Étiquette : robe de mariée

La robe de mes rêves

La robe de mes rêves

Peu de temps après avoir discuté avec Monsieur Relax de notre projet de nous marier, discrètement, au boulot, j’ai fait une recherche sur Internet afin de trouver la robe de mes rêves. Étrangement, moi qui n’avais jamais rêvé de me marier, je savais exactement quels mots-clés entrer dans le moteur de recherche : « robe mariée bustier plumes ».

Je ne sais toujours pas d’où m’est venu le côté « plumes ». Et en deux secondes, je suis touchée en plein cœur par un modèle du créateur Ava Sposa. Je suis au début de mes préparatifs, je n’y connais rien en robes de mariée, c’est donc naïvement que je me dis : « OK, c’est bon, la robe c’est trouvé, c’est celle-là que je veux et que j’aurai. »

Mon mariage d’hiver presque-à-la-montagne : la création de ma robe

Mon mariage d’hiver presque-à-la-montagne : la création de ma robe

Je t’avais laissée à l’issue de mes recherches de robe en te disant que j’avais choisi de la faire faire par Lauren Créations, à Lyon.

J’avais donné mon feu vert à Lauren fin juin environ. Nous avons donc programmé une prochaine rencontre courant juillet, pour prendre toutes les mesures exactes et être sûres que nous étions d’accord sur le choix des tissus, qu’elle allait devoir commander, et les grandes lignes de la création.

Des jolies robes blanches de mariée à moins de 100 € !

Des jolies robes blanches de mariée à moins de 100 € !

La saison estivale terminée, les boutiques en ligne proposent un tas de réductions sur leurs stocks d’été. Et les robes blanches en font parties ! De belles réductions sont donc en ce moment à dénicher. J’ai fait un peu de shopping pour toi, en mettant ici mes coups de cœurs.

Le cas de la schizophrénie de la robe

Le cas de la schizophrénie de la robe

Si tu te souviens bien, j’ai trouvé ma robe assez très tôt dans mes préparatifs. Je l’ai trouvée, très précisément, le 26 mars 2016. C’est la date à laquelle je l’ai vue pour la première fois, et à laquelle j’en suis tombée amoureuse. Je ne l’ai commandée que quelques jours plus tard, le 2 avril 2016. Je n’avais même pas pu la réessayer, car le modèle qu’ils avaient dans la boutique parisienne était deux tailles trop petit pour moi. Et je me suis mariée le 29 avril 2017.

Ouaip. J’ai trouvé ma robe un an et un mois avant mon mariage. Et je ne l’ai pas revue avant mon premier essayage pour retouches, qui a eu lieu… le 10 mars 2017. Onze mois et quinze jours. Trois cent quarante-neuf longues journées.

Objectif n°3 : trouver la robe de mes rêves – Trois petites fées à ma rescousse

Objectif n°3 : trouver la robe de mes rêves – Trois petites fées à ma rescousse

Au moment même où je traverse la rue face à la boutique, Grand Chef Chat m’envoie un message – il a un radar, vraiment – pour me demander comment s’est passé mon essayage. Je réponds simplement : « Je n’ai plus de robe, je viens d’annuler mon achat. » Il me rappelle aussitôt et je lui explique toute la scène surréaliste que je viens de vivre.

Dans un premier temps, il veut aller voir le gars, lui demander des explications… bref, il est bien remonté. Mais très vite, il se rend compte que mon souci n’est pas cet individu peu scrupuleux, mais plutôt mon désarroi d’être à quatre mois du mariage sans robe.

Quelles tenues pour quel jour ?

Quelles tenues pour quel jour ?

Sachant que j’avais déjà LA robe pour le mariage religieux, au moment de réfléchir à ma tenue du civil, je me suis rapidement orientée vers une combinaison blanche. J’ai toujours rêvé de me marier en pantalon, et le fait d’avoir DEUX jours me permettait de réaliser ce rêve secret ! Ça a surpris « l’ancienne génération » et enchanté les plus jeunes.

Je t’épargne les multiples péripéties pour trouver la combinaison : j’ai essayé presque toutes celles qui existaient à moins de 200€, mais aucune ne me plaisait complètement.

Objectif n°3 : trouver la robe de mes rêves – Et si c’était une arnaque ?

Objectif n°3 : trouver la robe de mes rêves – Et si c’était une arnaque ?

Donc ça y est, mon choix est arrêté sur le modèle Odalisca. Génial, nous sommes fin octobre et je suis dans les temps pour ma robe. Le vendeur me propose de revenir pour prendre mes mesures et passer la commande en versant un acompte. Très bien, rendez-vous est pris pour mi-novembre.

Nous nous rendons dans la boutique avec ma mère pour officialiser tout ça à la date arrêtée et enfin faire les démarches pour que cette robe soit mienne. Tout excitée à l’idée de la remettre, je déchante très vite.

Objectif n°3 : trouver la robe de mes rêves – L’élue de mon cœur

Objectif n°3 : trouver la robe de mes rêves – L’élue de mon cœur

Merci d’avoir joué le jeu la dernière fois et, même si tu n’as pas participé, merci d’avoir pris le temps de lire l’article ! 
Allez, finissons-en avec ce suspens insoutenable ! Quelle robe ai-je choisi ?

Mes deux choix coups de cœur étaient : la robe Elia et la robe Odalisca…

La « robe » de la situation – Round 2

La « robe » de la situation – Round 2

Après ma première session d’essayages en compagnie de ma maman, il m’a fallu poursuivre mes recherches seule après son départ, car d’une part, je n’ai pas beaucoup d’amis proches pour m’accompagner dans les boutiques ici à Stockholm, et d’autre part, comme je travaillais à mi-temps à cette période, j’avais choisi de faire mes essayages en pleine semaine et en pleine journée, histoire de pouvoir avoir des rendez-vous très rapidement, voire de venir sans rendez-vous, ce qui n’est pas possible les samedis.

J’ai l’habitude du shopping en solo, car généralement, je n’aime pas être influencée dans mes décisions. Mais concernant LA robe, j’aurais aimé avoir avec moi une personne de confiance pour me guider ou m’aider à faire face aux mauvaises expériences potentielles. Genre ma maman ou ma sœur. Ou Cristina Cordula, mais elle n’a pas pu se libérer !

Ma robe, cet ascenseur émotionnel

Ma robe, cet ascenseur émotionnel

On avançait dans l’année, les préparatifs allaient bon train, on était en mars 2017, et il nous restait encore quelques mois devant nous. J’ai donc commencé tout doucement à me dire que j’allais pouvoir réceptionner ma robe, la faire retoucher et la mettre dans un coin jusqu’à la big fiesta. Tout ça se concrétisait, et surtout se rapprochait. On nageait dans le bonheur…

Jusqu’à ce fameux soir de mars, où un coup de téléphone est venu faire éclater la belle bulle fragile dans laquelle j’évoluais depuis plusieurs mois : la boutique où j’avais commandé et payé ma robe de mariée avait fait faillite.