Notre wedding team, la famille de nos coeurs !

Après t’avoir présenté nos prestataires, je vais te parler de notre entourage plus intime. Qui ils sont par rapport à nous et quel rôle ils auront à jouer ce tant attendu samedi de juin.

Du côté du marié…

Je demande, les témoins !

GCC est fils unique. Il a des cousins et cousines mais aucun de l’un d’eux n’est assez proche de lui pour qu’il ait eu l’envie de confier ce rôle à un membre de sa famille. Il n’a pas hésité longtemps concernant le choix de son premier témoin cependant. Il l’appelle « Machine », oui je te l’accorde, c’est particulier comme surnom mais c’était à l’époque où ils sortaient beaucoup et que Témoin Gui enchaînait les conquêtes telle une vraie machine justement ! J’adore les voir passer des moments ensemble. Ça me rappelle nos débuts lorsque je les accompagnais en soirée, mais surtout de voir leur complicité me fait fondre. Il est un peu le frère que GCC n’a jamais eu. Ils se connaissent depuis tout petit, ont été communié ensemble et ont partagé énormément de choses.

Puis, un peu plus tard, au collège, GCC a rencontré un garçon venu de Picardie. Qui pouvait penser que ces deux là s’entendraient si bien ? Un marseillais et un picard que la distance opposait, ont fini par ne plus se quitter. Au point que Grand Chef Chat a été l’officiant de cérémonie du mariage de son autre témoin, j’ai nommé témoin Juju. Une amitié pure et sincère que des valeurs communes rassemblent. C’est notre Lionel Messi à nous (il lui ressemble beaucoup) et en tant que fan de foot, surtout du barça, il n’en faut pas plus pour que GCC le surkiffe !

Parfait, mon cher et tendre avait ses témoins, mais nous avons voulu tout de même agrandir la wedding team et pouvoir faire participer d’autres personnes qui nous sont chères…

Il y aura donc également des garçons d’honneur !

Nous nous sommes mis d’accord d’ajouter, chacun de nous, deux personnes en plus de nos témoins respectifs. Ce choix du nombre a été un peu plus réfléchis. Si on avait pu, nous aurions aimé 4 personnes d’honneur chez les garçons et chez les filles mais nous nous sommes dits que cela ferait un peu trop peut-être pour le cortège. Il a hésité avec mon frère, cependant, je lui réserve déjà un rôle particulier que je t’expliquerai plus loin. Finalement, GCC a choisi comme garçon d’honneur, le parrain de notre patatou que nous surnommerons garçon Le bon et un de ses amis qui est le mari de la marraine de patatou ainsi que ma témoin, que nous avons rebaptisé garçon Minou.

La groom team est au complet !

Du côté de la mariée…

Wedding team Mlle Cerise

Crédits photo : Photo personnelle

Mes sœurs de cœur

Les témouines !

Je suis quelqu’un de très fidèle. J’aurais l’occasion de t’en reparler très prochainement mais je suis du genre à ne pas chercher plus loin lorsque mon coeur est déjà emballé. J’ai la chance d’avoir des amies formidables. Certaines amitiés représentent les deux tiers de ma vie (ouch, ça fait mal mais c’est beau !), d’autres sont plus récentes mais tout aussi fortes. Pour mes témouines je n’ai pas hésité à vrai dire. Chacune est la marraine d’un de mes deux enfants. Il y a ma petite Fleur et ma petite Chole. Si les surnoms sont vraiment ceux par lesquels je les appelle systématiquement c’est car il y a des véritables histoires derrières. Alors oui, ma Fleur est un peu plus poétique que ma Chole, surtout lorsque l’on sait ce que cela insinue mais ces petits noms datent d’il y a fort longtemps et l’adolescence n’est pas l’âge connu pour être le plus doux et le plus Verlenien en matière de langage. J’aurais pu attribuer ce rôle à mes autres amies puisque ces dernières ont déjà une place privilégié dans notre famille, c’est vrai, mais pour moi cela n’aurait pas été cohérent en fait. Je voulais une fois de plus les mettre à l’honneur et leur montrer combien elles sont importantes pour moi. C’est pour cette raison aussi que l’on a longuement discuté avec Grand Chef Chat du nombre de garçons et demoiselles d’honneur…

Wedding Team Mlle Cerise

Crédits photo : Photo personnelle

Mes petites sœurs d’amour

Les Demoiselles d’honneur d’ailleurs, parlons-en

Comme je te disais, nous aurions aimé avoir un grand cortège afin d’attribuer un rôle à tous nos amis mais après réflexion c’était démesuré. Pour mes demoiselles d’honneur j’ai donc choisi mes cousines d’amour. Nous avons 8 ans d’écart. Avant qu’elles ne viennent au monde puis lorsqu’elles sont nées (elles sont jumelles), leurs parents me gardaient souvent. Je les ai aimé de tout mon cœur dès que je les ai vues. Malgré certaines périodes difficiles dans notre famille qui a causé des éloignements parfois, j’ai toujours été très très attachée à elles. Elles sont mes petites sœurs, mes merveilles, vraiment. Je ressens une grande fierté quand on nous dit que l’on dirait trois sœurs. Et puis c’était parfait d’agir ainsi car elles étaient demoiselles et non pas mariées comme d’autres de mes amies et je trouvais que de maintenir le truc de demoiselle était sympa (ah ah, détail en bois mais qui peut aider à s’auto-convaincre!) J’ai donc demoiselle Floflo d’amour et demoiselle Nono d’amour ! Je suis ravie !

Wedding team Mlle Cerise

Crédits photo : Photo personnelle

Nos accompagnants

Mais il faut également que je te parle de nos familles. Enfin, des personnes qui vont nous accompagner jusqu’au bout de l’allée. Pour GCC, ce sera sa maman. Rien d’original, donc, mais très traditionnel. De mon côté je me suis beaucoup questionnée.

Un schéma familial atypique

Je suis née lorsque mes parents étaient déjà divorcés. Ils ont essayé tant bien que mal de garder la famille unie, malheureusement, ils n’ont pas réussi. Avec une grande sœur de 15 ans de plus ainsi qu’un grand frère de 10 ans plus âgé, j’étais vraiment la petite dernière. J’ai quelques souvenirs de mon père à la maison avec nous mais je ne devais pas dépasser les 3 ans je pense. S’en est suivi une période très difficile pour notre famille. J’avais 8 ans quand ma grand-mère maternelle nous a quittés. Un drame pour ma mère, une vide immense pour mon frère qui avait élevé en grande partie par elle et moi spectatrice de toute cette tristesse.

Wedding team Mlle Cerise

Crédits photo : Photo personnelle

Notre Mémé d’amour

Ma maman avait connu déjà plusieurs choses difficiles du haut de ses 48 ans à ce moment là. Elle avait perdu son papa d’un cancer mais aussi sa sœur aînée. Elle avait également vécu les premiers mois de vie de ma sœur de manière très angoissante car ma sœur a eu un saignement cérébral inexpliqué aux alentours de ses 3 mois. Elle est tombée dans le coma. Ma maman, infirmière aussi, savait que c’était grave. Elle ne perdait pas espoir mais le corps médical n’était pas très optimiste. Et puis il y a eu une opération l’opération de la dernière chance, qui a permis de sauver ma sœur. Elle a gardé un handicap cérébral et moteur léger mais les séances de kiné entre autres lui ont permis de bien marcher avec seulement un boitement par exemple. Sur le plan cérébral, c’est comme si ma sœur n’avait plus grandi à partir de l’adolescence on pourrait dire. Ma mère a du supporter cette épreuve sans le soutien de mon père. Peut-être que c’était trop difficile émotionnellement pour lui, peut-être qu’il ne savait pas comment agir, peut-être qu’il ne se sentait pas concerné aussi…

Mais donc de perdre sa mère a été, pour ma Mumine, comme je l’appelle, le début de la descente ou peut-être la fin de son courage et de sa force pour continuer d’avancer. Elle a fait une très grande dépression au point que les services sociaux s’inquiétèrent pour ma sœur, mon frère et moi. Mais comme ces deux derniers étaient majeurs, rien ne pouvait être entrepris pour eux. Moi qui avais presque 9 ans par contre, il fallait que je sois protégée, d’après eux. En fait, ils ont eu « peur » pour moi que ma mère me fasse du mal. Chose irréaliste, mais qui a fait que j’ai été placée en foyer d’accueil pendant 3 mois. Pendant 3 longs mois, où j’ai fêté mes 9 ans et la période de noël qui a suivi. Comme mon père ne s’occupait plus de nous, il n’a pas pu me récupérer. Ma sœur et mon frère, étant majeurs donc, ils sont restés chez nous à la maison sans personne. Je ne me plains pas, car j’y ai connu des enfants dont les histoires de vie étaient bien plus tristes et difficiles que la mienne. Et puis 3 mois, finalement, ça passe vite quand on compare à des années de vie en foyer. Mais voilà, ça fait parti de mon enfance malgré tout. Je n’en parle quasiment jamais mais je ne m’en cache pas non plus. J’essaie de relativiser sur cette période mais je sais qu’au fond j’en ai tout de même été marquée.

Tout ça pour t’expliquer, donc, que ce n’est pas mon père qui me conduira à mon futur époux. Nos contacts sont en dents de scie. Je vais l’appeler et le voir pendant quelques mois, puis ne plus ressentir le besoin de lui parler pendant une certaine période. Aujourd’hui, ça fait un an et demi que nous ne nous sommes plus parlés. Ça ne me manque pas plus que ça. Il ne sait pas que je vais me marier, il n’est pas invité. Le mariage n’étant pas encore passé, peut-être qu’au dernier moment j’aurais l’envie, le besoin, qu’il soit présent. Peut-être que ce sentiment arrivera trop tard et que ce sera un regret que mon père n’ait pas assisté à un moment si important de ma vie. Mais après tout, des moments importants j’en ai déjà vécu et il ne fait pas partie de ces souvenirs là.

J’ai donc voulu faire honneur à mon frère. Mon protecteur, mon ami, celui qui a endossé un rôle bien plus responsable que ce qu’il aurait dû à, à peine, 18 ans. Un père, pour moi, quand il le fallait mais un frère avant tout qui m’aimait. Etant papa aujourd’hui, je ne voulais pas lui voler le rôle qu’il doit avoir envers sa fille si un jour elle se marie. J’ai donc demandé à mon Moinou (mon frère) s’il acceptait bien de me conduire auprès de mon fiancé seulement à la mairie. Je ne voulais pas non plus que sa fille prenne mal que je demande à son papa de tenir le rôle qu’il lui réserve à elle, je ne me sentais pas légitime. Il a bien voulu, sans confirmer à grand oui mais les yeux brillants, j’ai compris qu’il était touché.

Wedding Team Mlle Cerise

Crédits photo : Photo personnelle

Mon moinou, mon grand frère bienveillant.

Pour la cérémonie, j’ai donc pensé à quelqu’un de plus âgé. Mon parrain, le père des jumelles (qui sont mes demoiselles d’honneur). J’ai d’abord demandé à mes cousines si elles étaient d’accord, je ne voulais rien imposer et ne surtout pas prendre une place qui ne m’était pas destinée. Elles ont eu les larmes aux yeux et ont été très enthousiastes dès lors que j’ai prononcé les quelques phrases leur demandant leur avis. C’est à noël 2016 que j’ai donc demandé à mon parrain s’il acceptait de me conduire à mon GCC à la cérémonie laïque. Il a été très ému et m’a même remerciée de lui faire cet honneur. J’étais aux anges ! Moi qui pensais peut-être entrée accompagnée de mes enfants (chose qui aurait été très belle bien sûr !), je pouvais désormais compter sur 2 piliers de ma vie pour me conduire vers mon rôle de femme.

Alors, certes, la fin de cette chronique n’a rien a voir avec le titre ou le contenu du début, mais je pense que j’avais besoin de l’aborder, de l’expliquer. Faire un article uniquement sur ça était difficile à entreprendre, j’ai préféré l’inclure à quelque chose de plus léger. Peut-être pour que ça ait une manière moins formelle. Que ce soit juste une explication de plus parmi les autres. Mais ça fait du bien de poser des mots sur ses ressentis. Je me sens plus entourée que jamais pour vivre ce jour comme il se doit, et je ne remercierai jamais toutes ces personnes qui comptent tant pour nous…

Et toi, de qui est composée ta wedding team ? Et qui te mènera à ta moitié ? Raconte !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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5 commentaires sur “Notre wedding team, la famille de nos coeurs !”

  • olala c’est malin maintenant j’ai les larmes aux yeux, ton article à coeur ouvert est vraiment très touchant. On sent une grande force chez toi et beaucoup d’amour envers ta famille de coeur, il y a du avoir beaucoup d’émotions le jour J!

  • Une histoire très touchante… Te livrer ainsi dans cette chronique m’émeut énormément et en effet, nous permet de comprendre tes choix et leur importance dans la composition de ta wedding team et de ton cortège. Vous êtes bien entourés, cela se ressent dans tes mots et j’en suis vraiment heureuse. Les moments de préparation et l’engagement le jour J n’en seront que plus beaux ! Hâte de lire la suite !

  • C’est très beau que tu aies réussi à donner un rôle à ton frère et à ton parrain. Et tu as eu la délicatesse de penser à la fille de ton frère et à tes cousines de façon à ne froisser personne. Même si personnellement, je n’aime pas cette tradition d’être emmenée vers son époux par son père ou toute autre personne, j’ai trouvé ton histoire très belle. Beaucoup d’émotion !

  • Merci les filles pour vos retours. C’est vrai que ce n’est pas la partie la plus rose de ma vie mais elle fait partie de moi et c’est en passant par des chemins tel que celui-ci que je suis celle que je suis aujourd’hui! Et, effectivement, le jour J était vraiment riche en émotions <3

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