Ce que je pensais du mariage… avant

Aujourd’hui, je te propose un bond en arrière dans le temps. Jusqu’en avril 2015, pour être précise (il y a un an et demi, rha là là, ça passe tellement vite !). À ce moment-là, je postule pour être chroniqueuse sur cet excellentissime blog qu’est Mlle Dentelle. J’avais choisi le thème suivant : « Le mariage, mais pour quoi faire ? ».

Je publie ce texte aujourd’hui, pour témoigner de ce que j’avais en tête, à ce moment-là (très très fraîchement mariée à la mairie, et 6 mois avant notre fête / cérémonie laïque). La prochaine fois, je te dirai ce que j’en pense… aujourd’hui.

Ce que je pensais du mariage, avant de me marier

Crédits photo : Sonia Blanc

* * *

Le tout premier pas que j’ai fait en direction du mariage fut de chercher ma propre réponse à la grande question : « Le mariage, mais pour quoi faire ? », que l’on peut aussi formuler ainsi : « Le mariage, c’est quoi, au fond ? ».

À cette question, certain(e)s ont une réponse naturelle, évidente, connue de longue date, née de leur éducation ou de leurs convictions. D’autres, comme moi, pas du tout.  D’ailleurs, beaucoup ne se posent jamais cette fameuse question et ça ne les empêche pas de dormir. Pour ma part, j’ai commencé à y réfléchir sérieusement quand j’ai vu des amies proches se marier, que mon couple a mûri tout doucement, et que j’ai commencé à lire le blog Mlle Dentelle – si, si, sans blague.

Pour tout dire, j’en suis venue à la conclusion que le mariage, c’est comme les Princes de Lu : un cœur chocolat fondant entouré d’un biscuit bien sec. Le chocolat, c’est fête de l’amour, vœux, émotions en cascade, bref, la couche romantique – le biscuit sec, c’est contrat de mariage, foyer fiscal, protection du conjoint, bref, l’enveloppe juridique. Mais, à mon avis, dans un couple comme dans les Princes de Lu, on peut ne pas tout prendre. Oui, tout comme on peut racler le chocolat et laisser le biscuit, on peut faire une fête des amoureux sans passer devant monsieur le maire – tout en se considérant « comme mariés ». Oui, tout comme on peut ne pas aimer le chocolat, on peut signer un acte de mariage sans déclarer son amour devant toute la famille – et se considérer tout aussi mariés. Oui, je pense qu’aujourd’hui, en France, on peut choisir : biscuit sec, chocolat, ou les deux. Ou l’un après l’autre. Tout en étant conscient que l’un ne remplace pas l’autre.

Comment en suis-je parvenue à cette très judicieuse comparaison (à part le fait que manger des Princes de Lu a toujours été source d’inspiration pour moi) ? Je vous raconte.

Le biscuit sec…

Pour commencer, je viens d’une famille pas très paisible (mais y a-t-il des familles réellement paisibles ? magnifique sujet de dissert’), où le mariage n’est pas une valeur centrale. Autant dire que je n’ai pas, mais pas du tout, grandi avec le modèle traditionnel en tête. Mes parents, tout comme ceux de mon fiancé, se sont mariés après la naissance de leurs enfants, très simplement (on dirait aujourd’hui « à l’arrache »), à la mairie avec 2 témoins. Aucune pression de ce côté-là donc, au contraire : mes parents – tout comme mes beaux-parents d’ailleurs – m’ont souvent répété que le mariage, ça ne sert à rien.

Il y a d’autres choses que ma mère m’a répétées encore et encore : « Travaille, ma fille, travaille, débrouille-toi pour ne jamais dépendre d’un homme », et « Ma fille, fais bien attention à la gestion de ton patrimoine, ne te fais pas escroquer » – conseils très profitables par ailleurs, je ne le nie pas. Quand, en de rares occasions, ma mère me parlait de son mariage, c’était pour m’expliquer qu’elle avait exigé de mon père un contrat de mariage, histoire de protéger son patrimoine et d’éviter les problèmes avec les enfants issus du premier mariage de mon père (ça fait rêver, hein ?). Tu l’auras compris, ma mère a les pieds sur terre. Et donc, pour moi, pendant de longues années, le mariage était aussi appétissant qu’un paquet de biscottes oublié au fond d’un placard : ça nourrit son homme, c’est bien utile, mais archi-sec, et à réserver aux situations de nécessité. Bon.

Ce que je pensais du mariage, avant de me marier

Crédits photo : Sonia Blanc

… et le chocolat

Les années ont passé, et certaines de mes amies, alors que nous étions âgées de 22-23 ans, se sont mariées. Au bout de deux petites années de relation « seulement » (ça, c’est mon commentaire personnel de l’époque), et alors qu’elles n’en avaient pas du tout besoin, « puisqu’elles n’avaient pas d’enfant » (idem). Je me demandais alors si elles avaient bien saisi ce que ça veut dire, se marier. Je restais perplexe et vaguement consternée par leur décision, ayant du mal à imaginer qu’on se marie pour des raisons autres que d’organisation pratique de la famille.

Heureusement pour moi, les côtoyant de leur période de fiançailles à leur grand jour, j’ai découvert un autre monde, un monde d’amour tout frais, un peu naïf, d’yeux mouillés, de vœux de mariage déclamés la voix tremblante, de bague de fiançailles exhibée fièrement (je ne savais même pas que ça se faisait encore, en France), et de demande en mariage racontée deux cent fois.

Ce que je pensais du mariage, avant de me marier

Crédits photo : E.T-L., amie Suzette

En gros, du chocolat en tartine, que dis-je, en triple couche, dégoulinant partout. Et le pire, c’est que j’ai fini par trouver ça délicieux… je me suis laissée émouvoir – ok, je n’ai pas honte de l’avouer : j’ai tout bonnement pleuré de joie quand je les ai vus se dire oui. Au passage, je remercie mes amies de m’avoir fait aimer le chocolat – pardon, les unions pleines d’émotion : maintenant, je pleure comme une fontaine à chaque mariage. Bref.

Seulement le chocolat ?

Encore un peu plus tard, alors que j’étais devenue une lectrice régulière de Mlle Dentelle, je suis tombée sur le témoignage de Magali. Que dit Magali ? La fête des amoureux, oui, le contrat de mariage, non. Le devoir mutuel de fidélité et de communauté de vie, qui sont les bases du mariage républicain, ça la rebute. Pour moi, Magali veut le chocolat, pas le biscuit sec. Ça se comprend, et d’ailleurs, ça montre qu’elle a bien réfléchi.

En effet, je ne sais pas si tous les futurs mariés réfléchissent aux implications « pratiques », juridiques du mariage – car tout le monde n’a pas une mère qui leur en enseigne les rudiments. J’ai l’impression – je me trompe peut-être – que la part du « biscuit sec » est bien souvent absente du discours autour du mariage. On conseille fréquemment aux futurs mariés de réfléchir à leur couple, à leur amour, mais on ne leur parle pas souvent d’argent… ou des devoirs envers les beaux-parents… On ne dit pas souvent que, sans contrat de mariage spécifique, l’épargne de l’un peut, en cas de divorce, revenir pour moitié à l’autre. Ou que, si les parents de Monsieur doivent être placés en maison de retraite et qu’il n’a pas assez de revenus pour y subvenir, Madame doit y contribuer.

Sujets on ne peut plus rébarbatifs, je te l’accorde – mais auquel il peut être utile de réfléchir si on envisage de se dire « oui » à la mairie. Et c’est peut-être pour ça, parce que ces devoirs et ces contraintes ne leur correspondent pas, que certain(e)s, comme Magali, bien qu’ils s’aiment et espèrent fermement finir leur vie ensemble, préfèrent finalement s’abstenir, et bouder le biscuit sec pour se contenter de racler le chocolat à belles dents.

Et notre choix est…

Heureusement, en France, en 2015, on peut choisir. Faire une « cérémonie privée » au jardin, une « non-demande en mariage » à la Brassens, ou encore un renouvellement de vœux. Ou se contenter de signer devant madame le maire*, parce qu’on a simplement besoin d’être mariés pour des raisons pratiques. Ou les deux. Ou l’un après l’autre.

*On dit tout le temps « monsieur le maire », mais le maire peut être une femme ! Non mais !

Pour ma part, étant raisonnable autant que gourmande, j’ai choisi avec mon Chéri de faire l’un, puis l’autre :

  • le mariage civil, sans oublier le contrat de mariage (on ne zappe pas si facilement 28 ans d’éducation pragmatico-féministe…)
  • puis la fête des amoureux, car oui, mes amies ont un peu déteint sur moi, merci les copines, et moi aussi j’ai envie d’une cérémonie émouvante !

Le biscuit sec pour la faim, le chocolat pour la fin. Sachant bien que, en matière de mariage comme de Prince de Lu, chaque couple fait comme il lui plaît. C’est ça qu’est bon !

* * *

Rendez-vous pour le prochain épisode : « Ce que je pense du mariage… maintenant »

Et toi ? Que penses-tu de l’utilité du mariage ? Manges-tu les Princes de Lu en raclant le chocolat d’abord ? Raconte-moi !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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23 commentaires sur “Ce que je pensais du mariage… avant”

  • Ah ah on doit avoir la même maman !
    En général, ça m’amuse bien, ce « les enfants, surtout, ne vous mariez jamais ! Sauf si c’est pour protéger votre progéniture ! ». Mais après je me dis qu’ils se sont bien mariés avant d’avoir des enfants, eux, et que les rappels de combien c’est important de « rester indépendante financièrement », de « ne pas se faire avoir par le premier venu à promettre la lune », de « protéger son patrimoine avant tout », tout ça, ce sont des recommandations potentiellement issues de regrets, même s’ils n’ont pas l’air d’avoir de remords.
    Moi je trouvais les mariages en robe de princesse on ne peut plus niais, mais je voulais une fêtebde l’amour, avec un contrat de mariage personnalisé comme dans certains romans fantasy (on s’engage à cinq ans de fidélité, renouvelable tacitement… partage du patrimoine conditionnel à la naissance d’enfants etc), même si je ne me faisais pas vraiment d’illusion sur la probabilité de trouver quelqu’un prêt à signer devant notaire un tel contrat. Parfois je regrette encore de ne pas pouvoir me permettre cette folie, et je ferai peut-être une chronique avec ces étranges contrats de mariage. Mais je suis amoureuse, et fonder une famille est en haut de la liste de nos plans d’avenir (juste avant nos carrières respectives), donc mieux vaut poser de solides bases de confiance… Ce qui ne m’a pas empêchée de vérifier au moins une dizaine de fois que le contrat de mariage de base en Suisse est bien mieux fait que les variantes françaises et qu’on aurait beau passer devant notaire, ce serait pour choisir celui-là !
    Maintenant, dis-nous à quel point ta vision a changé !

    • Hi hi oui Madame Rationnelle, des fois je suis perplexe aussi devant le discours de ma maman ! Ma vision du mariage a changé pour aller en se renforçant, je raconte ça dans ma prochaine chronique …

  • J’aime beaucoup ta chronique Mme Suzette!
    Pour ma part, j’ai grandi dans un monde où le mariage était naturel. Tout le monde dans les couples qui m’entouraient était marié. Et très très peu de divorce. Donc moi, le mariage je l’ai clairement approché par le chocolat à la base!
    Et même si ma maman ne m’a pas fait grandir dans cette notion de « assume toi et protège toi ma fille », j’ai très vite entendu « en tant que médecin libéral, tu penseras bien à faire un contrat quand tu te marieras », donc finalement, l’approche biscuit sec, je l’ai eu aussi bien avant de rencontrer Mr Rigolo et d’envisager le mariage!

  • Moi pour ma part, je prends 2 Prince de Lu, je grignote un biscuit sur les 2, et je recolle pour former un méga Prince avec double ration de chocolat !!!! 🙂
    Dans ma famille, le mariage c’est la première étape pour fonder une famille, importante pour moi pour des raisons religieuses. Le contrat de mariage, je n’y avais jamais pensé, on n’en fera sûrement pas, après avoir pris avis de ma fratrie. On va se concentrer sur le chocolat (en double ration siouplé hahaha)

    • Haaa hahaha la gourmande 😀 je ne connaissais pas cette technique ! Concernant le contrat de mariage, l’important c’est de se renseigner je pense, chaque couple est différent, avec ses besoins et ses aspirations. Nous on a fait un contrat alors qu’on n’en avait pas « besoin », juste, c’est ce qui nous convenait le mieux dans l’esprit … certains ne comprennent pas .. mais ça nous regarde !

  • Très belle chronique Mme Suzette ! Bien imagée, surtout pour moi qui aime manger des princes de Lu, haha !! 😉
    Moi aussi j’ai tout pris : les biscuits et le chocolat, et en grosse dose des deux !!!!!!!! Bine que je n’en parle presque pas dans mes chroniques parce que c’est assez perso, nous avons aussi fait un contrat de mariage, étant amenée à bosser à mon compte bientôt. Nous avons prit beaucoup de temps à lire plein de choses sur cette partie juridique. A cela s’ajoutait pour nous, la partie religieuse, qui, au delà de l’émotion, est aussi un vrai engagement à la hauteur de celui devant le Maire. Il y a beaucoup de valeurs là derrière et je suis fière de pouvoir me dire que nous nous sommes « marqués d’amour » pour la vie, quoi qu’il arrive.

  • C’est une bien jolie chronique que tu nous livres encore une fois.
    Et je suis content que tu n’es pas voulu te contenter du biscuit sec car on aurait sans doute pas pu te découvrir ici ? cela aurait été franchement dommage.

    • merci Madame Fleur, mais je te rassure, quiconque me connaît sait que je ne PEUX PAS me contenter du biscuit sec ! au sens propre comme au sens figuré ! je boulotte 1kg de chocolat par mois (au moins) et je suis une incorrigible poney-cupcake avec mon mari (hihihi). D’ailleurs j’ai déjà prévu tous nos prochains anniversaires de mariage jusqu’à 5 ans !

  • Très jolie chronique ! En effet nous n’avons pas toutes la même vision du mariage, car il existe plusieurs types de mariage. J’adore ta comparaison avec les princes de Lu, c’est tout à fait ça ! Et chacun(e) prend ce qu’il veut ^^

    • Merci mademoiselle Orphys, je pense qu’il y a autant de type de mariage que de couples, c’est ça qui me plaît au final … c’est pour ça que le sujet est inépuisable n’est-ce pas 😉

  • Merci pour ton article Madame Suzette, étant une addict du chocolat (le vrai !) se fût agréable de te lire. Je n’ai pas l’habitude de faire de commentaires sur les chroniques mais là j’en ai eu besoin.
    Je te remercie d’avoir pointé du doigt l’aspect « non glamour » du mariage avec le côté juridique de cet acte. Parce que finalement c’est aussi ça qui restera après ce grand jour.

    Mais j’aimerai donner mon avis à moi (sans vouloir froisser personne surtout je le promets). Je ne suis ni pour ni contre le mariage, chacun/chacune fait selon ses envies/besoins mais ça n’est pas pour moi ! J’ai également lu la chronique de Magali (merci à elle :-)) et je voudrais crier bien haut et bien fort : « on peut avoir trouvé le BON et le savoir au fin fond de soi et ne pas vouloir se marier. Et on peut avoir trouvé le BON et ne pas vouloir, en accord ensemble, d’enfant ». C’est tellement douloureux de lire des commentaires où il est écrit que quand on a trouvé la Bonne personne on veut forcément tout ça …
    On peut s’aimer sans condition, de manière quasi fusionnelle et ne pas vouloir de bague au doigt et croire aux futurs matins qui chantent pour le reste de notre vie …
    Ayant du patrimoine chacun de notre côté et voulant nous protéger mutuellement nous avons pris RDV chez un Notaire pour faire les démarches qu’il faut.

    Je suis désolée de mon petit coup de « bouche ». Je suis ravie, vraiment sincèrement, pour toutes celles qui se marient parce que c’est leur souhait et j’apprécie suivre leur bonheur au travers de leur chronique.
    Mais mon couple à moi, hors de tout ça, existe aussi bel et bien, il est beau, il vit, il grandit et il m’apporte, tous les jours, la dose de bonheur dont j’ai besoin et j’espère pour longtemps …

    • Oui Mlle Avenir, je suis d’accord, un couple peut être bien vivant sans être « sanctifié » par le mariage ! Dans ma prochaine (et denrière snif) chronique, j’explique pourquoi, plus d’un an après, je pense que le mariage tout de même apporté qqch à notre couple; C’est très personnel bien sûr … heureusement que nous ne vivons pas toutes le mariage de la même façon !

  • Merci pour cette chronique qui permet de sortir le biscuit sec du placard (et non aucun sous entendu!), car pour nous c’était clairement une histoire de biscuit, le chocolat on en profite tous les jours, surtout par chez nous 😉 hâte de voir comment ta vision a évolué !

  • Super article ! C’est vrai qu’en matière de mariage, on a trop souvent tendance à ne voir que le côté paillettes, bagouze et tout le tralala. Et c’est pour ça que chaque mairie devrait proposer une préparation au mariage civil avec analyse des articles et de tout ce que cela implique. Merci pour ton article, j’attends la suite 😉

  • Ahlala, Mme Suzette et ta plume délicieuse, j’adore ton esprit et tes mots si justes !
    Ma vision du mariage a aussi bien évolué et je pense avoir pas mal changé et mûri depuis le debut de mon aventure dentelle aussi… C’est d’ailleurs super intéressant de se demander en quoi on a changé dans notre manière de penser ! Hâte de lire la suite du coup 🙂

  • Ah madame Suzette! Oui fois de plus comme ta chronique est belle.
    Nous avons également fait le choix de faire un contrat, ce qui a surpris plus d’un de nos amis. Mais comme tu dis, quand on a du patrimoine, meme si on espère tres fort finir nos jours ensemble, on préfère se protéger.
    Et je pense que tu as bien cheminé pour ton idée et ta vision du mariage. A mes yeux, c’est aussi ça, grandir en couple.

    • Oui Madame Caramel au Beurre Salé : pour moi le contrat de mariage était une nécessité « psychologique » même si ce n’était pas nécessaire « concrètement » (le notaire était surpris d’ailleurs). Je n’ai pas écrit là-dessus car c’est vraiment un sujet très aride … mais pour moi c’était crucial : séparation de biens totale. Je tiens trop à mon indépendance financière, en tout temps et en tout lieu !

  • Merci pour cette chronique !
    Étant avocate, et ayant malheureusement des gens qui divorcent dans mon bureau chaque semaine, le contrat de mariage était indispensable pour moi, pour nous. À la fois parce que malheureusement les paillettes et les petits oiseaux ne suffisent (parfois) pas, mais aussi parce qu’en tant que libérale, c’est une façon de protéger mon futur mari et nos futurs enfants.
    Mais j’aimerais tellement que l’on puisse proposer aux futurs mariés des consultations pré-mariage ! Ce serait bien moins triste que les rdv de divorce :p

  • Hoooo nous avons la même maman et j’adore aussi les petits princes.
    Ton article est magnifiquement écrit.
    Nous allons faire un contrat de mariage car nous sommes tous les 2 déjà propriétaires et que j’ai une fille.
    Pour le reste c’est pur chocolat

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