Quand le cœur n’y est plus…

J’ai mis du temps à me l’avouer. Je le sentais mais l’exprimer à haute voix me répugnait.

Pourtant, en ce matin de janvier, je l’ai dit au Nounours : “On m’a enlevé l’envie de me marier… On m’a volé mon mariage”.

Quand le cœur n'y est plus...

Crédits photo (creative commons) : Guiseppe Milo

Faire face à la réalité…

J’ai envoyé ma candidature chez Mademoiselle Dentelle afin de partager un peu de ma culture avec toi. Je me suis dit que ça ne pouvait être qu’un plus de te raconter un mariage différent de ce tu as l’habitude de voir en France. Que ce ne pouvait qu’être enrichissant pour toi de lire d’autres traditions. De la même façon qu’il est très intéressant pour moi d’en apprendre plus sur la préparation au mariage religieux catholique ou le choix des témoins lors d’un mariage orthodoxe. Les différences sont, à mon sens, une richesse à exploiter sans limite.

Ce que je n’avais pas prévu c’est qu’en plus de “mon mariage en Guinée” j’aie à partager la réalité de l’Afrique. Même si je sais être une privilégiée, la réalité de l’Afrique est ce qu’elle est. Les projets savamment orchestrés peuvent se retrouver chamboulés par un virus incurable ou encore par une situation politique sensible mais aussi par des superstitions ou le bon vouloir de la famille plus ou moins proche.

Parce qu’une fois qu’il s’agit de mariage, ton histoire que tu écris depuis 11 ans maintenant. Cette histoire que tu chéris, qui fait partie intégrante de la jeune adulte que tu es devenue. Cette histoire, elle ne t’appartient plus. Non pas parce que tu la leur a offerte, mais parce qu’ils se la sont appropriée.

Aujourd’hui, la certitude que j’avais de me marier parce que je l’ai décidé n’en est plus vraiment une.

Aujourd’hui, j’ai envie de tout arrêter et de laisser couler mais ce n’est pas possible. Parce que la famille s’est engagée.

Aujourd’hui, en écrivant ces mots d’une traite, je n’ai qu’une envie : celle d’aller à la mairie signer l’acte de mariage accompagnée seulement du Nounours et de nos témoins. En sortant, nous passerions par la petite mosquée du coin demander la bénédiction nuptiale…

Je n’ai plus envie de faire la fête pour célébrer notre union. Je n’en ai plus l’envie car on m’a volé mon mariage.

Seulement, c’est impossible…

J’ai beau vivre en France, mes racines sont guinéennes. Chez moi, on dit souvent qu’un enfant ne tombe pas du ciel. Je n’avais jamais mesuré la portée de cette expression qui me faisait sourire niaisement quand j’étais plus jeune. Ce n’est que là, à l’aube de ma nouvelle vie avec celui que j’ai choisi, que je ressens le poids de cette petite phrase qui faisait pourtant partie de mon quotidien. Oui, je ne suis pas tombée du ciel. Je suis née dans une famille, comme le Nounours et comme tout un chacun d’ailleurs. Seulement, à cause de cette famille, que j’adore qui plus est, nous ne pouvons pas nous permettre de faire ce qui nous chante.

Aujourd’hui même si l’envie me taraude, je sais que ça ne restera seulement qu’une envie. Nous ne pouvons plus nous permettre de tout annuler. Nous ne pouvons plus nous permettre de vivre notre amour sans être mariés. Car les familles se sont engagées. Celle du Nounours à m’épouser et la mienne à me donner en mariage. Aussi désuet que ça puisse être, il existe déjà entre nos deux familles une sorte de contrat moral. Contrat moral qui ne peut être rompu juste parce que moi (la principale concernée quand bien même !) j’en ai assez. Assez de tous ces salamalecs qui n’en finissent plus. Assez des égos des uns et des autres à préserver. Assez de cette saleté de maladie qui se déclare justement quand moi je décide de me marier. Assez de ces psychopathes qui, sous le couvert de ma religion, assouvissent leur besoin de tuer (quoi ça n’a rien à voir ?!).

Aujourd’hui, j’ai pris la décision de n’être plus que spectatrice de mon propre mariage. Tout se passera selon mes souhaits. Ce sera la décoration que j’ai imaginée. Ce sera les faire-part que Mme Illustrée a créé rien que pour l’occasion. Ce sera les tenues que nous avons choisies. Tout sera comme je le voulais mais ce ne sera plus mon mariage de décembre 2014. Ça restera toujours “mon mariage en Guinée” mais plus tout à fait le mien malgré tout…

J’avais décidé de ne pas publier cette chronique bien trop triste pour le monde de paillettes qu’est Mademoiselle Dentelle. Mais, ça ne me ressemble pas de passer sous silence ce que j’ai envie de dire. Je suis un peu trop franche pour ça. Comme tu t’en doutes, ces mots ont été écrits sous l’effet d’un grand ras-le-bol en janvier dernier même si dans le fond ils reflètent ma pensée. J’ai ainsi décidé de prendre les choses avec plus de philosophie. C’est mon choix de me marier en Guinée : j’aurais pu le faire en région parisienne et m’éviter par la même occasion tous ces tracas.

Aujourd’hui, je ne peux qu’assumer mon choix et espérer que notre mariage en mai prochain soit à la hauteur de mes espérances !

Et toi, as-tu subi un tel ras-le-bol pendant tes préparatifs ? Es-tu “obligée” de te marier car c’est une décision qui unit vos deux familles ? Assumes-tu tes choix, même au risque que ça ne plaise pas à certains ? Raconte-moi…

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Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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17 commentaires sur “Quand le cœur n’y est plus…”

  • Je trouve justement que tu as bien fais de partager ton ressenti et cette chronique. Je ne peux pas dire que je comprends n’étant pas dans la même situation, mais je peux dire que j’imagine assez bien ce que tu vis.
    J’espère que cette chronique t’aura quelque peu soulagée et aidée. Et plus que tout, je te souhaite un beau mariage en mai à ton image et répondant à tes souhaits.

  • Quand, lors de tes premières chroniques, tu expliquais vouloir te marier en Guinée, je m’étais dit “oh la la, voilà quelqu’un qui veut respecter les traditions, quelle galère, mais si ça lui convient ok”. Nous, on a voulu se marier dans notre région et pas dans ma région d’origine ou la région d’origine de Monsieur, parce que c’est “notre” région, et aussi… pour rester maîtres de nos décisions (et on n’a pas voulu de cérémonie religieuse, ni de la religion des uns, ni de celle des autres). Et même dans cette situation, ce ne fut pas toujours simple. Il y a eu des frictions. On avait pensé au style de mariage que l’on voulait et quand on a dit aux parents que l’on se mariait, on a aussi dit qu’il n’y aurait pas ci ou ça. Au final, on a cédé sur deux points (heureusement pas les choses les plus importantes pour nous)… tout simplement parce que ce sont des points auxquels on n’avait pas pensé ; du coup, on a été pris au dépourvu et on n’a pas su réagir. Une amie me disait que certains couples ne se marient pas parce que l’on sait que la préparation d’un mariage amène toujours des problèmes au sein de la famille et que certains renoncent au mariage à cause de ça. Mais c’est dommage d’en arriver là ! Il me semble que tu parlais d’un mariage en France (avant la cérémonie et la fête en Guinée) dans tes chroniques. J’espère que tu as pu la vivre pleinement, la faire à ton (vos) goût(s) (tu nous raconteras, dis ??!!). Et pour ton mariage en Guinée, je te souhaite que malgré tout, tu vives un bon moment. De tout coeur avec toi.

  • ma belle, ça me fait mal au cœur de lire cette chronique, je suis désolée de savoir que tu es passée par cette phase mais je crois que c’est bien de l’avoir publiée parce que ce que tu vis, d’autres mariées le vivent peut-être… Dans beaucoup de cultures et traditions, il y a l’idée que le mariage engage et concerne avant tout les deux familles…
    J’espère que d’ici mai et le jour même, tu arriveras à te ré-approprier un peu ces jours de fête et surtout à t’en réjouir et à en profiter <3

  • Je suis désolée pour toi, parce que je vis exactement la même chose en ce moment. L’idée du passage à la mairie tout simple avec un petit resto avec mes proches ensuite me tente de plus en plus ; je n’en peux plus d’être jugée et critiquée, parce que je suis jeune, parce que ce que nous voulons “ne fait pas mariage”, parce que, oui, mon mariage risque d’être à gros budget et que ça effraie ma famille (qui pourtant n’est pas à plaindre niveau financier !!).
    J’espère pour toi que tu pourras tout de même profiter de “ton” mariage, et que tu parviendras à te le réapproprier, d’une façon ou d’une autre.
    Je pense fort à toi et à ton chéri !

  • Je suis toute retournée par ton article mais tu as eu raison de le publier car Dentelle ce n est pas toujours des licornes et des paillettes, c est aussi la “vraie” vie! J’espère de tout coeur que ton mariage sera à la hauteur de tes espérances. Tu as toute mon affection **câlins**

  • Je trouve que tu as bien fait d’exprimer tes sentiments comme ça. Tu parles de richesse d’expériences, et c’est aussi ça qui fait la richesse de Melle Dentelle, le fait que justement, tout n’est pas rose. Il y a aussi la réalité, et ça fait partie de notre quotidien aussi, qu’on le veuille ou non 😉
    Quoiqu’il en soit, je te souhaite un beau mariage, à ton image, et un beau début (continuation plutôt) de vie à 2.

  • Bonjour mademoiselle Mo,
    Je trouve ta chronique très interessante dans la mesure ou ce ressenti que le mariage ne leur appartient plus, ou la volonté des familles ont pris le dessus, est je crois partagé par beaucoup de mariées en devenir, et toutes cultures concernées ! Bravo et merci d’avoir su en parler, et je souhaite vivement que votre désir, à toi et ton homme, revienne au centre de ce très bel engagement.

  • Merci de partager ces réflexions personnelles avec nous. Je ne suis pas dans ta situation, je ne prétendrai donc pas comprendre ce que tu peux ressentir, mais j’imagine que cela doit être douloureux et triste. J’espère que tu pourras retrouver un peu de baume au coeur d’ici le mois de mai, pour profiter au mieux de ce jour et essayer de faire abstraction des circonstances… plus facile à dire quà faire. Je te souhaite un beau mariage (le jour du mariage et surtout tout le reste de ta vie de femme mariée).

  • Bonjour
    j comprend tout à fait ce que tu ressens je me suis marié enceinte de 8 mois car mon beau père avait honte de dire que son fils n étais marié (pourtant c est un français pure souche(et mes parents son algérien). Au début j ai dit oui mais ns n’avions pas assez d’argent pour faire le mariage de nos “reves” du coup ils ont tout préparer ou cela aller être fait, ce qu’on aller manger, l’heure la date. J’ai beaucoup pleuré et voulu tout arrêté puis j’ai pensé qu’après ça je me retrouverai tranquille avec l’homme que j’aime qu’on retournerai à notre routine.l essentielle c est qu’aujourd’hui j suis heureuse avec l’on mari et bon bb et chacun est chez soi.
    Je te souhaite quand même un bon mariage et surtout une belle vie avec ton futur mari.
    Myriam

  • Bonjour Mademoiselle Mo
    Je crois que dans la mesure où un évènement, rassemble des gens, liés par des liens de sang, on arrive à ce genre de ressenti, car chacun se projette (beaucoup) trop dans ce qui ne concerne en fait que 2 protagonistes… Même à 50 ans (si ça peut te rassurer), on doit composer entre les ressentis des uns envers les autres, les “tu devrais faire ça ou ça”, les histoires qui se réveillent et déchirent d’un coup des gens que tu voulais réunir, composer aussi avec l’indifférence de la part de tes plus proches. Bref, même s’il te semble que ton mariage t’échappe, crois en toi, en ton amour pour ton mari et à toute votre histoire qu’il vous reste à bâtir, c’est ta force, le “reste”, même si c’est un peu douloureux, glisse dessus… et puis qui sait, si tu n’avais pas fait le choix de te marier selon tes coutumes, peut être aurait tu ressenti un certaine culpabilité ? Quoi qu’il en soit, je te souhaite beaucoup de sérénité. Bon courage et reviens vite nous faire partager ton expérience 🙂

  • Bonjour Mademoiselle Mo,

    Tout d’abord, j’aimerais t’encourager dans toutes les démarches à venir! Et comme d’autres, je suis contente que tu es écris ce que tu penses 🙂

    Un mariage n’est jamais facile et la préparation du mien me montre le revers de la médaille. La seule “chance” que j’ai, c’est d’avoir décidé de faire ça en France, que mon chéri est “francisé” et que ma belle-famille est loin, trop loin pour réellement donner son avis. Je ne peux que t’encourager à en parler avec ton chéri, à faire des compromis avec ta famille et à glisser dessus. Rappelle toi des choses qui te disent: “c’est moi qui ai décidé de faire ça” avec un grand sourire 🙂 Un mariage (du moins le mien) est une bataille, mais tu peux être victorieuse – et du coup heureuse!
    Bon courage!

  • Bonjour Melle Mo, je te trouve vraiment très courageuse d’avoir partagé ton ressenti avec nous, merci. Quelque soit notre culture ou nos origines, je pense qu’en tant que futurs mariés, nous sommes à un moment ou à un autre tous confrontés à cela, d’une manière ou d’une autre. J’espère que tu pourras tout de même avoir le mariage de tes rêves et que tu vivras pleinement cette journée. Je te souhaite un beau mariage et plein de courage.

  • Je traverse a peu près la meme phase, mais pas a cause de religion, de culture ou autre chose a respecter, mais tout simplement car le reve de princesse de se marier s’écroule pour faire face aux galères de l’organisation d’une grande célébration…
    D’un coté ca me rassure car je me dis que la seule chose qui m’interesse dans ce qui va se passer est justement la célébration, l’union (et ca, c’est le + important!) mais d’un autre coté, je trouve cela dommage que ce qui l’entoure devienne presque une corvée….
    Je reprend gout sur certaines choses, je reprend confiance aussi quelque part…. mais meme mon futur ressent ce besoin que “ca se finisse” car cette préparation nous pèse, est source de tensions et conflits, qu’il n’y avait pas avant… Et que l’on espère s’arreter quand notre union aura enfin pris effet….
    Merci d’avoir publié cela, car on ne nous prévient pas assez qu’un mariage, ce n’est pas que les paillettes et le bonheur: c’est aussi des gros coups de stress, des concessions, des difficultés, et des ras le bol…. Je pense que si on le disait un peu +, peut etre que ces coups la seraient moins dur a supporter… Se dire que c’est NORMAL…. (car sinon c’est encore + insupportable, et sources d’autres angoisses….)
    Merci donc… Dans 2 mois, je serais la + heureuse: la galère des préparatifs terminée, et moi et mon conjoint enfin unis!

  • Comme je te comprends!!!
    Je suis moi-aussi de culture africaine et je me marie également cet été! Je ne pensais que l’organisation du mariage serait un tel…choc de cultures entre ma famille et moi! C’est comme si j’avais été élevée dans une double culture et qu’à l’annonce du mariage “toutes les traditions” (et comportements) s’étaient révélées….du style “ce n’est pas seulement ton mariage mais celui de toute la famille”…
    Des fois, j’ai également l’impression que mon mariage ne m’appartient plus, et tout comme toi, combien de fois, je me suis dit “allons nous marier en catimini”…Pour te rassurer, je me marie en France mais c’est pareil, je suis confrontée aux mêmes problèmes, c’est comme si je devais subir les humeurs, choix, comportements des uns et des autres (et surtout les plus proches)! Alors que moi je veux juste épouser l’homme que j’aime, cela fait également longtemps que nous sommes ensemble, nous nous sommes préservés, nous n’avons vécu notre amour “tranquillement”…pourquoi tout le monde se réveille pour notre mariage, en voulant nous imposer leur vision des choses?! C’est une lutte de chaque jour et j’ai vraiment hâte de ne passer cette étape “organisation” qui n’est pas pour moi, symbole de bonheur !
    Donc je te comprends, je compatis et te rassure (peut être) dis toi que “tu n’es pas la seule” !:)

  • Je trouve intéressant de voir comment de mêmes événements peuvent être vécu totalement différemment. Je suis désolé que tu te sois senti dépossédé de ton mariage. Cette grande ( trop grande pour certains ) implication de nos familles c’est ce qui moi m’a sauvée et permis de garder la tête hors de l’eau. Toutes ces petites ( et pas si petite des fois) coutumes de derrière les fagots, c’est ce qui nous nous a permis de donner cette dimension hors du temps, et de nos deux personnes à notre mariage. La différence entre nous, si je puis me permettre c’est que j’avais vécu le mariage de ma sœur 4 ans plus tôt. Je savais qu’avant d’épouser le loustic, ce que nous réalisions unissaient avant tout l’histoire de deux familles. Après nous ce qui nous a aidé et ce n’est pas toujours évident, c’est de ne jamais avoir dit non à ce que nos parents proposaient. Je leur disais :” oui pourquoi pas? Mais comment faire pour le moderniser ou le rendre plus actuel? La réponse était bien souvent bah ça se fait comme ça et ça a toujours été comme ça! Puis je laissais poser et souvent on arrivait à trouver un terrain d’entente. Une deuxième chose qui m’a aidé, c’était de comparer l’importance de ce que je voulais dans mon mariage en rapport à ce que cela apportait à mes proches. Un exemple dans la famille de l’homme, les dragées c’est ce qu’on offre au mariage et rien d’autres. Or je voulais des m&m’s car j’aime pas ça moi les dragées. Je ne voulais pas non plus que ça parte en nœud de boudin mais ma belle mère insistait fortement ( Par la suite on a compris tout le poids de ce que cela représentait pour elle.), du coup j’ai fouillé la toile jusqu’à trouver un compromis entre le symbole du dragée qu’elle désirait et quelque chose que je trouvais bon.
    Je ne dis pas qu’il faut le faire sur tout mais des fois lâcher du lest sur des choses qui ne vont pas intrinsèquement changer l’idée qu’on se fait du mariage, donne l’impression aux autres d’avoir une plus grande place qu’ils n’ont réellement.
    Le mariage, les enfants réveillent inconsciemment des choses dans beaucoup de familles, et des conflits entre générations, il faut juste trouver un moyen pour que ça ne vous mine pas trop.

  • quelque part je trouve ça beau que le mariage unisse deux familles…Après tout nous ne sommes pas arriver là par hasard non, on a une famille…
    Le jour où l’on va se marier, ça sera juste notre union à nous 2 et c’est dommage… Ce n’est pas l’amour entre nos familles donc pour eux ça sera pas la même symbolique. Et ça je le regrette car pour moi se marier c’est être une famille, se réunir. Or combien de beaux parents ne se sont croisés que 3 fois en 20 ans? C’est triste aussi… Faut trouve rle juste milieu je te souhaite du courage et un beau jour de mai!!

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