Mon mariage rétro mais pas trop : la robe de mariée, souhait vs réalité – Partie 2

Après mes premiers essayages chez Graine de coton, je me rends chez Laëtitia de Ceremony Day pour un premier rendez-vous pour étudier mes souhaits, voir ses créations et avoir une idée plus précise de ce que j’aimerai, n’aimerai pas porter, et de ce que je peux, et ne peux pas porter.

Les essayages de ma robe sur-mesure

Crédits photo (creative commons) : Leighann Blackwood

Déjà, il faut savoir que Laëtitia est quelqu’un de très sympathique, qui sait te mettre à l’aise, cerner ta morphologie en un regard, mais aussi te dire cash ce qu’elle pense. Je lui montre donc mes « modèles » de robes trouvés sur Pinterest et autres et, après m’avoir détaillée de la tête au pied, elle me demande si je me trouve grosse à ce point-là. Bon il faut savoir que j’avais en effet cherché des robes sur des modèles de femmes « fortes ». Mais je sais aussi que je suis trèèèèès loin d’un taille 36 (ou 38, ou 40 ou 42 ou… bref !). Donc pour moi, il est inconcevable de voir autre chose que des modèles de robes sur des mannequins (ou de vraies mariées) sveltes.

Laëtitia voit très vite tout mes complexes et me faire entendre son discours. Il y a une morphologie pour chacune et, selon cette dernière, certains modèles sont à bannir quand d’autre sont à privilégier, mais ça ne veut pas dire que je doive me concentrer sur des modèles de femmes très fortes.

Elle me demande ensuite comment sera mon mariage, et quelle type de robe je veux.

Je lui explique notre esprit décontracté, que je ne porterai pas de chaussures à talons, que je veux une robe où je me sente à l’aise, sur une coupe empire, avec pas trop de dentelle, et surtout : originale. Je ne veux pas d’une coupe trop classique, quitte à partir sur une robe sur mesure, je veux qu’elle soit assez unique en son genre.

Et enfin, bien sûr, je termine sur mon budget : je ne souhaite pas mettre plus de 1000€, ma limite psychologique.

Avec tous ces éléments, elle commence à me soumettre des modèles, et je peux te garantir qu’elle a fait mouche. Elle ne me montre que des robes empires très belles, me parle des retouches que l’on peut apporter sur mon modèle et je commence à m’y voir.

Lorsque je soumets des idées, elle sait me freiner quand ça n’ira pas avec ma morphologie.

Nous voyons des robes, nous faisons une première sélection, puis elle réfléchit. Et alors il lui vient une idée d’un modèle en particulier, qu’elle me soumet.

Love at first sight

C’est le coup de foudre instantané. Cette robe est sublime.

Les essayages de ma robe sur-mesure

Crédits photo : Ceremony Day

Elle me montre également des photos de la jeune mariée qui l’a portée, et j’adore.

Ma sœur qui m’accompagne à ce rendez-vous est également d’accord avec moi : cette robe est sublime et serait parfaite pour moi.

Laëtitia est de ce même avis, avec des retouches ici et là, cette robe m’irait et correspond à mes attentes, à un point près : le prix.

En comptant le prix de la robe, le coût des éventuelles retouches et la housse en repartant, on est bien loin des 1000€ de départ, plus près des 1500€.

C’est un coup dur, et je repars donc avec mon dossier sous le bras et une tonne d’interrogation.

C’est une somme que je n’ai pas mis dans notre budget, je ne suis pas sûre que ça soit raisonnable. Qui plus est, je n’ai rien essayé, si je me lance sur ce projet, je ne saurai si j’ai eu raison de partir sur cette idée qu’une fois le produit fini, pas de retour en arrière possible. Et j’ai peur de me planter.

Les précédents essayages m’ont montré qu’entre le moment où je vois la robe sur le mannequin en photo, et le moment où je la porte, il y a un fossé. Alors ne rien essayer du tout en amont !! C’est complètement insensé…

La fille qui se rit du danger

Tu l’auras compris, moi, le danger, ça m’connait. Je suis tout de même cette future mariée qui n’aura pas de traiteur à table, et promet d’autres extravagances à son mariage. Alors prendre le risque de valider une robe qui va me coûter mes 2 bras sans l’avoir jamais ni vu ni essayée, c’est totalement dans mes cordes.

Qui plus est, mes parents qui tenaient – en plus de s’investir moralement dans ce mariage – à nous aider financièrement (chose pourtant que je refusais en bloc), m’ont fait l’immense cadeau de m’offrir ma robe ainsi qu’une partie des frais de maquillage. Il faut dire que lorsque ma sœur et moi leur avons parlé de ce modèle de robe qui serait parfaite pour moi, ils ont vite compris que j’avais des paillettes dans les yeux et le désir de la prendre, mais que le coût était peut-être l’élément qui m’aurait fait renoncer. Alors ils m’ont fait ce merveilleux cadeau…

Je suis donc retournée voir Laëtitia pour qu’elle prenne mes mesures et valider les retouches propres à ma robe (de l’ajout de dentelle sur le jupon, et le dos revu). Et c’est 4 mois et demi plus tard que je retourne dans son showroom parisien pour découvrir la robe et la porter pour la première fois.

J’avais un peu la boule en ventre en m’y rendant, en plus je n’étais pas accompagnée, le calendrier n’étant pas en notre faveur à ma sœur (et témoin) et moi. Heureusement, Laëtitia a su me mettre de suite à l’aise et en confiance, et elle m’a proposé d’enfiler la robe les yeux fermés, pour voir le résultat une fois celle-ci portée. Je me suis donc habillée avec son aide, puis comme dans les émissions de télé-réalité, j’ai ouvert les yeux à 3, et « TADAM » me voilà vêtue comme une princesse (enfin sans maquillage ni coiffure digne de son nom).

Les essayages de ma robe sur-mesure

Crédits photo : Photo personnelle

Les essayages de ma robe sur-mesure

Crédits photo : Photo personnelle

Je suis totalement prise de court, car je crois que je m’attendais à ce que ça soit une erreur au fond de moi, mais non, c’était le bon choix : j’adore la robe. Et mieux encore, je l’aime sur moi et je suis convaincue que mon futur mari me trouvera belle dans cette dernière… Il reste cependant 1 point qui me chagrinera un peu même le jour J : le bustier est finalement bien trop grand (j’ai perdu beaucoup qu’à cet endroit visiblement mais j’ai toujours ce même bidou gonflé) et malgré les ajustements prévus, ça baillera un peu malgré tout. Un détail, mais que je verrai sur les photos par la suite et qui me fera un pincement au cœur, me laissant penser que j’aurai peut-être pu faire autrement dans mon choix… Bref !

Nous faisons des correctifs et ajustements sur 2/3 détails qui ne vont pas, et c’est une semaine avant le jour J que je récupère ma robe, prête à être portée.

Pour le résultat final, je te garde ça pour mes chroniques du jour J donc il faudra te contenter de cet avant-goût ! 😉 Mais sache que je ne regrette pas mon choix d’être passée par une robe sur-mesure, encore moins chez Laëtitia.

Tu noteras que mes histoires de « pas de traîne » ou « pas de dentelles » ont disparu en cours de route (il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !)

Et toi, que penses-tu de l’idée de faire ta robe sur-mesure, sans pouvoir l’essayer avant, mais avoir ainsi l’immense liberté de faire ce que tu souhaites ?



2 commentaires sur “Mon mariage rétro mais pas trop : la robe de mariée, souhait vs réalité – Partie 2”

  • Ta robe est très jolie et tu la portes magnifiquement bien !!! 🥰 Honnêtement concernant le bustier, avant que tu ne le précises je n’avais même pas remarqué qu’il était trop large… 🤔 Enfin ça ne saute pas aux yeux quoi !
    Hâte de découvrir tes photos du jour J à présent 😁

Commente ici !