Page 17 du grimoire : l’angoisse de l’engagement

Aujourd’hui je voudrais te parler d’un thème dont on ne parle pas beaucoup, sûrement parce qu’il est un peu tabou, un peu dérangeant, surtout pour une future mariée sur un blog de préparatifs de mariage.

Si tu es là c’est sûrement parce que tu es hyper excitée à l’idée de te marier avec ton chéri (gniiii !!!), que tu cherches des idées ou une communauté avec qui partager ton aventure.

C’était mon cas aussi, évidemment !

Mais il y avait aussi un questionnement en moi que je ne savais pas comment gérer : j’ai trouvé assez peu d’articles (en ligne ou dans des magazines de mariage), et pour être honnête, j’avais un peu peur de le verbaliser, peur de passer pour une « connasse » ou peur d’ouvrir la porte à une éventualité que je ne voulais pas considérer.

C’est pour cette raison que je tiens à l’aborder avec toi aujourd’hui.

Je vais donc te parler de la notion des cold feet, « pieds froids » en français, qui pourrait se traduire par l’angoisse, la frousse à l’idée de se marier, ou la peur de l’engagement.

Peur de l'engagement et avoir des doutes avant le mariage...

Crédits photo (creative commons) : Pixabay

Du cliché à la réalité

On connaît toutes ce type de personnages qu’on voit dans les films, dans les séries, au théâtre : le mec relou qui ne veut pas demander sa chérie en mariage, ou qui le fait mais de mauvaise grâce, ou qui le fait mais qui refuse de planifier le mariage et fait en sorte qu’ils restent fiancés pendant plus d’une dizaine d’années… Ou encore le mec ou la nénette qui s’enfuit la veille ou le jour du mariage parce qu’il/elle change d’avis/n’assume pas l’idée de se marier…

Dans la plupart des cas, ces personnages passent pour les « méchants » et l’histoire se centre sur la souffrance de l’autre, qui ne comprend pas pourquoi les choses se passent de cette façon.

Bref, dans l’imaginaire populaire, les cold feet sont plutôt l’apanage des personnes égoïstes et puériles.

J’étais d’ailleurs assez convaincue que dans la « vraie vie », c’était pareil.

Jusqu’à ce que ça m’arrive.  

Déjà, il faut que tu saches que je n’avais pas prévu de me marier. Avant de rencontrer Miss Witchy, je n’étais pas hyper optimiste quant à l’amour et j’avais du mal à me dire que ça pouvait durer toute la vie. Je ne veux pas dire que je pensais rester seule forever, mais je pensais qu’il était quasi impossible qu’un amour tienne le poids des années et du changement que vit chaque personne tout au long de sa vie. Je me disais qu’être en couple, c’était la plupart du temps faire un bout de chemin ensemble, puis partir sur des routes différentes.

Et puis j’ai rencontré Miss Witchy.

Et elle m’a complètement prise de court.

Je ne m’attendais pas à ressentir quelque chose d’aussi fort.

Dès nos premiers échanges, je me souviens m’être dit : « Je vais épouser cette fille ».

Mais j’ai balayé cette image, parce que l’amour pour toujours n’existe pas, n’est-ce pas ?

Et puis elle m’a demandée en mariage.

Et puis j’ai dit oui.

Et puis nous avons lancé les préparatifs. Nous avons fixé une date, envoyé nos invitations, élaboré notre thème.

Et puis un autre stress que celui des préparatifs a pointé le bout de son nez.

Le stress à l’idée de se marier.

Punaise. Me voilà dans la situation des personnages que je détestais. Me voilà à la place du type relou qui a peur du mariage.

Et franchement, j’ai eu énormément de mal à gérer cette angoisse. J’avais peur d’en parler à ma chérie, peur de la blesser. J’avais peur d’en parler à mes amis, peur de briser notre image de « couple parfait » qui s’entend sur tout et pour qui tout va bien. Ce qui n’avait rien à voir, d’ailleurs, parce que tout allait bien !

La situation était hyper paradoxale : jamais je n’ai mis en doute mes sentiments pour elle ; ce n’était pas la question. Jamais je n’ai remis en question mon désir d’acheter notre chez-nous, d’avoir une famille avec elle. Jamais je n’ai changé d’avis sur mon rêve de passer toute ma vie avec elle.

J’avais juste peur de me marier. Tout bêtement. Et de façon complètement inexplicable.

Les raisons

J’ai essayé de trouver pourquoi j’avais cette crainte. Mais sans oser en parler à personne, c’est compliqué… Ca m’a vraiment pourri l’esprit, j’étais super mal. Je me sentais hyper coupable d’avoir ce sentiment, que je ne comprenais pas et que je ne savais pas comment gérer.

Et puis, évidemment, Miss Witchy a vu que quelque chose ne tournait pas rond. Elle lit en moi comme dans un livre ouvert ; ça ne sert à rien que j’essaie de lui cacher quoi que ce soit. J’ai donc fini par lui avouer mes craintes et ma confusion par rapport à elles, vu que mes sentiments envers ma future n’avaient pas du tout changé.

Et honnêtement, chère lectrice, je ne sais pas comment te dire à quel point je suis reconnaissante de sa réaction.

Elle a réagi exactement à l’inverse de ce que j’appréhendais : au lieu d’être blessée ou en colère, elle a cherché avec moi la raison de mon inquiétude, pour qu’on la comprenne et qu’on la résolve.

Ensemble, on a trouvé que l’une des raisons était le caractère public d’un mariage.

Voilà un autre paradoxe ! Je voulais que nos proches soient là pour notre union, qu’ils voient notre cérémonie, qu’ils partagent avec nous l’émotion de la journée. Mais en même temps, j’avais l’impression que la promesse qu’on allait se faire l’une à l’autre, allait aussi être faite à chacun de nos invités. Qu’on allait s’engager non seulement l’une envers l’autre, mais aussi envers toutes les personnes qui allaient être présentes. Et de cela découlait une peur de décevoir nos invités, si notre mariage finissait par ne pas fonctionner (même si, comme je te le disais, je prévoyais de passer ma vie entière avec elle, et de ne jamais la quitter… #logic).

Je pense qu’il y avait aussi une sorte de peur de grandir : le mariage, je me disais que c’était un truc d’adultes, alors que j’avais toujours l’impression d’être une grande ado !

La résolution

On lit partout que la communication est essentielle. Je ne peux qu’aller dans ce sens : si j’avais gardé ça pour moi, j’aurais passé des mois à flipper et à broyer du noir, et il est possible que notre journée se soit passée bien différemment.

Avoir verbalisé mes craintes avec ma chérie m’a aidée à les comprendre et à les maîtriser. J’ai énormément de chance d’être avec quelqu’un de si patient, rationnel et compréhensif.

J’ai aussi fini par en parler à une amie proche. Elle m’a fait remarquer très judicieusement la chose suivante : si un couple d’amis se mariait et divorçait quelques mois/années après, est-ce que je serais déçue ? Non, évidemment. Je serais triste pour eux, mais pas déçue personnellement. 

Il n’en reste pas moins que j’avais toujours un peu peur.

J’ai plutôt honte de te raconter la suite, et, encore une fois, peur de passer pour une « connasse », mais on est entre nous, on se dit tout…

Une chose qui m’a pas mal rassurée a été de regarder avec ma chérie comment fonctionnaient les divorces, et qu’elle m’assure que si un jour, je voulais partir, elle ne m’en empêcherait pas. Elle m’a donné cette comparaison qu’on a trouvé plutôt parlante : c’est comme un CDI, c’est à durée indéterminée, mais si l’une de nous décide de partir, c’est possible.

Je ne le répéterai jamais assez : je ne pensais pas du tout à partir, je prévoyais (et prévois toujours !) de passer toute ma vie avec elle, mais je ne sais pas, de façon complètement irrationnelle, avoir cette info m’a rassérénée.

C’est bizarre mais rien que le fait de l’écrire me fait encore me sentir super coupable !!  

Je trouve que parler de tout ça est vachement difficile ; je n’aime pas l’image de moi que ça donne, auprès de toi, lectrice, mais aussi auprès de moi-même. Mais c’est tellement important, et je me suis sentie tellement seule face à mes pensées, que je préfère l’aborder, même si ça fait mal de ressasser ce genre de sentiments.

Et même si aujourd’hui, ils me paraissent complètement fous.

L’après

Alors que j’écris cet article, on vient de fêter notre premier anniversaire de mariage.

Je peux donc te faire un bilan avec un peu de recul.

La première chose que je peux te dire, c’est qu’être mariée, pour nous, ça n’a rien changé.

Notre mariage était magnifique, on peut sincèrement dire que c’était le plus beau jour de notre vie ; nous sommes tellement heureuses et reconnaissantes d’avoir partagé cette journée avec nos proches. Et nous avons la tête pleine de souvenirs qui nous font pleurer de joie quand on y repense (#TrueStory). Mais entre nous, tout est pareil qu’avant. Je ne me sens pas plus « adulte » qu’avant, nous sommes toujours comme deux gamines (notre collection de peluches ne te dira pas le contraire !).

Nous nous sommes promis énormément de choses pendant cette journée, mais au final, ces promesses étaient déjà implicites. Nous n’avons fait que verbaliser ce qui était déjà établi entre nous. Encore une fois, rien n’a changé à ce niveau-là. Nos proches étaient avec nous, mais ma crainte d’avoir le sentiment de leur « devoir » le succès de notre mariage s’est complètement effacée. Je me suis rendue compte que cette inquiétude était totalement infondée. Nos proches étaient là pour célébrer notre amour, pas pour se préparer à nous demander des comptes sur notre relation. Au contraire : nous nous sentons encore plus soutenues dans notre union qu’avant.

Finalement, il aura fallu que je me marie pour faire taire mes craintes sur le mariage.

Ah, si, tiens, quelque chose a changé : j’ai régulièrement envie de demander à ma femme si elle veut m’épouser, encore.

Notre amour continue de grandir, et j’ai parfois l’impression que je ressens aujourd’hui l’enthousiasme que j’aurais dû ressentir à l’idée de notre mariage avant le jour J. Maintenant que je me rends compte que mes craintes étaient infondées, j’ai juste envie de recommencer. De réunir à nouveaux tous nos invités, et de célébrer à nouveau notre amour, en clamant : « Je le redis, toi et moi, c’est pour toujours ! ».

Peur de l'engagement et avoir des doutes avant le mariage... // Photo : Julie Lilly Marie

Crédits photo : Julie Lilly Marie

Crédit photo : Julie Lilly Marie

Et toi ? As-tu connu ce sentiment ? As-tu trouvé à qui en parler ? Raconte-moi dans les commentaires !



17 commentaires sur “Page 17 du grimoire : l’angoisse de l’engagement”

  • Très bel article Mme Tagliatelle, touchant et émouvant à la fois. On ressent tellement ta sincérité… J’espère que ça t’a fait du bien de te livrer ici, même « après coup » 🙂

    Ce qui est sûr, c’est que ta chronique me parle énormément. Moi aussi en pleins préparatifs mais cette crainte de me marier, je la ressens aussi et j’ai du mal à mettre des mots dessus. Pourtant officiellement je suis déjà mariée (gniiiii) mais notre fête d’amoureux prévue l’année prochaine a une signification tellement plus importante.
    Devoir s’ouvrir devant tous nos proches, c’est peut-être ça qui m’effraie le plus finalement. Me dire qu’encore une fois je serai le centre d’attention de nos invités, et pas seulement 11 personnes cette fois…

    Bref sans m’épancher en commentaire de ta chronique, je suis soulagée de ne pas être la seule à avoir de tels sentiments contradictoires. Car comme tu l’as si bien souligné, nos craintes ne remettent absolument pas en question l’amour que l’on ressent pour notre moitié. Dans mon cas, c’est ce qui est le plus dur à gérer et à intégrer.

    Je vous souhaite avec un peu de retard, de magnifiques noces de coton à Miss Witchy et toi <3 Soyez pleinement heureuses, vous le méritez ma belle ! 🙂

  • Quel article ! J’en ai les larmes aux yeux en le lisant ! Moi aussi, j’ai vécu cette peur. Ton article sonne tellement juste. En discutant avec des amies, j’ai découvert plus tard que ça n’était pas si rare. Mais quand cette angoisse m’est tombée dessus le jour où il m’a demandée en mariage, alors que je l’aimais et que j’étais sûre de vouloir passer ma vie avec lui, j’ai été assommée. J’ai dit oui très vite mais dans la soirée il s’est bien rendu compte que ça n’allait pas (il n’a pas mis longtemps à lire en moi). Je lui ai parlé, il m’a écoutée puis il a attendu que je sois prête, ma bague de fiançailles dans sa table de chevet. Et puis 2 mois plus tard (le pauvre !), sans raison, un beau jour j’étais prête. Depuis : plus d’angoisse, aucun stress, des papillons dans le ventre du matin au soir. Notre mariage est dans 8 mois et j’ai déjà des larmes (de joie !) au yeux quand je pense au jour où je vais épouser l’amour de ma vie. Mon regret est d’avoir gâché sa demande en mariage, je sais qu’il n’aime pas repenser à ce jour-là et je m’en veux. Mais je ne me sens pas véritablement coupable, je ne sais pas vraiment comment l’expliquer mais je sens que j’avais besoin de passer par là. Et il l’a compris. Bref, j’ai écrit un pavé, mais merci beaucoup pour ton article, ça fait un bien fou de lire un témoignage comme le tien, MERCI

    • Je suis super contente que cet article parle à d’autres personnes !! Ton chéri a super bien réagi, je suis heureuse qu’il ait compris <3 c'est super qu'il ait attendu que tu sois prête ! Je vois exactement ce que tu veux dire pour la culpabilité-mais-pas-vraiment, c'est juste trop bizarre… J'ai trop hâte pour vous en tout cas ! <3

  • Je pense que ce sentiment existe pour tous les mariés, homme ou femme, mais à différents degrés, plus ou moins envahissant. Moi j’ai besoin de savoir comment ça va se passer dans la pire des configurations pour me rassurer, sur tous les sujets, boulot, amour, grossesse… Du coup, les discussions pour choisir le contrat de mariage et ce qui se passe en cas de séparation ou décès était très important pour moi.
    En théorie, quand on se marie, on veut que ce soit pour la vie (sinon, on n’a pas compris grand chose). Mais on a tellement vu d’histoires de famille ou d’ami autour de nous que je ne pense pas qu’on puisse s’empêcher de dire : Et Si ?

    • Exactement, ce « et si ? » peut être bien enquiquinant… On a aussi fait un contrat de mariage, mais on avait déjà décidé qu’on le ferait avant que je me mette à flipper 🙂 mais je suis d’accord, il faut vraiment tout considérer, c’est hyper important !

  • Enfin un article qui aborde le sujet! Merci!!!!!
    J’ai également connu cette phase de doute, de peur de faire une erreur, de décevoir, etc…tout en étant très bien avec mon amoureux. Et quand j’ai tenté de me rassurer en faisant quelques recherches pour voir si je n’étais pas la seule, et bien je n’ai rien trouvé, ce qui n’a fait que renforcer la culpabilité que je ressentais.
    Pourtant, je me connais, à chaque grande décision de ma vie, je flippe non pas avant, mais une fois que la décision est prise et que les choses sont mises en place.
    Pour ma part, mes angoisses ont disparues le jour où j’ai écrit mes vœux, soit quelques semaines à peine avant le mariage!
    Depuis, je n’ai plus eu le moindre doute, cela fera bientôt 4 ans que nous sommes mariés, nous avons un merveilleux petit garçon et je me sens chaque jour chanceuse d’avoir construit ma famille avec lui (même s’il y a quand même des jours où je le renverrai bien chez sa mère ;-)).
    Encore une fois merci pour cet article, qui va je le pense rassurer un bon nombre de futurs mariés.

  • C’est un très bel article, Mme Tagliatelle ! On ressent l’amour et le courage que tu as mis dans le choix des mots.

    Tout comme Lou, j’ai été confrontée à cette peur inexplicable… lorsque mon mari m’a demandé en mariage. Il m’étais impensable de lui donner un « Oui » franc, sans prendre une semaine de réflexion. Pour celles que ça intéresserait, j’en avais d’ailleurs brièvement parlé dans cette chronique : https://www.mademoiselle-dentelle.fr/demande-mariage-image-cuba/
    Mes craintes s’étaient estompées, puis ont totalement disparu lors de la préparation au mariage religieux.

    Contrairement à Agnès, je pense que celui qui reçoit la demande en mariage est moins préparé, il/elle n’a pas eu le temps de l’introspection. Or, on l’oublie trop souvent : se marier n’est pas qu’une décision de cœur, mais aussi de raison !

    On n’en parle pas assez, car il est vrai … que c’est tabou ! (pire que la religion et l’argent combiné ^^)

    • Oui j’ai lu cette chronique, elle est top d’ailleurs ! C’est sûr que c’est normal de se questionner <3 c'est important, tant que ça ne devient pas paralysant !

  • C’est une très belle chronique qui je suis sûre en rassurera plus d’une… Je ne suis pas passée par ces doutes (mais contrairement à toi j’ai toujours voulu me marier !), mais c’est très courageux de mettre des mots sur cette peur, sur ce blog, et j’admire votre capacité à communiquer, Miss Witchy et toi, sa réaction a été extra 🙂

  • Je ne peux que te féliciter d’avoir eu le courage de parler de ce sentiment. Et j’espère te rassurer en te disant que tu n’as pas à te sentir coupable d’avoir réfléchi au divorce avant le mariage. Quand on connait le nombre de divorces en France… et quant on voit le nombre de couples qui vivent mal leur divorce : question d’argent, regards des autres (amis, familles etc…qui se pensent avoir leur mot à dire), garde des enfants… il y a de quoi avoir quelques craintes non ?!
    Préparer un mariage soulève beaucoup de questions, d’inquiétudes et d’angoisses. Nous y faisons face aussi.
    Nous avons également pensé « au pire » lorsque la question du contrat de mariage s’est posée.

    Je ne dirais pas que j’ai peur de l’engagement, j’ai peut-être un peu peur d’avoir à « rendre des comptes » comme tu l’exprimes si bien, mais j’ai surtout peur qu’au final cela ne fonctionne pas. Pourtant, j’ai envie de faire tous les efforts pour que notre mariage dure. Et cela n’est pas évident à dire non plus.

    • Merci ! ^_^
      Comme tu dis, ce n’est pas évident 🙁 j’espère que tu vas trouver comment soulager tes craintes <3

  • Hello Madame Tagliatelle, ton article est vraiment intéressant et rassurant pour moi, future mariée angoissée. Je suis angoissée de nature et je sens que nous sommes plus tendus depuis qu’on a lancé les préparatifs de notre grand jour… Ca a quelque chose de rassérénant de lire qu’une autre Mademoiselle est passée par ce genre d’émotions ! Merci et félicitations à toi et ta chérie pour votre belle union !!

    • Et évidemment je n’ai pas écris le seul truc auquel j’ai pensé en te lisant………… Moi aussi j’ai parlé de divorce avec mon chéri (mais pour des raisons financières, étant frontaliers tous les deux, on risque d’être assassinés par les impôts dès notre mariage) et ça m’a quelque part rassuré de savoir que même si on s’engage « pour la vie », en vrai ce n’est pas définitif (j’ai bcp de mal avec tout ce qui l’est), même si je ne veux que lui pour le reste de ma vie (nous on ne parle pas d’un CDI mais l’image est la même, on s’est donné 59 ans de période d’essai, ensuite on verra si on continue 🙂 ). merci encore à toi d’avoir abordé ce thème.

      • Hello Mademoiselle Tournesol !
        Décidément j’ai l’impression qu’on est beaucoup à être passées par là !!
        J’aime beaucoup l’image de la période d’essai ^_^
        Je suis contente si mon article t’a parlé <3

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