le plan de table et le placement de la décoration.

Tu t’en doutes, ma manucure réalisée à J-7 n’a évidemment pas tenu le choc… Je m’en veux un peu de devoir abandonner tout le monde pour réparer les dégâts avec une esthéticienne de la région, appelée au pied levé le matin même.

M. Géomètre m’accompagne. Il me dit de me détendre. J’ai tout laissé en chantier, c’est impossible…

Une soirée vite expédiée

20 heures : je rejoins M. Golf à la maison. On a donné rendez-vous à tous ceux qui le souhaitaient pour une bière et une pizza sur le port, avec vue sur la baie : une sorte de revival nostalgique pour mes frères et moi.

Dans la voiture, il me parle – des étoiles dans les yeux – de ceux qui sont déjà arrivés sur place entre temps, et je réalise… Je réalise pour de bon. Je réalise que tous ces gens qui nous sont chers ont fait 800 kilomètres pour nous voir. Je réalise que je me dois d’être à la hauteur, de sourire, de prendre sur moi. Alors, je craque…

Combien de fois m’a-t-on repété : « Ce sont les mariés qui font la journée : si les invités voient les mariés heureux, alors la journée est réussie ».

Et si j’avais fini par croire à cette fichue phrase ? Et si, malgré ma joie immense de les savoir tout près, je m’étais convaincue qu’il fallait montrer de l’excitation, exposer du bonheur, afficher une confiance à toute épreuve ? Parce que je suis, parce que je serais la future mariée.

Autant te dire qu’à posteriori, je trouve cette phrase d’une stupidité absolue. Bien sûr que j’avais le droit de craquer après une semaine pareille, bien sûr que j’avais le droit de m’écouter, pour une fois.

Plus encore : j’en avais besoin. Besoin de mettre derrière moi ces instants à cavaler, concentrée, aux aguets. Besoin de lâcher prise, pour de bon. Pour que demain soit un autre jour. Pas un jour parfait, pas un jour “réussi”, juste un jour mémorable…

Et toi, t’es-tu aussi mise une pression folle ? As-tu eu à gérer des affaires perdues, des erreurs de commande, des petites contrariétés ? Appréhendes-tu ces derniers jours ? Viens me raconter !



13 commentaires sur “Mon mariage végétal d’automne au Pays Basque : une dernière ligne droite sous haute tension – Partie 2”

  • Olala que d’émotions pour cette dernière ligne droite. Je comprends tellement cette frustration à cause de tous ces imprévus… mais c’est vrai qu’avec le recul, on réalise toutes qu’on se mettait trop de pression et qu’avec 1 an de préparation, on voulait que tout soit parfait…

    • Exactement ! On s’investit tellement sur un an, qu’à quelques jours du grand moment, on vit mal ces petits cailloux qui se glissent dans l’engrenage… A moins d’avoir une WP au top, on est souvent seule à maîtriser tous les détails. J’ai vraiment eu l’impression de porter beaucoup sur mes épaules, cette semaine là, alors que j’ai pourtant l’habitude de gérer des projets complexes et exigeants dans la sphère professionnelle ! Mais ne rien laisser au hasard a aussi ces vertus et le perfectionnisme finit par porter ses fruits… 😉

  • Ciboure !! 😀 Mon meilleur ami est de là, j’adore !!

    Bon mis à part ça, c’est pas cool de la part de la fleuriste. Pour notre part on a eu une dernière semaine compliquée (avec un plan B à trouver au dernier moment également) alors que tous les préparatifs avaient été jusque là parfaits ! Mais tu conviendras avec moi que le loueur de mobilier qui te prévient 7 jours avant le mariage que tu ne seras pas livré à J-1 le matin comme prévu mais dans l’après-midi sans précision (donc potentiellement à 17h !!), il y a de quoi craquer !

    • Oh ! Tu connais donc bien le coin ?
      Le loueur qui ne respecte pas ses engagements, ça n’a pas dû être cool à gérer… Finalement, il a livré à temps, ou vous avez dû faire appel à un autre professionnel ?

      • Je suis landaise 😉 Nous allons sur la corniche basque tous les ans.

        La secrétaire de notre traiteur a appelé le loueur et lui a passé un tel savon que nous avons même été livré à J-2 !

  • Eh bien tu vois Mme Saphir, si tu n’avais pas écrit ce dernier paragraphe c’est à peu de choses près ce que je t’aurais dit 🙂 Bien sûr que tu avais le droit de craquer, et comme tu l’as si justement écrit c’était davantage un besoin !

    En tout cas un grand bravo à Anne qui a assuré pour vous sauver la mise ^^

    J’espère qu’il n’a pas fait si mauvais que prévu le jour J, hâte de lire le récit de ton joli jour à présent 😉

    • Merci Nala 🙂
      Je pense que c’est l’accumulation des problèmes à gérer qui conduit au craquage. On a beau se dire “un problème après l’autre”, il y en a toujours un autre qui se pointe … sans te laisser aucun répit !
      Tout était hyper carré (commande validée 3 fois avec la fleuriste, mobilier vérifié 15 jours avant avec le loueur, information à l’esthéticienne que je me mariais 3 jours plus tard…), on peut dire que j’ai joué de mal chance cette semaine là. Pour autant, ça en valait la peine, car notre joli s’est déroulé sans gros couac. Rendez-vous en début de semaine prochaine 😉

  • Nous on a minimisé les risques mais du coup ça a un coût :
    – wedding-planner/décoratrice pour gérer le montage de la déco la veille et les fleurs, être là toute la journée et enlever la déco le soir
    – la salle qui est aussi le traiteur (on avait peur d’être coincé mais finalement c’était très bon et au moins le maître d’hôtel à l’habitude des lieux et il y avait aussi tout le matériel)
    – le DJ qui a l’habitude de travailler avec la salle et le maître d’hôtel (on l’avait déjà eu à un mariage 2 ans avant dans une autre salle donc on savait qu’il était bon)
    – le brunch avec que des plats préparés achetés à Métro

    Du coup, la semaine précédente on n’avait assez peu de choses à faire : essayer de guérir de mon rhume le plus vite possible (j’étais morte le lundi/mardi), courses à Métro, aller chercher la tireuse, commander les croissants et le pain, un petit massage en couple (sans travaux), l’esthéticienne pour moi et s’entraîner pour notre danse. On a déposé tout ce qu’il y avait à déposer la veille mais c’est la wedding planner qui s’est débrouillée. On a réussi à se coucher à 23h après un film et on s’est endormi direct =)

    Mais bon pour ça il faut 2 conditions, déjà avoir les moyens, c’est le plus important, mais aussi ne pas avoir une vision figée de ce qu’on veut et s’avoir s’adapter/lâcher prise. Evidemment il faut aussi être entourés des bons prestataires (sur conseil de la salle et du wedding planner, c’est plus facile).

    Vivement la prochaine chronique pour voir si malgré tous ces problèmes de préparation, le jour J s’est passé comme tu le souhaitais.

    • Et bien ça, c’est une affaire rudement menée !

      Je ne pense pas que la salle associée au traiteur, ou encore le “niveau” du DJ entrent en jeu dans la pression des préparatifs de la dernière semaine. Notre traiteur avait pris le soin de visiter en amont la salle et l’office, le DJ rencontrait la maître d’hôtel pour la première fois… et ça s’est pourtant bien passé le samedi, lors de l’installation !
      Et puis, je reste convaincue que la liste des tâches à effectuer la dernière semaine est plus importante quand on se marie loin de chez soi 🙂

      En revanche, je te rejoins complètement sur la présence d’une wedding planner et/ou décoratrice pour installer la décoration, et gérer les pépins de dernière minute. Je me suis occupée entièrement de la décoration florale. Nous avons fais le choix de ne pas consacrer 1000€ à la coordination du jour J par une WP, et c’est bien la (seule) chose que je changerais aujourd’hui. Pour gagner en tranquillité d’esprit 😉
      … MAIS (sinon, ce serait pas drôle) : mon perfectionnisme ne m’aurait de toute façon pas permis de lâcher prise (à moins de tomber sur une WP exceptionnelle !). Comme me l’a très justement dit mon mari après coup : “tu n’aurais pas pu laisser quelqu’un d’autre gérer aussi bien que toi les derniers détails”.
      –> Tes 2 conditions s’avèrent donc très justes !

      Petit spoiler : la matinée du jour J était encore teintée de ces jours difficiles, mais une fois dans sa robe, on oublie tout, on se laisse porter … et c’est juste magique ! 😉

      • Pour le Dj et le traiteur, c’était surtout une question de tranquillité d’esprit : si un truc ne va pas, je suis sûre à 100% qu’ils gèrent entre eux et ne viendront pas me déranger ou déranger quelqu’un d’autre.
        Et tu as raison sur la distance, il y a plus de choses à gérer/penser si on ne se préparer pas chez soi. Je t’avoue que j’ai tellement préparer mon petit sac à la dernière minute vu qu’on partait à une heure de chez nous que j’ai oublié démaquillant et coton… J’avais l’air bête. Alors quand tu pars une semaine complète avec un tas de déco et de vêtements…
        Mais ça fait aussi partie des simplifications pour éviter les problèmes dont je parlais. J’aurai préféré me marier en Normandie plutôt qu’en région parisienne, mais ça demandait plus de logistique, pour nous et pour nos invités.

        C’est vrai qu’on oublie tout une fois dans la dernière ligne droite ^^ On a juste envie de consacrer son temps aux autres et pour notre couple. Et encore je dis “envie” mais je n’ai pas l’impression qu’on ait le choix XD

  • Eh bien, ce n’est pas une semaine très simple que tu as eu Mme Saphir… Et tu avais grandement le droit de craquer ! Ici, en très grande perfectionniste que je suis, je n’aurais pas pu déléguer non plus tous ces détails à une autre que moi, & je me suis pris la tête sur des choses insignifiantes… Mais je pense que c’est nécessaire tout de même, et puis on oublie tout le jour J quand on voit tous nos proches qui sont là pour nous 😀

  • J’ai l’impression d’y être en te lisant, et je stresse pour vous ahah ! Tu me fais penser que je n’ai pas de photos des chargements de nos voitures… impressionnants aussi lol! En tout cas, tu as tout super bien géré, même les petits couacs, chapeau ! Et c’est génial que vous ayez partager la soirée du vendredi après tous les préparatifs (nous avons fini à 21h30, alors que nous avions prévu de voir nos amis aussi, et c’est un de mes petits regrets !). Hâte de lire les récits du grand jour !!

  • Oh làlà sacrée semaine !! Quel stress.
    Je lis peu de chronique où les derniers préparatifs se sont passés sereinement, et avec la pression que je me mets déjà, je crois que j’ai bien raison de prendre quelques jours de vacances avant le mariage.
    Je trouve ça important de profiter de la soirée du vendredi avec les amis et/ou la famille… et vous avez réussi à le faire, malgré tous les imprévus. Cela permet aussi de faire retomber la pression.

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