À la recherche de nos prestataires

Une fois la salle trouvée, l’Ours et moi nous sommes immédiatement mis à la recherche de toute l’équipe de prestataires qui encadrerait notre joli jour. Comme nous allions devoir préparer l’essentiel du mariage à distance, nous avons voulu faire le gros du travail pendant l’été 2015. Ça nous a certes pris un peu de temps et d’énergie mais, au final, nous avons eu beaucoup de chance, et accumulé les belles rencontres.

Le photographe

LE prestataire indispensable pour nous : c’est d’ailleurs le premier poste que nous avons réservé. Nous avions envie de belles photos, plus naturelles que posées, mais tout de même joliment retravaillées.

J’ai passé les quelques mois précédant la demande à lorgner sur le travail d’une photographe qui avait notamment assuré le mariage d’un couple d’amis. Ces derniers m’avaient assuré qu’elle était géniale et qu’il fallait qu’on la contacte absolument. Ce que je me suis empressée de faire, persuadée que l’affaire était réglée et que j’avais trouvé ma photographe (tu dois commencer à remarquer maintenant que j’ai souvent tendance à m’emballer avec beaucoup d’avance !).

Finalement, pour des raisons religieuses, elle ne travaille pas le samedi et, à moins que nous ne déplacions la date, nous ne pouvions pas la réserver… Le 17 décembre 2016 représentant un petit symbole pour nous, nous avons décidé d’éliminer (à regret) cette photographe du tableau de nos « futurs prestataires ».

à la recherche de nos prestataires pour notre mariage d'hiver

Crédits photo (creative commons) : Pexels

Il n’y avait qu’une seule autre photographe dont j’aimais beaucoup le travail, qui avait entre autre photographié le mariage de mon cousin trois ans plus tôt. Après un petit tour sur son site, et avec l’Ours derrière moi qui me dit qu’il adore, je lui envoie un mail pour que l’on se rencontre.

Rendez-vous pris, nous nous retrouvons autour d’un verre. Après nous avoir demandé de parler un peu de nous, elle commence à nous expliquer sa manière de travailler. Tout en naturel, pas de photos posées, un travail sur la lumière naturelle, jamais de flash… elle nous montre un mariage complet qu’elle a photographié (surtout, n’oublie pas de demander à ton photographe ce genre de choses… c’est beaucoup plus parlant que les quelques photos affichées sur son site, qui sont forcément ses plus réussies), nous sommes séduits. Elle nous propose aussi une séance engagement et une séance day after.

Après en avoir discuté dans la soirée, l’Ours et moi ne voulons pas la laisser passer, et nous la rappelons dès le surlendemain pour signer un contrat. Ça y est, nous avons notre photographe !

Le traiteur

Après quelques recherches, nous avons retenu deux traiteurs à proximité du château. J’ai rapidement envoyé mes demandes de devis, en précisant que je savais déjà ce que je voulais comme plat principal, et que c’était un peu particulier (haha, mystère mystère !). Sur les deux, un seul m’a répondu, un restaurant à cinq minutes du château, dont mes belles-sœurs me disent qu’il est super bon et qu’elles n’ont eu que de bons retours dessus. Les prix sont très abordables, le traiteur super sympathique au téléphone, j’ai un très bon feeling, et nous prenons rendez-vous pour goûter notre menu de mariage.

Dès les premières bouchées des pièces du vin d’honneur, nous avons échangé un regard avec l’Ours qui voulait dire « bon d’accord on fait quoi là ? »… Parce que c’était juste TROP BON ! Mais comme c’était le premier traiteur chez qui on allait, on ne voulait pas trop s’emballer sans rien goûter ailleurs… Nos cœurs (et nos estomacs) nous poussaient à réserver la date ici, et notre tête nous disait « patience ». Au final, nous avons décidé d’un système de feux (l’Ours étant moniteur d’auto-école, je pense que l’idée est venue de lui au départ !). Pour nous, le vin d’honneur était parfait, et nous évoquait un beau gros feu vert ; si en continuant le repas il y avait quoi que ce soit pour nous évoquer un feu orange ou rouge, on irait goûter ailleurs avant de se décider.

Finalement, durant cette dégustation, nous n’avons mis que des feux verts à tous les plats. Nous avons adoré l’entrée, délicieuse et pratique à manger, le plat principal (sur lequel j’étais prête à pinailler) était absolument PARFAIT et, en bonus, nous avons eu droit à un petit dessert alors que nous commanderons nos pièces montées chez un pâtissier. Sitôt le repas terminé, nous avons signé notre contrat, et s’il y a bien un choix sur lequel nous n’avons jamais eu de doute depuis c’est celui-là.

à la recherche de nos prestataires pour notre mariage d'hiver

Crédits photo (creative commons) : Kaboompics

Le DJ

Comme je te l’ai dit dans ma chronique de présentation, l’Ours et moi sommes tous les deux musiciens, et un peu exigeants sur ce que l’on écoute. Et même si on veut que tout le monde danse et s’amuse, il y a des « incontournables » auxquels on ne veut pas avoir affaire. Exit pour nous les Patrick Sébastien, Claude François, danse des canards et autres « et tchik et tchak ». Attention, on sait bien que ce qui rassemble les gens sur la piste, c’est les tubes des années 70/80, mais on trouve qu’il y a des choses super dans la musique de cette époque, et pas forcément celles qu’on passe le plus. Du coup, nous avons constitué une semi playlist « pour danser » à soumettre à notre futur DJ pour qu’il ait une idée précise de ce que nous voulions.

Nous ne voulions pas non plus de DJ « animateur », du style « tout le monde sur la piste… piste… piste ! » (tu reconnais l’effet d’écho au micro qui m’évoque irrémédiablement les manèges de parcs d’attraction ?). Dans l’ensemble, moins notre DJ PARLE pendant la soirée, mieux c’est. On veut quelqu’un qui passe la bonne musique au bon moment, et qui sache s’adapter à son public. Mine de rien, ce n’est pas facile à trouver, ou alors à des tarifs que je trouve beaucoup trop chers.

À l’issue des dizaines de mails et demandes de devis que j’ai envoyés, nous avons fini par rencontrer deux DJ. Le premier était vraiment hyper gentil, mais nous n’étions pas sur la même longueur d’onde…

(- Vous êtes sûrs que vous ne voulez pas de Patrick Sébastien ?
– Ah oui nous sommes sûrs !
– Même pas les sardines ?
– Vraiment pas les sardines !
– Mais pourtant vous savez les gens adoooorent les sardines !)

Cela dit le prix était correct, et même si nous n’avions pas eu de vrai « feeling », nous avons gardé son nom en tête, au cas où on ne trouverait pas mieux (wow, tu la sens la conviction ?).

Le deuxième est en fait tout un petit groupe familial. Il y a deux frères (un qui s’occupe de la musique et l’autre des lumières) et leur père, qui supervise le tout car ils sont mineurs (17 ans presque 18, ça va ce n’est pas des bébés non plus !). Ça pourrait faire un peu peur mais, pour le coup, le feeling est totalement passé dès le début. Nos propositions étaient écoutées avec attention, nos goûts musicaux étaient similaires… et puis ils connaissaient bien notre salle, et ont pu nous montrer la vidéo d’un mariage qu’ils avaient fait là-bas. La musique est bonne, les gens dansent, on n’entend pas d’animation micro… bref, nous avons été convaincus !

Gros bonus, le papa qui n’est là « que » pour superviser nous propose de filmer le mariage plutôt que de se contenter de regarder faire ses fils. Bien sûr, ce n’est pas son métier, alors ce ne sera pas la même chose que le film magnifique d’un vidéaste spécialisé dans le mariage. Mais les exemples déjà réalisés qu’il nous a montrés étaient vraiment chouettes, et un souvenir vidéo, même imparfait, c’est quand même un vrai plaisir à regarder !

Et comme nous nous marions hors-saison, et que les tarifs peuvent être un peu adaptés dans cette situation, le budget DJ s’est trouvé réduit quasiment de moitié par rapport à ce qu’on avait prévu. Parfait !

Les fleurs

Je passerai rapidement sur cette partie, puisqu’avec un mariage d’hiver, nous n’avions pas envie de mettre des tonnes de fleurs partout. Mais je voulais quand même :

  • Un beau bouquet de mariée d’hiver !
  • Une belle décoration de voiture (nous aurons la vieille BMW de mes parents, qui est passée voiture de collection cette année, la classe !).
  • Une table des mariés (oui, pas « d’honneur », puisque nous avons décidé de n’être que tous les deux à notre table, ça s’appelle même une « love table » si tu veux tout savoir !) un peu fleurie, pour se démarquer des autres.

Là-dessus, nous avons fait confiance au bouche à oreille pour rencontrer la fleuriste qui s’était occupée du mariage d’une de nos amies en mai dernier (Madame La Rose, si tu me lis…). Là aussi, le feeling est passé immédiatement, nous avons été accueillis avec beaucoup de douceur, de calme et d’écoute. Une ambiance parfaite pour parler fleurs !

à la recherche de nos prestataires pour notre mariage d'hiver

Crédits photo (creative commons) : Pexels

L’été s’est terminé, et nous avions réservé tous nos principaux prestataires : efficacité totale !

Et toi, as-tu réservé tes prestataires rapidement après la demande en mariage ? Quels étaient tes postes prioritaires ? Avais-tu des critères aussi pointus que les nôtres quand tu as choisi ton DJ ? Raconte-moi tout !

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Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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6 commentaires sur “À la recherche de nos prestataires”

  • Ça c’est une affaire rondement menée ou je m’y connais pas ! C’est vrai sinon n’a pas non plus trop galéré non plus quand j’y repense, et quand tout est bouclé à l’absence tu peux continuer à avancer l’esprit léger !

  • Ahah, notre DJ la premiere chose qu’il nous a dit c’est « moi je ne mets pas de kitsh, donc pas de sardines… Sauf si vous insistez » on l’a tout de suiteaimer pour ça!

    Ca a été super efficace votre recherche dis donc.

    Et je te rejoins dans le role de la mariée chiante sur le plat principal du repas ?.

  • Pareil pour nous, le photographe est l’un des posts prioritaires, et réservé en premier!
    Ahahahah le DJ non mais sérieux! On a eu un peu ce genre de réflexion, non pas d’un DJ puisqu’on en prend pas, mais d’un photographe qui voulait à tout prix nous imposer les photos par mini-groupe (alors qu’on a bien dit qu’on ne voulait qu’une photo de groupe générale et du pris sur le vif) et encore pire, le photographe qui vient vendre ses photos aux invités pendant la soirée. Aaargh au secours! Avec l’argument choc « mais si les invités sont contents! »

  • Quelle efficacité ! J’aurai aimé que cela aille si vite pour moi mais ce ne fut pas du tout le cas !
    Et je suis entièrement d’accord avec votre vision du DJ qui se TAIT et qui ne met pas les SARDINES (pouah)

  • Je nous reconnais totalement dans tes exigences de DJ (qui ne parle pas et qui ne passe pas de Patrick Sebastien et autres grands classiques). Comme le Grognon est dans un groupe de musique qui tourne, nous avions tout le matériel (lumière et son) gratuitement à disposition et donc nous avons opté pour une playlist Spotify. Le but étant tout de même que nos invités s’amusent, sur le carton réponse du faire-part, nous leur proposions de choisir une chanson qui leur tenait à coeur. Et ça n’a pas loupé, nous avons eu les sardines (2 fois !!). Donc nous nous somme résignés et avons joué le jeu jusqu’au bout, et avons mis ce « tube » dans notre playlist.
    Mais finalement, rien ne s’est passé comme prévu… Mais l’ambiance fut à son comble de 21h à 7h !
    Et on a même eu droit à la chenille… Mais sincèrement je m’en fichait totalement. Je ne voyais que des gens rire et s’amuser, et moi la 1ere… Et tant pis pour les Sardines !

    Et super sympa pour la vidéo en prime 🙂 ça vous fera un beau souvenir !

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