Mon voyage de noces en train : de Moscou à Pékin, 7826 km et 7 étapes

Si nos préparatifs de mariage ont été plutôt zens, ceux du voyage de noces n’ont pas été exempt de stress. Je tiens tout de même à te dire que je recommande La Route des Voyages. Notre contact, s’il nous a fait bondir plusieurs fois, a toujours été professionnel et efficace. Il a trouvé des solutions et notre voyage s’est parfaitement déroulé. Pendant notre séjour, il a également été réactif. Nous ne regrettons absolument pas.

2 mars 2016, 17 heures 15, heure locale : nous atterrissons. L’aventure commence… Tu me suis ? Je te livre mes impressions, quelques anecdotes et « quelques » photos. (Tu remarqueras vite que j’ai eu énormément de mal à faire le tri dans mes photos. J’espère que ça te conviendra malgré tout.)

En préambule

Pour que tu comprennes un peu mieux notre voyage, il y a quelques éléments qui méritent d’être mentionnés :

  • entre chaque étape, nous changeons de train… (Pour ton information, si tu relies Moscou à Pékin sans escales, tu en as pour 7 jours.) Il faut donc prévoir des bagages minimalistes, pratiques et adaptés. Surtout que tu n’as pas non plus tant de place que ça pour tes bagages dans les wagons. Adieu donc les tenues de mariés pour refaire des photos, ou simplement une tenue plus classe et/ou sexy pour un repas dans un restaurant chic ou une soirée pour découvrir un ballet russe. Sache que les russes aiment s’habiller pour sortir. Dans le seul restaurant un peu plus haut de gamme que nous avons fait, nous nous sommes sentis légèrement en décalage avec nos bottines de marche, notre pantalon et notre t-shirt type rando. Mais bon, c’est une concession que nous étions prêts à faire pour vivre ce voyage.

Des trains et des quais, de jour comme de nuit, enneigés ou non.

Voyager léger : un sac à dos, un sac à main multipoche et un appareil photo pour moi. Un sac à dos, ainsi qu’un plus petit pour nos escapes pour Monsieur Plumechon.

  • Quel que soit le lieu où tu te trouves en Russie, l’heure des trains est celle de Moscou. Nous avons donc gardé l’un de nos téléphone sur le fuseau horaire de départ et laissé l’autre changer au fur et à mesure. (Et les trains sont à l’heure ! Toujours !)
  • Nous avons choisi de voyager en deuxième classe, soit dans des compartiments de quatre personnes. Nous voulions rencontrer des locaux (en hiver, ils constituent la grande majorité des voyageurs) sans non plus nous retrouver dans un dortoir de 54 lits. Le bon plan, c’est de réserver des couchettes l’une au-dessus de l’autre. Ainsi, la journée, tu ne partages la banquette du bas qu’avec ta/ton compagne/-on de voyage. Les deux autres voyageurs partageant celle d’en face. En effet, le savoir-vivre veut que la journée, les couchettes du bas se transforment en banquettes classique pour que chacun puisse être assis.

Compartiment de quatre personnes, où je suis bien installée pour la nuit. Fait rare, nous sommes seuls. Mais pas pour longtemps.

  • À bord du train, il y a des « règles » tacites, comme celle dont je viens de te parler ou le fait que tu sortes à tour de rôle dans le couloir pour laisser le temps à chacun de se changer matin et soir, mais aussi des plus originales comme tes chaussures tu enlèveras et des pantoufles tu porteras. Ne rigole pas, c’est mentionné dans n’importe quel guide un peu au fait sur le sujet. Les tenues à bord sont plutôt du genre décontractées et personne ne s’offusquera de te voir passer en pyjama. De la même façon, pense à emporter ta tasse, du thé et de quoi partager avec tes « co-compartimentiers ». Nous avons prévu des douceurs de chez nous pour ce cas, ainsi que pour nos hôtes et nos guides : des spéculoos et des Chokotoffs.
  • La vie dans les wagons est plutôt organisée. Quand tu embarques, tu présentes ton billet à la provodnitsa (ou provodnik si c’est un homme, mais c’est beaucoup plus rare). Elles sont généralement deux par wagon et gèrent le flux de passager et veillent à la bonne marche de l’ensemble : ce sont elles qui ferment les toilettes à l’approche des villes et les réouvrent lorsque le train les quitte, qui nettoient quotidiennement le couloir et les sanitaires situés à chaque extrémité du wagon et qui veillent à ce que le samovar soit toujours alimenté pour fournir de l’eau chaude. Une fois le train en route, elle te fournit des draps ainsi qu’une petite serviette pour te rafraîchir. Une heure avant l’arrivée à ta destination, elle vient te prévenir (ou te réveiller selon l’heure) afin que tu te prépares, fasses tes bagages et lui rendes tes draps et ta serviette. Tout ça me fait penser que je ne sais pas comment on les appelle sur la partie mongole et chinoise du trajet.

Provodnitsa en discussion avant l’embarquement, couloir typique d’un wagon et samovar chauffé au bois.

  • Le wagon restaurant n’est pas très réputé, et n’est pas compris dans le prix, sauf sur la partie chinoise. Le repas de base des locaux, ce sont les nouilles lyophilisées. Nous avions pris des sachets de soupe en poudre. En bonus, il y a toujours l’une ou l’autre spécialité vendue par des femmes sur les quais lors des arrêts dans des villes d’une certaine importance (la durée de l’arrêt dépend de la fréquentation et donc de la taille de la ville. Et figure-toi que c’est aussi ce qui détermine combien de temps avant et après l’arrêt les sanitaires sont fermés.).

Un repas acheté sur les quais ou au wagon restaurant ? À moins que les nouilles ne soient au menu ?.

  • Excepté en Mongolie (enfin à Oulan-Bator plus précisément), l’anglais ne te sauvera pas. Tu devras te débrouiller comme tu peux. Tous nos guides locaux étaient bilingues francophones, et d’un très bon niveau, ce qui s’est révélé être un grand luxe pour les échanges. Merci à notre agence et à notre contact pour ce détail qui n’en était pas un.
  • Nous logeons indifféremment chez l’habitant, à l’hôtel, en chambre d’hôte ou… dans le train évidemment. Un mix que nous apprécions particulièrement. Et à chaque étape, nous bénéficions au minimum d’une demi-journée guidée pour appréhender et comprendre la ville.

Étape 1 : Moscou (du 2 au 5 mars)

Gigantesque. Je ne suis pas habituée aux grandes villes et ici tout est immense : les routes, les trottoirs, les bâtiments, les tas de neige déblayée, les panneaux publicitaires, les places… Tout sauf les appartements ! Nos hôtes sont adorables. La ville est un trésor que notre guide essaye de nous faire découvrir hors des « balises » touristiques que nous gardons pour nos journées libres. Première approche de ce pays immense réussie malgré la pluie.

Moscou sous de multiples angles : sa vie culturelle, son kremlin, ses lumières d’hiver, son incroyable métro, sa Place Rouge, ses clochers à bulbes et sa vie locale parfois insolite.

Premier trajet en train ! Très classe. L’une de nos compagnes de compartiment semble très sympa. Trajet essentiellement de nuit, donc nous n’avons pas trop l’occasion de faire connaissance. Et grand luxe : nous terminons ce trajet à deux. L’occasion de prendre notre premier petit-déjeuner dans le train en tête-à-tête.

Dans un train plus moderne qu’attendu (aux couleurs des J.O. de Sochi de 2014), double étage avec couchettes superposées, le petit-déjeuner compris dans le prix du billet.

Étape 2 : Kazan (6 et 7 mars)

Multiculturelle. Presque la moitié de la population est musulmane. Dans le magnifique Kremlin du centre, on trouve d’ailleurs une mosquée. La ville, capitale de la république autonome du Tatarstan, est bien différente de Moscou. Plus calme, plus « villégiature ». Nous la trouvons hyper agréable et accueillante. Culturellement et culinairement différente de ce que nous avons vu et ce que nous verrons ensuite, pour mieux nous charmer.

Kazan : son kremlin classé au patrimoine mondial de l’Unesco, où se mêlent cathédrale, bâtiments administratifs, mosquée, palais royal et tours ; une ville où il fait bon flâner.

Second trajet en train ! Aussi de nuit en majorité. Le train plus « old school » ressemble plus à ce que je m’imaginais. Nos compagnons sont peu causants mais gentils.

Sur la route vers l’Oural, des fôrets et des villages enneigés. Nous croisons des trains, forcément. Et les pauses en gare permettent de se dégourdir les jambes et de se ravitailler.

Étape 3 : Ekateringbourg (8 et 9 mars)

À peine arrivé, nous filons à quelques dizaines de kilomètres, sur la ligne de démarcation entre les continents européens et asiatiques. Un lieu à la fois touristique et officiel, où se côtoient rubans de prières, œuvres cadeaux de différents états, bouteilles de champagne bues pour fêter le passage et panneaux indicateurs mondiaux.

Surprenante. Un passé industriel et historique, un présent toujours industriel mais qui se diversifie et un côté universitaire et culturel insoupçonné. Nous sommes surpris et charmés. Comme pour nous émerveiller d’autant plus, le soleil a décidé de nous rejoindre.

L’église de Tous-les-Saints, ou encore église sur le sang versé en l’honneur de tous les Saints resplendissants dans la Sainte-Russie (ouf…), étincelante sous le soleil. Elle a été bâtie sur le terrain de la villa Ipatiev, où le dernier tsar de Russie Nicolas II fut exécuté avec sa femme, ses enfants, et plusieurs de ses serviteurs en 1918.

Ekateringbourg : ses statues diverses, dont on dit que certaines se parlent, sa météorite et sa ligne jaune ou rouge ; les berges de la rivière Iset et de l’étang municipal révèlent un agréable mélange entre modernité, ancien et style soviétique.

Troisième trajet en train. Le plus long. C’est parti pour 3 nuits et 2 jours. 3300 et quelques km. Nous partageons notre compartiments avec plusieurs compagnons au fur et à mesure de la route. Dont un gars très sympa qui fait de la ferronnerie et un autre beaucoup moins sympa qui pourrait gagner le concours mondial du ronflement le plus crispant du monde… Une expérience. J’ai du mal à la décrire. Une certaine routine, les paysages, les arrêts. On voulait le vivre et on le fait. Aucun regret.

Un trajet finalement monotone dans les paysages traversés. Les arrêts ponctuent le parcours. (Et fais bien attention à ne pas perdre l’heure de vue… ton train ne t’attendra pas si tu n’y es pas retourné à l’heure du départ.)

Étape 4 : Irkoutsk et Listvianka (lac Baïkal) (du 12 au 14 mars)

Grandiose ! Le lac Baïkal reste l’un de nos plus beaux souvenirs : cette immense étendue gelée et majoritairement entourée de montagnes. Le tour en aéroglisseur et les explications sur la construction de cette portion de la ligne transsibérienne, la balade en traîneau tirés par des chiens pour rejoindre notre chalet au milieu de la taïga et le retour par le lac via le même moyen de locomotion, le soleil, l’omoul et notre guide-interprète passionnée et passionnante participent tous à la magie de notre séjour. Pas beaucoup de temps pour visiter Irkoutsk mais à nouveau, la sensation d’une ville qui a une histoire et une culture qui valent le détour.

Embouchure de l’Angara, là où ça ne gèle jamais.

Tour en aéroglisseur à la découverte de la construction de la voie ferrée et de ses ratés. Une petite portion est aujourd’hui réhabilitée grâce à une équipe de férus d’histoire et de trains, et il est possible d’y faire un tour en train à la belle saison.

Listvianka : un petite station paisible en bord de lac. De nombreuses activités y sont possibles, dont les balades en traîneaux tirés par des chiens. Sur le marché, on retrouve un poisson du lac : l’omoul séché.

Coucher de soleil sur le lac… nous sommes seuls face à l’immensité de la nature.

Irkoutsk : là où nous avons eu une suite avec bain à bulles, alors que nous n’y passions même pas la nuit. Pour ta gouverne, c’est bien pratique pour faire la lessive à la main. Nous avons également réussi à commander dans une sorte de pub où personne ne parlait un seul mot d’anglais.

Nouveau trajet en train, assez court et de nuit.

Étape 5 : Oulan-Oude (15 mars)

Méconnue. Journée riche en rencontres et découvertes. D’une part passage dans une famille de vieux-croyants (communauté exilée essentiellement en Sibérie suite au schiste de l’église orthodoxe) et ensuite visite d’un centre bouddhiste. Des cultures complètement différentes de ce que nous avons vu jusqu’ici. Nous voici en Bouriatie… L’influence mongole commence à se faire sentir. Nous n’avons pas tellement l’occasion de découvrir la ville, mais notre hôtesse et notre guide-interprète nous offrent des conversations qui nous permettent d’appréhender certaines des multiples facettes de la Russie d’aujourd’hui.

En Bouriatie… les paysages changent. Les forêts laissent places aux plaines. Les petits villages aux maisons en bois se font plus nombreux.

Nous sommes désormais mariés selon les traditions des vieux-chrétiens… en accéléré ceci dit.

Dans cette partie de la Russie, à la frontière mongole, l’influence bouddhiste est bien présente. On y retrouve des temples.

Nouveau trajet en train. Nous expérimentons le passage de la frontière… Nous étions prévenus : c’est long, très long, très très très long ! Il n’y a pas à dire, on s’habitue vite à vivre sans frontières.

Les paysages deviennent plus vallonnés et on y croise plus de bétail.

Une gare russe, un poste frontière au milieu d’un no mans land, un wagon perdu en attente d’une locomotive et de ses semblables, et enfin une gare mongole. Entre les deux… environ 12 heures. (Ou plus ? J’avoue ne plus trop me souvenir.)

Étape 6 : Oulan-Bator et le parc de Gorkhi-Terelj (du 17 au 19 mars)

Je ne trouve pas un seul mot pour décrire la Mongolie. Pays et habitants surprenants, dynamiques, humbles, chaleureux, sincères, etc. Un autre moment fort de notre voyage. Et comme une envie d’y retourner faire un tour un jour. Nos hôtes sont plus qu’accueillants et notre guide-interprète passionnante (oui, encore, nous avons été gâtés !). J’en ai encore des étoiles dans les yeux. Nos Chokotoffs font fureur. La rencontre avec les yaks des plus motivantes pour une longue promenade en mode grimpette.

Oulan-Bator éclectique. C’est le mot qui lui convient le mieux.
(Et comme nous n’y sommes pas resté si longtemps, les photos ne lui rendent pas justement hommage.)

Parc de Gorkhi-Terelj : le parc naturel, le rocher de la tortue, les troupeaux qui le parcourent et le village qui est son point d’entrée ; nos hôtes, semi-nomades, leur maison (en mode pièce unique) et les yourtes pour invités. Un sens de l’hospitalité et une sincérité qui ont rendu notre séjour inoubliable.

Dernier trajet en train déjà ! Nouveau passage de frontière : moins long mais cette fois les boggies sont changés. Après la steppe, place au désert de Gobi et ensuite aux montagnes entourant Pékin.

Le désert de Gobi, ses troupeaux de chameaux (ou de chevaux ou autre bétail), ses mobylettes, sa statue du premier cosmonaute mongol, et enfin le passage vers la Chine… à condition de s’adapter à l’écartement des voies qui change.

Étape 7 : Mutianyu et Pékin (du 21 au 27 mars)

Impressionnante : ça c’est pour la grande muraille de Chine. Surtout quand nous l’abordons à l’ouverture, seuls. Troisième moment fort de notre séjour.

Mutianyu : à la découverte d’une portion restaurée de la grande muraille. Tellement incroyable que ça se passe de mots.

Bruyante :ça c’est pour Pékin. J’ai du mal à accrocher, beaucoup de mal. D’un côté c’est immense et hyper intéressant. De l’autre, c’est bruyant et je ne me fait aux mœurs chinois (crier sans cesse pour se parler, cracher, klaxonner tout et tout le monde, quel que soit la taille du véhicule). Difficile aussi de sortir des sentiers balisés et des discours validés.

Pékin nous dévoile une série de ses facettes : ses hutong, ses sites olympiques ou officiels, ses détails, ses parcs, tours et temples, sa Cité interdite, et sa vie à la fois trépidante et relaxante. Je me doute que cette capitale doit encore en avoir beaucoup d’autres.

En conclusion

27 mars 2016, retour vers notre chez nous ! Avec quelques péripéties supplémentaires suite aux malheureux attentats à Bruxelles. Nous passons finalement la nuit à Londres et avons un vol pour un autre aéroport belge le 28 en fin d’après-midi.

C’était un voyage hyper intéressant : nous avons traversé trois empires historiques, ayant en partie et pour certaines région une histoire commune. Des pays ayant chacun vécu sous un régime communisme au parti unique et en étant chacun sorti à leur manière. Des pays riches en histoire, en culture et en paysages. Des pays et des peuples qui valent réellement la peine de sortir des préjugés pour en apprendre plus sur eux (en tout cas pour la Russie et la Mongolie ; pour la Chine, nous n’avons pas réellement eu cette opportunité). Et, bonus, parce que quand même c’est important (on y revient toujours !), on y a super bien mangé !

(Si tu as la moindre question, n’hésite pas ! Impossible de tout raconter ici. Je me ferai un plaisir de t’en dire plus, que ce soit par échange de commentaires d’ici la fin juin, ou par échange de mails ensuite.)

Et toi ? Où es-tu parti en voyage de noces ? Quel genre de voyage était-ce ? Comment s’est-il déroulé ? Quels souvenirs marquants en gardes-tu ? Voudrais-tu y retourner ?

Crédit photo :  toutes photos personnelles

Salut les Dentelle-addicts, Mademoiselle Plumetis et Monsieur Plumechon, c'est... nous ! Monsieur Plumechon m'a fait sa demande un beau dimanche de septembre 2014 et, pas à pas, nous avons créé nos deux journées de mariage. Cellui-ci a donc eu lieu en deux temps en février 2016 : - une cérémonie civile début du mois, en "petit" comité, suivie d'une soirée en mode fait maison et participatif ; - une cérémonie religieuse fin du mois, suivie d'une journée plutôt traditionnelle mais à notre image donc conviviale et colorée, le tout pour un nombre conséquent d'invités. Joli challenge que je me réjouis d'avoir partagé avec vous au travers de mes chroniques ! Si tu as la moindre question, n'hésite pas à me contacter en m'envoyant un mail à j.plumetis@gmail.com.

Commentaires

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    Madame Claddagh
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    27 mai 2020

    Dépaysant, c’est le premier mot qui me vient à l’esprit pour ce voyage pas comme les autres !! C’est génial d’avoir vécu cette expérience, les petites « coutumes » de la vie en train m’ont fait sourire, vos photos m’ont donné froid ahah ! Bien que la Chine ne m’attire pas vraiment, a priori, j’adorerais voir la Grande Muraille, et la Cité interdite !! Sinon, bon ben… il ne vous reste plus qu’à faire Pekin Express 😀

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    Marie C.
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    27 mai 2020

    Wow un voyage incroyable! C’est impressionnant. Et ca sort vraiment de l’ordinaire des voyages de noces. J’aime cette idée d’aller à la rencontre des cultures en prenant le train et laisser defiler le paysage. Sacré voyage pour la durée et le dépaysement, merci d’avoir partagé votre experience.

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    Madame Chaton
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    28 mai 2020

    Whaou quel récit. C’est super intéressant. J’avoue que moi j’aurai eu du mal à partager autant d’intimité avec des gens que je ne connais pas dans un wagon à 4, mais cette vie à bord est passionnante à lire ! Et ça a du être très enrichissant de rencontrer tous ces gens (bon sauf le ronfleur ! lol)
    Tes photos sont très belles, j’ai eu l’impression d’être dans Pékin Express par moment car j’ai reconnu des lieux par lesquels ils sont passés (oui j’aime bien l’émission! lol)
    Moi qui ne suis pas très fan des pays froids, tu m’as vraiment donné envie avec cette expérience incroyable, on avait vraiment l’impression de voyager avec vous ! Merci d’avoir partagé cette magnifique aventure qui m’a réellement transportée !

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    Anais
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    28 mai 2020

    Merci pour ton récit que j’ai lu avec attention 🙂 et pour les photos! C’est super à découvrir!

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    Madame Pomme de Pin
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    28 mai 2020

    Votre voyage de noces c’est l’un des voyages mythiques que je rêve de faire un jour. Une belle expérience humaine que de traverser des pays à bord des trains utilisés par les locaux. Vous avez eu un très beau voyage.

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