Le périple des talons hauts ou comment je me suis transformée en chasseuse de stilettos

Mi-avril 2016, je viens de faire le premier essai de la toile de patron de ma future robe de mariée et je m’apprête à sortir de l’atelier cosy de ma sympathique créatrice quand cette dernière me rappelle que «  la prochaine fois, on fait impérativement l’essai avec vos chaussures définitives pour valider la longueur de la robe, pensez à les apporter ! ». « Évidemment, c’est promis j’y pense ! » je réponds joyeusement.

Gloups.

En réalité, à l’heure qu’il est, je songe déjà sérieusement à me marier pieds nus – il paraît que c’est la mode aux States – non, je déconne – mais ça m’aurait arrangé que les stars hollywoodiennes lancent la tendance avant mon mariage histoire de m’ôter une épine (du pied). Car tu m’as vu arriver (avec mes gros sabots ! – Ok, j’arrête les jeux de mots autour des pieds), si j’ai réellement appréhendé les essayages de robes de mariée, côté chaussures c’était… pire. Du genre la grosse angoisse.

Été 2015, J-14 mois : des envies et des premières difficultés

Au printemps, je me suis dit : « facile, je vais acheter mes chaussures de mariée cette année, comme ça je serai bien t-r-a-n-q-u-i-l-l-e  pour l’été prochain. » Que nenni, j’ai écumé les boutiques sans qu’aucune paire de chaussures ne trouve grâce à mes yeux.

J’ai traversé toutes les humeurs possibles :

  • Le désespoir : «  Heureusement que je ne me marie pas cette année, parce que je n’ai vraiment RIEN trouvé. »
  • La mauvaise foi : « t’façon, ce n’est pas entièrement ma faute, c’est la mode aussi. C’est moche (ou ça coûte un rein). »
  • La résignation : « Chéri, je songe à me faire offrir un stage de maniement du talon aiguille auprès des danseuses du Moulin Rouge, tu en penses quoi ? » (lueur d’espoir malicieuse dans les yeux du Chéri).
  • La déprime délirante (version cuillère dans le pot de Nutella, pyjama de Bridget Jones et chaussettes en pilou) : « Les chaussures, elles ne m’aiment paaaaas ! Elles ne veulent pas de moiiii, je ne trouverai jamaiiiiis, ce n’est même plus la peine que je cherche ! »

Bon. BON. J’aime bien les chaussures pourtant, même si c’est vrai que la collection qui peuple mon placard se recense aisément sur les doigts d’une main : 2 paires de bottines (plates), 2 paires de jolies sandales d’été (plates), 2 paires de ballerines (c’est toujours plat), 1 paire de bottes (plates !), des Converses hautes, des Converses basses et une paire de derbys (plat, plat et re-plat) et… ah ! Une paire de compensées (mais on me dit que c’est tricher).

La quête pour mes chaussures de mariée

Crédits photo (creative commons) : SplitShire

Les chaussures à talons font partie de ces fantasmes que je n’ai jamais trop assouvis ni assumés. Je peux baver d’envie des jours durant devant une jolie paire de talons, aller les essayer, hésiter, repartir, revenir, les essayer de nouveau, et puis… ne jamais sauter le pas. Les seules paires à talons que j’ai achetées, je les ai portées une ou deux fois avant de les revendre. Je me sens super féminine avec, mais presque trop femme – le problème quand on a encore une image de soi identique à celle de ses 19 printemps – et puis surtout, soyons honnêtes, je n’ai pas tout à fait la même démarche assurée que Paris Hilton se pavanant sur le tapis rouge quand je me retrouve perchée à plus de 10 cm du sol. L’envie est donc bien là, ce qui est déjà un bon point mais… Allô Houston, on a un cas désespéré à traiter !

Avril 2016, J-5 mois : maintenant ou jamais !

Les collections printemps/été sont au complet dans tous les magasins, et on n’arrête pas de me répéter « c’est maintenant qu’il faut chercher, quand les tailles sont toutes disponibles, après il sera TROP TARD ! ». Comment ça, même pour les chaussures, il y a une DLC(a) (Date Limite de Course à l’achat) ?

C’est fou mais j’ai le sentiment que depuis que je suis fiancée, je suis rentrée dans une nouvelle dimension temporelle. Entre les vendeuses de robes qui m’expliquent par A + B que si je ne commande pas avant le 24 décembre pour un mariage d’août, je suis cuite, et les relous qui me pressent pour réserver « salle + traiteur + DJ + photographe + vendeur de hot dog » 18 mois avant la date fatidique, c’est bien simple, j’ai l’impression d’être éternellement en retard sur le timing. Mais qu’à cela ne tienne, je vais me lancer, les autres ont raison, le plus tôt sera le mieux. Magasins de chaussures… à l’attaque !

Début juin 2016, J-3 mois : rechercher la lune ?

Qu’est-ce que je recherche au juste ? Des chaussures ouvertes, ou à la rigueur, des escarpins à bouts ouverts (et comme j’ai appris tout plein de choses durant ces préparatifs, j’ai levé un mystère : il parait qu’on appelle ça des open toe). Des couleurs pastels, ou peut-être du corail parce que j’aime bien l’idée des chaussures qui pètent sous la robe de mariée, mais du blanc : niet !

D’ailleurs, quand j’ai montré à ma petite maman une paire de chaussures corail en vitrine d’un célèbre magasin, elle les a d’abord trouvées jolies avant de réaliser que je parlais des chaussures de mon mariage, et je pense que sa réaction a ressemblé, à peu de choses près, à ça :

La quête pour mes chaussures de mariée

Bref, je ne pense pas rechercher la lune, mais il faut croire que des chaussures un peu féminines autres que des talons aiguilles de plus de 10 cm, ça représente déjà la lune. Donc, quand tu cherches un talon un peu plus épais et un peu moins haut, ben tu tombes sur les chaussures de Mamie Jeannette et PICÉTOU. Je t’épargne les longs mois de recherches infructueuses et les fois où je suis rentrée à la maison avec des chaussures à talons MAIS qui n’étaient pas pour le mariage (si, si, j’ai trouvé de très belles chaussures en solde avec un talon de 6,5 cm que je n’ai même pas revendues depuis et que je porte avec plaisir, NA).

Par dépit (et parce que le rendez-vous d’essayage de robe avec chaussures obligatoires approchait à grands pas), j’ai fini par jeter mon dévolu sur une paire de chaussures pas trop hautes, ouvertes et plutôt confortables sans que soit le coup de cœur. Puis, une semaine plus tard, une copine me parle d’une marque de vêtements et chaussures qu’on ne trouve qu’en ligne et qui fait des choses pas mal du tout, « même si c’est un peu plus cher ». Je file sur le site en question, et pouah, c’est beau ! Mais quand tu penses que la moyenne de prix d’une paire de chaussures avoisine les 150€ et que j’ai eu très, très mal à mon porte-monnaie l’unique fois où j’ai lâché 110€ dans des pompes, j’hésite. Après tout, ce seront des chaussures d’un jour, et j’ai peur de faire une folie (il faut avouer qu’à deux mois du jour J, j’ai déjà craqué plusieurs fois sur des choses peu raisonnables et mon compte en banque me fait de grands signes « STOP » depuis plusieurs semaines – et accessoirement, je viens déjà d’acheter une paire de chaussures de mariée).

Mais ça, c’était avant de tomber sur la paire de chaussures parfaites sur le site Internet en question. Talon en bois carré de 8 cm parfait pour la stabilité après 2-3 coupettes de cocktail, ouvertes et donc idéales pour la chaleur torride annoncée, couleurs nude et doré un peu patiné, je les trouve sublissimes, et je les imagine tellement bien avec ma robe de mariée !

Je veux, je veux, je veux… comment ça, elles sont en rupture ? Non, impossible, c’est celles-là et aucune autre, je n’ai pas de chaaaaance de toute façon, je ne trouverai jamaiiiiiis.

La quête pour mes chaussures de mariée

Déprime délirante, le retour

Allez, j’écris au service client, sait-on jamais, elles seront peut-être réapprovisionnées bientôt.

Début juillet, J-2 mois : la serial acheteuse en marche

Ah ! Le service client m’a déjà répondu (à lire avec la voix suave d’une hôtesse de l’air) :

« Mademoiselle,

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à nos produits. Néanmoins, je suis navrée de vous informer que les chaussures que vous souhaitez commander sont issues de notre collection capsule du mois de mai et qu’elles ne feront pas l’objet d’un réapprovisionnement mais qu’elles reviendront sur notre site Internet en fonction des retours clientes. Pour votre parfaite information, les retours clientes sont mis en ligne en même temps que chacune de nos collections capsules en début et en milieu de mois ».

Ok, il faut donc se mettre en chasse et rentrer dans la peau d’une véritable serial acheteuse. Je vais le faire. J’arpente la page Facebook de la marque (et découvre que je ne suis pas la seule à zieuter sérieusement sur cette paire de chaussures), je m’inscris à la newsletter, et hop ! Me voilà informée de la date de sortie de la prochaine capsule. Le jour J, vingt minutes avant l’ouverture de la vente, je suis déjà au taquet devant mon ordinateur, connectée en tant que membre, et j’ai demandé à Roméo de ne rien faire qui puisse ralentir ma connexion internet pendant au moins les 30 prochaines minutes. Au t-a-q-u-e-t, je te dis.

À 20 heures pétantes, les ventes s’ouvrent. Aaaaaaaaaaah, je me précipite sur la page des chaussures, je défile jusqu’au Graal jusqu’à la paire tant espérée, je clique, ça mouline une demi-seconde mais ça passe, je choisis ma pointure et… paf ! « La dernière paire est actuellement dans le  panier d’une cliente. Elle sera de nouveau disponible si la cliente ne valide pas son panier dans les minutes qui suivent ». À 20h02, les chaussures sont définitivement étiquetées comme étant épuisées. Je suis dépitée, tellement que je continue d’arpenter le site Internet à la recherche de quelque chose pour me consoler et que je finis par trouver lesdites chaussures en noir, et dans le coloris nude/doré que je recherche mais en version plate… Et je ne sais pas trop ce qui me prend à ce moment-là, si c’est la déception ou la phrase fourbe qui dit « commandez sans crainte, les retours sont gratuits »… mais je commande ces deux paires juste pour voir. Ben oui, au moins, je vais pouvoir juger si ces talons sont aussi confortables qu’ils en ont l’air (comme ça, si je ne les supporte pas, c’est réglé et je pourrai penser à autre chose qu’à ces fichus talons parfaits), et si le coloris est aussi beau en vrai qu’en photo.

Les réponses sont « oui » et « oui » : oui, elles sont hyper confortables, et oui, elles sont trop belleuuuuuh avec leur petite touche de doré. Bilan de l’opération : j’ai agrandi ma collection de chaussures mais je n’ai toujours pas réglé la question des chaussures de mariée et, de surcroît, ma déception est encore pire maintenant que je sais à quel point elles sont agréables à porter. Je ne trouverai jamaiiiiiiiiiiiiiis (déprime délirante, le re-retour) !

Août 2016, J-1 mois : des larmes (de joie)

Autant te le dire, je me suis acharnée et je n’ai pas voulu lâcher le morceau… j’ai continué à guetter le retour des fameuses chaussures, et j’ai continué à les rater, trois fois. Grumfph.

C’était sans compter sur mon envie obsessionnelle de pouvoir brandir ces saletés de talons hauts en criant « Victoiiiiiiiiiiiire ! Je les ai eueeeeeeeeeeeeeeees ! ».

Loin de baisser les bras, j’ai attendu la dernière collection capsule de l’été, ma toute dernière chance… et je les ai commandées dans la taille en dessous, puisqu’elles n’étaient toujours pas disponibles dans ma pointure. Tu me prends pour une folle acharnée, hein ? N’empêche. Elles sont arrivées chez moi quelques jours plus tard, belles comme j’en rêvais, elles m’allaient même parfaitement en longueur, mieux que celles que j’avais achetées en noir dans la pointure supérieure, mais la lanière de devant me boudinait le pied comme un petit knaki. Bon, BON. Je vais me résoudre à renvoyer ces petites merveilles… « Mais va les faire élargir chez un cordonnier ! » me sort Roméo le plus naturellement du monde. Depuis quand cet homme-là s’y connaît-il en chaussures ? Depuis jamais, en fait, mais je me suis empressée de suivre son conseil avisé et…

La quête pour mes chaussures de mariée

Crédits photo : Photo personnelle

AAAAAAAAAAAAH, j’ai mes chaussures de mariééééééééééééééééééééééeeeeee !

Je ne te cache pas qu’il a quand même fallu que je m’entraîne quelques fois pour acquérir une démarche à peu près digne de ce nom en haut de mes talons, mais je suis plutôt satisfaite : non seulement cette épopée m’a permis d’étoffer sérieusement ma collection de vraies chaussures de fille (hum) mais surtout le jour J, on aurait dit que je savais archer avec des talons depuis toujours ! Même pas une cheville tordue ni un dérapage disgracieux à déplorer…

N.B : toutes mes excuses pour le ton hystérique de cette chronique, mais j’ai failli pleurer de soulagement de bonheur le jour où j’ai définitivement trouvé chaussure à mon pied. Mais pardon quand même.

Et toi, tu es plutôt Eva Longoria – démarche assurée en stilettos et collection de chaussures qui déborde du placard – ou Miss Pratico-pratique – plus c’est plat, plus je marche vite ! Plus c’est haut, plus je titube… – ? Tu as eu des difficultés à trouver ta paire de chaussures pour le jour J ? Dis-moi tout !

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Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

Pssst ! Tu as vu la nouveauté de Petit Mariage entre Amis ? Ce sont les “Petits Tattoos” ! Nous sommes totalement conquises chez Mademoiselle Dentelle : c’est une chouette idée à retenir pour une animation originale le jour J ! Regarde vite par ici !



21 commentaires sur “Le périple des talons hauts ou comment je me suis transformée en chasseuse de stilettos”

  • Quelle histoire ! J’ai beaucoup ri en tous cas, et ca se termine très bien ! Tes chaussures sont parfaites. De quelle marque s’agit il ?

    • Contente que ça t’aies fait rire, j’aime bien dédramatiser les situations ! 😉

      Du coup, j’ai trouvé mes chaussures chez Sézane, ce n’est pas du tout donné mais vu le confort absolu et comme je les aime, je ne regrette finalement pas cet investissement… même si c’est le double du budget que j’avais prévu (mais chut, personne ne relèvera… :p)

  • Ah ah, tu m’as bien fait rire ! J’aime les talons… sur les autres… Le “complètement plat” me fait mal au dos, les “vrais talons” je ne supporte pas ça longtemps et je me sens ridicule. Mais j’avais trouvé mon bonheur pour mon mariage : la marque El Naturalista. Il y a des modèles avec des talons un peu hauts mais pas trop, et bien stables. En plus, c’est une marque qui n’utilise que des teintures écolo, et qui reverse une partie de ses bénéfices pour des actions humanitaires. Ceci dit, tes chaussures sont très belles.

    • Ah je ne connais pas du tout la marque dont tu parles, je vais aller voir ça de ce pas ! Merci pour le partage, ça a l’air d’être une chouette marque d’un point de vue éthique 🙂

  • P.S. n°1 : perso, je trouve qu’autant on peut avoir des vêtements pas chers qui rendent bien, autant il faut mettre le prix dans les chaussures pour ne pas avoir mal aux pieds (quand on a la chance de pouvoir le faire bien sûr…)
    P.S. n°2 : dommage que ta mère ait réagi ainsi ; les chaussures de couleur c’est chouette !

    • Ne t’inquiète pas, ma maman a été surprise la première fois parce que forcément, depuis son mariage les choses ont un peu changé, mais elle n’est pas du tout du genre à s’opposer ou quoi que ce soit, je pouvais bien faire ce dont j’avais envie, et au final une fois la surprise passée elle réagissait très bien à tout et était même la première à apprécier 🙂

  • Elles sont superbes tes chaussures ! Et quelle aventure pour les avoir !
    Je trouve que pour une “débutante” en matière de talons tu as visé très haaut. Mais tu devais être magnifique avec ta robe et ces chaussures.
    Je fais aussi partie du club des chaussures pas blanches… histoire de pouvoir en profiter encore par la suite (et puis ça justifie un peu le prix)

    • Oui c’est tout à fait ça, le fait que ce ne soient pas que des “chaussures d’un jour” et qu’on puisse les remettre permet de déculpabiliser sur le prix ^^

      En fait très sincèrement, les 7,5/8 cm de talon ne m’ont absolument pas gênée car le talon était extrêmemet stable et du coup je ne me sentais pas en équilibre sur la plante des pieds (et donc pas de surchauffe non plus à ce niveau-là !), donc non, vraiment j’étais très bien. Et puis le fait de les avoir commandées dans une autre couleur 1 mois avant (que je n’ai finalement pas renvoyée et que j’ai gardée tellement je les aime aussi… hum) m’a permis de m’habituer à marcher avec quand je les portais au bureau, alors ça allait 🙂

  • Ah ah !! Quel épisode, quel suspens ! Mais tu les as eues ! Et elles sont top 🙂 Surtout que tu vas sans doute pouvoir les re-porter !! Dommage que ta maman n’ai pas approuvé pour la couleur ! Mais j’ai eu la même réaction quand j’en ai parlé sauf que je voudrais absolument des chaussures bleues! Et je compte bien en reparler subtilement jusqu’à ce que ce soit naturel ah ah ! Super chronique 🙂

    • Ouiiii je me réjouis déjà de les remetttre !!

      Pour ma maman, c’était une réaction de surprise mais elle est très ouverte et pas du tout du genre à s’imposer, une fois l’idée posée elle trouvait ça même chouette ! Mais j’avais déjà en vue mes chaussures d’amour alors j’ai laissé tomber les corail (surtout parce qu’elles culminait à 9cm en haut d’un talon trop fin en plus…). J’espère que tu trouveras tes chaussures bleues alors ! Tu te maries quand ?

  • J’adore ta paire finale, elles sont superbes ! Et le rendu du jour J est super, tu as eu raison de persévérer, mais tu as du t’en tirer des cheveux >.< Et ta fameuse paire à talon que tu as revendue est bien au chaud dans mon placard, tu as fais une heureuse ce jour-là ? je ne les mets pas énormément mais à chaque fois, je les adore ^^ et pourtant je suis plutôt chaussures plates comme toi ?

    • Punaise, pendant 10 secondes, je me suis demandée qui m’écrivait en me connaissant, et puis je t’ai reconnue lol ! Je ne savais pas que tu étais aussi une accro de Mlle Dentelle, je suis démasquée alors 😀 (car oui, seul mon amoureux sait que j’écris ici haha).

      Je suis contente que les fameuses chaussures noires de l’époque te plaisent toujours autant alors, c’est vrai qu’elles étaient belles, mais vraiment, j’arrivais pô à marcher avec ^^

      • Dès les premières chroniques et grâce à ta photo :p mais forcément j’étais pas sûre à 100% (mais chuuuut, je dirai rien ^^) ! Accro ouiiiii, je crois que j’ai quasiment lu tous les articles :p !!!!!

        J’avoue qu’à chaque fois que je les remets, il me faut quelques minutes d’adaptation ^^ et puis 8cm (je crois) c’est pas rien, c’est mes plus hauts talons ! Je m’agrippe au chéri quand on sort, au moins il a des chances de pouvoir me rattraper 😀

  • Haha, ton article m’a fait trop rire ! Quelle épopée, mais le résultat est très joli ! J’ai bien galéré de mon côté aussi, et je suis tombée sur plusieurs sandales que je trouvais très jolies comme les tiennes (ce qui n’était pas trop envisageable pour mon mariage d’hiver héhé^^), et j’ai un peu eu du mal aussi, donc je compatis !

    • Ah oui, des sandales en hiver ça n’aurait pas été commun c’est sûr :p l’important c’est que malgré nos galères on finisse par trouver hein 😉

  • Ah les chaussures! J’ai trouvé les miennes chez Sézane aussi 😉 Mais je n’ai pas osé prendre mon gros coup de coeur qui plafonnaid à 9cm, biiiiiien plus haut que ce que je porte normalement. Si on fait l’addition de 9cm+en hiver+ chevilles hyperlaxes, ça devenait beaucoup trop dangereux!

    • Oui je comprends, 9cm c’était trop pour moi aussi (comme quoi 1cm de mons ça peut tout changer !).

      Et alors tu es confort dans tes Sézane ? 🙂

  • Aaaahhh comme je me reconnais la !! Et moi c’est pire que tout parce que j’avais aucune idée de ce que je voulais (enfin si, tout sauf des chaussures de mariée et des chaussures que je reporterai seulement). J’avais pas de budget limite. J’ai que 6 paires de chaussures dans mon placard alors je voulais bien casser la tirelire. Je crois que j’ai fait tous les magasins de chaussures dans un rayon de 50 km, pour trouver des petits nus pieds de couleur qui se sont illuminés dans le magasin. Tout au long de la journée les gens me disaient “ça va, pas trop mal aux pieds ?” Tout le monde me pensait en talons et bien non ! J’ai gardé mes jolies chaussures jusqu’au bout de la nuit et dès que je les reporte le suis nostalgique de notre jolie jour

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