Un blog mariage avec des conseils et des témoignages sur l'organisation et les préparatifs du jour J

Madame Piccolo

Chroniqueuse Moi c'est Mademoiselle Piccolo, lui c'est Monsieur Xylo. On s'est rencontré grâce à un ami commun et à deux harmonies il y a 2 ans maintenant.
Nous avons décidé de nous marier en avril 2016 en Saône-et-Loire près de nos familles : un passage à la mairie suivi d'une cérémonie religieuse et d'une belle soirée. Un vrai défi puisque nous habitons à 600km de là...
Notre journée sera à notre image... c'est-à-dire pleine de musique !

Ses contributions

Mon mariage entre traditions et harmonie : les préparatifs matinaux sous la pluie

6 heures 50. Notre réveil sonne. Mon futur mari bouge à mes côtés. Ça y est, c’est LE jour. Premier réflexe ? Ouvrir les volets. Notre danse du soleil, pratiquée tous les jours depuis une semaine, a t-elle marché ? Après un rapide coup d’œil, je confirme que je ne ferais jamais carrière dans la danse ou en tant que sorcier indien… Le ciel est gris, la pluie semble imminente. Qu’à cela ne tienne, aujourd’hui je me marie ! Gniiiiii !

Notre frise familiale

Cette fois-ci c’est promis, c’est ma dernière chronique avant de commencer à te raconter mon grand jour. Mais je voulais faire un petit focus sur un élément de décoration très important à nos yeux. Je l’ai déjà évoqué plusieurs fois, il nous a donné du fil à retordre… Il s’agit de notre frise familiale.

Dernière ligne droite avant le grand jour

près un début de semaine plus ou moins mouvementé, nous voilà vraiment dans la dernière ligne droite ! Départ dans la matinée pour Chalon-sur-Saône. Le programme est chargé : course de vêtements de tous les jours (et oui le monde ne s’arrête pas de tourner à l’approche du mariage, passage dans un grand magasin pour dévaliser le rayon des assiettes/verres/serviettes jetables bleues…

L’histoire des chaussures d’une non shoes addict

À la base, je suis un peu aux antipodes de bon nombre de mes collègues chroniqueuses : les chaussures et moi ça fait deux. Jusqu’à très récemment c’était basket de chez Gémo ou basket de chez Gémo. Bon je me suis un peu améliorée en rentrant dans la vie active : ballerines l’été, bottines avec un peu de talon l’hiver. Et puis j’ai fait une folie un jour avec des jolis talons aiguilles, que je ne sors que pour les grandes occasions (remise des diplômes, réunion au sommet au boulot…).

Petit à petit le grand jour se rapproche

Un mois et demi que je suis devenue une Madame… et je ne reviens vers toi que maintenant, je suis méchante. Mais entre le mariage, le voyage de noce (gniiiii), le boulot (pas gniiii du tout) et les problèmes de santé de nos félins (bébé chaton trop mignon à la maison, gniiii bis), le temps à filer bien plus vite que prévu !

Plus qu’un mois…

J’ai longtemps hésité sur le sujet de ma prochaine chronique. Puis finalement j’ai eu l’illumination. Peut-être qu’à environ un mois de mon mariage, écrire une chronique un peu bilan te plairas et me permettras d’y voir moi même plus clair.

Et les cadeaux d’invité alors ?

Lorsque je me suis penchée sur les « détails » du mariage (à savoir la déco principalement), le problème des cadeaux aux invités est vite apparu. Je n’aime pas faire comme tout le monde. Et puis il faut dire que je ne suis pas une grande fan des dragées. Ou alors en chocolat (mais on perd la tradition) ou de très bonne qualité. Et avec 200 personnes, ça devient vite complexe niveau budget. Et puis il faut aussi un joli contenant, ce qui rajoute encore une ligne à ce total de malheur…

Nos faire-part DIY, une belle aventure

Dès que la date a été fixée, je me suis penchée sur la question des faire-part. Nos familles venant de toute la France, nous souhaitions les contacter rapidement. Il faut savoir que je suis un peu folle… Je suis tout sauf une manuelle et je ne te parle même pas des talents de Monsieur Xylo. Pourtant, j’adore l’idée de tout faire de nos petites mains. Et voilà comment j’ai décidé de remplir notre mariage de DIY, en commençant par les faire-part…

Le choix de notre salle, la date et l’église

Quoi elle veut vraiment nous parler de tout ça en une seule fois ? Et bien oui ! À ce moment-là, nous sommes à M-10 du grand jour (gniiiiiii !) et le village de notre mariage est choisi. Le nombre d’invités est fixé à 200 personnes maximum pour le repas (glurps).

Le mariage… ou l’art de la négociation et du compromis

L’union de deux personnes, c’est aussi l’union de deux familles, de deux cultures je dirais même. Pourtant, au premier coup d’œil, nos familles se ressemblent. Mais les différences sont vite apparues dès le début des préparatifs.
Et, ça n’a pas manqué, dès la liste des invités on y a eu le droit…

Veux-tu m’épouser ? Oui… mais où ?

Moins d’un an après ce coup de foudre, c’était une évidence pour nous : nous allions nous marier. La question était alors de savoir quand ! Un peu conservatrice sur les bords (c’est de famille comme tu le découvriras lors de nos préparatifs), c’était clair pour moi : Monsieur devait tout faire lui-même. Il avait juste une consigne : du très intime, qu’entre nous.