Récit de quête n° 22 : les accessoires de la mariée – Partie « ce à quoi on ne pense pas toujours »

Après t’avoir parlé des accessoires de mariée évidents, je te retrouve pour te parler des accessoires un peu moins souvent évoqués…

Les sous-vêtements

Oui, on n’en parle pas assez, je trouve. Pour moi, il était hors de question de porter une guêpière, qui serait probablement inconfortable (en plus me robe me gaine suffisamment, pas besoin de ça) et dont mon Chéri ne profiterait probablement pas (nous nous sommes faits à l’idée que nous profiterions surtout de notre courte nuit pour dormir, et rien d’autre). Pour plaire à Chéri, j’aurai déjà ma jarretière à laquelle il tient tellement et qui sera rien que pour lui (pas de jeu de la jarretière, et je ne te la montre donc pas ici), ainsi qu’une nuisette en satin ou équivalent, à la fois sexy et confortable.

Pour moi, il était inconcevable de ne pas porter de soutien-gorge, mais bien qu’accessoirisée avec une fine bretelle autour du cou (celle à 108€… aaargh), ma robe nécessite un soutif sans bretelles. Bon, il y a moyen de trouver un joli bustier de couleur chair (pour ne pas qu’il se voie à travers la robe) qui ne soit pas un tue-l’amour, non ?

Soutien-gorge de mariage : Wonderbra

Crédits photo : Wonderbra

J’ai trouvé ce modèle de Wonderbra (je l’ai racheté pour quasi rien à une amie qui a fait une réaction allergique au silicone qui borde le soutien-gorge), et je te garantis que pour tenir, il tient. Je l’ai testé avec une robe sans bretelles, j’ai dansé avec toute la journée et il n’a pas glissé du tout. Par contre, j’ai tout de même eu quelques marques rouges et ça m’a grattouillée après plusieurs heures. Rien de catastrophique, mais par précaution je préfère ne pas le porter le jour J, sachant que je l’aurai sur la peau quasi vingt-quatre heures d’affilée et qu’il fera bien chaud. En résumé, peaux sensibles s’abstenir, donc… Sinon, toutes les autres, foncez les yeux fermés !

En remplacement, j’ai trouvé ce modèle à bretelles amovibles, Divine de chez PrimaDonna. L’avantage ? Il tient grâce à un système de sangles élastiques serrantes, et pas avec du silicone. Donc pas de risque d’allergie ou de gratouillis !

Soutien-gorge de mariage : Prima Donna

Crédits photo : PrimaDonna

Petite astuce si tu as forte poitrine  :

Si tu as peur que ton soutien-gorge ne « remonte » dans le dos et soit visible au-dessus de la robe, demande à une couturière de te coudre une lichette avec bouton-pression à l’arrière de la robe, à hauteur de la poitrine. Lors de l’habillage, tu passes la lichette par-dessous ton soutien-gorge (contre ta peau, donc) et tu viens la fermer sur le bouton-pression. De cette façon, ton soutien-gorge sera « prisonnier » de la lichette et ne pourra donc pas remonter et dépasser de la robe. Si tu as une très forte poitrine qui fait que ton soutien-gorge a vraiment besoin d’être maintenu en place fermement, couds deux lichettes (une pour chaque omoplate).

Tant qu’on est dans les astuces…

Pour celles qui cherchent des sous-vêtements à porter avec un décolleté de dos, je ne peux que conseiller l’excellent article de Mme Miaou. Pour celles qui ont un fort décolleté devant (ou alors un décolleté en voile transparent), j’ai trouvé le modèle ci-dessous lors de mes recherches, toujours chez Wonderbra. Je n’en ai pas spécialement besoin pour ma précieuse, mais je l’ai tout de même acheté car j’ai certains hauts parfois fort échancrés. Je l’ai ainsi testé et approuvé : tout reste en place, je te le garantis !

Soutien-gorge de mariage

Crédits photo : Wonderbra

Bon OK, la fille sur la photo pourrait clairement se passer d’un soutif, mais moi et mon 100D l’avons testé et je t’assure que ça tient !

Par ailleurs, lors de l’essayage de ma robe pour les retouches, j’ai demandé à ce que l’on installe de quoi remonter ma traîne (elle n’était pas très grande, mais je préfère tout de même ne pas être gênée pour danser et pour me battre). Ta couturière te proposera probablement plusieurs méthodes : épingles à nourrice, boutons-pressions, lichette à nouer, etc. Comme ma jupe est assez lourde (à cause des nombreuses couches de tissu) et que je suis parano prévoyante, j’ai demandé à faire trois boutons (pour répartir le poids). Le jour J, j’aurai également mon « kit de survie » avec plein d’épingles à nourrice, au cas où les boutons craqueraient.

Le jupon

Eh oui, sauf si tu as choisi une robe fluide, tu as BESOIN d’un jupon pour ne pas marcher sur ta robe le jour J. C’est moche, ça ne se voit même pas, ça ne se réutilise pas, mais tu en as besoin, et je trouve qu’on n’en parle pas assez.

En général, la question se règle rapidement, car les mariées l’achètent en même temps que leur robe, sur conseil de leur vendeuse. Ce n’est pas mon cas, tout simplement parce que le prix de la « bretelle tour de cou » (qui elle se voyait) m’était déjà resté en travers de la gorge (c’est toujours le cas aujourd’hui…) et que la vendeuse m’annonçait un prix entre 70 et 150€ pour ce truc qui ne se verrait même pas…

La solution la moins onéreuse que j’aie pu trouver, c’est la location d’un jupon à 30€ chez Clair de Femme, à Braine-l’Alleud pour mes compatriotes belges. J’ai gardé ça dans un coin de ma tête au cas où, mais j’ai continué mes recherches sur Internet pour en trouver un moins cher et d’occasion.

Mais il y a jupon et jupon. Pour aller avec ma robe, quelle circonférence choisir ? Et le nombre de cerceaux ? Leur disposition/écart ? En métal ou en plastique ? Une ou plusieurs couches de tulle recouvrant les cerceaux ?

Eh bien, rien de plus simple : j’ai carrément téléphoné à la maison-mère de Tomy Mariage (la marque de ma robe) pour demander quel type de jupon ils avaient l’habitude de lui associer. La dame a été adorable et m’a donné la marque et le modèle précis qu’ils utilisaient pour les défilés. Il s’agit d’une marque française (cocorico pour vous les filles) appelée Crinoligne, et il me fallait le modèle Ophélie pour aller avec ma robe. Sauf qu’habitant en Belgique, il fallait commander en ligne, et le jupon + frais de port revenaient à 51,40€ ! Re-aaargh, l’industrie du mariage veut ma mort !

Je reprends donc les critères du jupon (entre 80 et 95cm de diamètre, deux cerceaux en métal, un aux chevilles et l’autre aux genoux), je fouille le net et ne trouvant pas, j’attends. Jusqu’à ce qu’une alerte créée sur un groupe Facebook de revente d’articles de mariage ne me montre le Graal : exactement ce qu’il me fallait, pour 20€. Et voilà, je l’ai eu mon jupon, et pour pas cher en plus, donc tout va bien !

Et toutes ces petites choses auxquelles on ne pense pas forcément…

Et s’il drache ?

Je te l’ai dit, nous sommes en Belgique et donc absolument pas à l’abri de la pluie, même en juillet. Il nous fallait donc un parapluie pour nous abriter. Tu sais, c’est le genre d’achat que tu fais en espérant très fort ne jamais avoir à t’en servir (sauf peut-être pour faire de jolies photos).

Tous les photographes te le diront, il faut absolument des parapluies transparents (ou blancs à la limite) pour laisser passer la lumière. Sauf que les parapluies que tu trouves dans les commerces sont plutôt foncés et que donc les parapluies transparents, c’est surtout pour les mariages. Ding ding, vous avez dit « mariage » ? Alors ce sera trois fois plus cher, bien sûr ! En plus, c’est difficile de trouver des modèles pour adultes (et assez grands pour tenir à deux dessous si possible) qui ne soient pas en forme de cœur ou avec des dessins imprimés, ce qui n’est pas du tout à notre goût…

J’avoue que je n’avais pas vraiment prévu le coup, mais j’ai finalement pu trouver mon bonheur via Annonces Dentelle : trois parapluies transparents pour 15€. Ils étaient tout neufs car les prières de leur ancienne propriétaire ont été entendues par Mme Météo. Espérons qu’il en sera de même pour moi !

Accessoires mariée

Crédits photo : Photos personnelles

(Il manque le troisième, que j’avais déjà customisé au moment de la photo – voir plus bas)

Tant qu’on est dans les parapluies…

Je t’avais dit que pour notre première danse, nous avions un concept pour le moins original, à savoir de ne danser ni entre époux, ni avec nos parents, mais bien avec celui ou celle qui aurait remporté l’enchère. Mais comme nous voulions tout de même un moment “bulle” rien qu’à nous, nous avons décidé de faire la danse du parapluie. Je trouve cette animation parfaite car :

  1. elle ne nécessite aucune compétence en danse, il suffit juste de tourner lentement en tenant le parapluie,
  2. elle est participative, c’est-à-dire que vous ne serez pas seuls sur la piste et que les gens ne s’ennuieront pas à vous regarder,
  3. ça permet tout de même d’avoir un moment rien qu’avec ton mari tout neuf, votre “bulle” rien qu’à vous, testé et garanti !

Bien que nous n’ayons aucun code couleur pour notre mariage, nos tenues étaient tout de même accordées en bleu et blanc. J’ai ainsi voulu customiser un peu un de mes trois parapluies transparents, afin qu’il soit raccord avec nous, mais aussi et surtout dans un souci de praticité : avec ces guirlandes, les serpentins s’accrochent plus facilement au parapluie et ne glissent pas systématiquement par terre (vu que le but du jeu est d’être entièrement recouvert de serpentins).

J’ai donc commandé deux boas à plumes, un blanc et un bleu (le bleu était vraiment de qualité médiocre, mais bon, pour moins de 1€, je ne peux pas trop me plaindre) et je les ai fixés au pistolet à colle directement sur les baleines métalliques du parapluie.

Parapluies mariage

Crédits photo : Photos personnelles

Et pour la sortie de la commune ?

Étant donné que l’on ne se marie qu’à la commune, Chéri et moi n’aurons qu’une seule « sortie triomphale » et on tenait quand même à marquer le coup. Mais, problème, notre commune n’accepte pas les projectiles type grains de riz ou confettis, parce que ça prend du temps (et de l’argent) à nettoyer.

Bon, pas grave, car les grains de riz, déjà, c’est assez dur (surtout si tu as des invités peu délicats qui te les envoient directement dans la tronche sur ton délicat visage au lieu de les lancer vers le haut) et ça se faufile partout (et si ça gratte, à moins de te déshabiller entièrement dans les toilettes, ça grattera jusqu’à 5h du mat’). Et les confettis, c’est chouette, mais pareil ça se faufile partout (quoi qu’à mon avis, ça doit gratter un peu moins), et puis surtout ils risquent de décolorer sur la jolie robe blanche s’ils sont mouillés.

Alors des rubans fixés à des petits bâtons ? Nous n’étions pas trop emballés. Des cierges magiques ? C’est surtout joli quand il fait sombre, or, à 11h du matin en juillet, ça devrait aller question luminosité…

Des bulles de savon ? Oui c’est amusant et ça ne tache pas (il faut bien choisir le savon), mais pour que ça donne bien, il faut qu’il y en ait tout plein, que tous les invités le fassent en même temps. Or, vu qu’il n’y aura que quinze ou vingt personnes maximum à la commune, j’ai peur que le temps qu’ils se relaient pour souffler dans l’anneau, on n’ait que quatre ou cinq bulles à la fois et que ça fasse moche…

La solution ? Des pistolets à bulles pardi ! Et zou, je commande vingt pistolets via Internet pour sublimer notre sortie de la commune. Ceux-ci seront redistribués aux enfants durant l’après-midi, comme ça ils serviront un peu plus que dix minutes !

Et toi ? Qu’as-tu choisi comme sous-vêtements ? La question du jupon t’a-t-elle donné du fil à retordre ? Et qu’as-tu prévu en cas de pluie ? Dis-nous !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

Pssst ! Tu as vu la nouveauté de Petit Mariage entre Amis ? Ce sont les “Petits Tattoos” ! Nous sommes totalement conquises chez Mademoiselle Dentelle : c’est une chouette idée à retenir pour une animation originale le jour J ! Regarde vite par ici !



4 commentaires sur “Récit de quête n° 22 : les accessoires de la mariée – Partie « ce à quoi on ne pense pas toujours »”

  • J’avoue que je ne me suis pas trop posée de question j’ai pris les coques adhésives et le jupon dans la boutique de ma robe. Je ne me sentais pas de devoir farfouiller partout pour trouver la perle rare et j’avais peur de ne pas prendre le bon jupon! En tout cas les coques vendues dans la boutique certes sont chères mais ont l’air de très bien collées pour mon bonnet B, à chaque essayage je dois y aller mollo pour les enlever… En tout cas tu as bien géré tu as trouvé de vrais bons plans! Pour la pluie, je n’ai pas prévu de parapluie on verra quelques jours avant…

    • Les coques adhésives, pour moi ce n’était pas envisageable, car j’ai besoin d’un réel soutien pour ma poitrine, et aussi parce que j’avais peur de faire une réaction au niveau de la peau, étant assez sensible…

      Et pour le jupon, franchement, c’est le prix exorbitant de cet accessoire invisible qui m’a poussée à fouiller partout pour en dénicher un à moindres frais.

      Et enfin les parapluies, nous n’en avons pas eu besoin, youhou ! Mais je n’aurais pas su être zen sans les avoir prévus “au cas où” 😉

  • Je n’avais pas trop eu de question à me poser pour le soutien gorges, ma petite poitrine a été utile pour une fois. Ma couturière a juste cousu des coques dans ma robe, plus pour leur donner une jolie forme que pour les soutenir. Mais c’est sur que selon la robe et la poitrine ça doit être un sacré challenge!

    • Honnêtement, la robe était bien corsetée, donc ma poitrine aurait été maintenue, même sans rien…
      Mais c’est psychologique, j’avais besoin d’un soutif, j’avais l’impression qu’un de mes seins allait se faire la malle, que le corset descendrait trop bas lorsque je lèverais les bras ou (attention, glamour ! ) que je sue très fort à l’endroit où mes seins appuient sur mes côtes…
      Bref, il me fallait ce bout de tissu !

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