Un mariage de princesse à la ferme : le choix de la robe (partie 1)

Coucou les futures mariées ! Cela fait un petit moment que je n’avais pas publié. La dernière fois, je t’avais laissé avec le choix de la salle de réception, c’était ici.

Laisse-moi te raconter mes essayages de robes, dès à présent.

Pour ce moment important à mes yeux, je voulais choisir ma robe auprès de mes témouines, ma maman et ma mamie. Finalement, ma grand-mère ayant eu de graves problèmes de santé, nous ne voulions pas la fatiguer davantage avec des journées chargées, nous avons convenu de nous retrouver toutes les 4.

Il nous fallait donc organiser nos journées essayages. Où les faire et quand ? C’est bien gentil tout ça, mais je suis en Normandie et elles sont (mes deux témouines et ma maman) en Sarthe. Facile. Pas de jaloux, j’ai proposé de faire une journée sur Le Mans et une journée sur Caen. Il restait à trouver la date. Là, moins facile. Nous nous sommes fait une petite discussion privée toutes les 4 et j’ai proposé différentes dates sur lesquelles j’étais disponible. Je leur ai demandé de Liker les dates sur lesquelles elles étaient libres elles aussi, en mettant un pouce si elles pouvaient monter sur Caen et un j’aime si elles préféraient sur Le Mans. Nous avons trouvé nos dates ainsi, courant février. Nous étions laaaarges ! Les essayages seraient pour fin juin et début juillet.

En mai, une des dates est compromise. Une de mes témouines a un autre truc qui s’est calé le week-end des essayages, elle me demande si je peux changer la date. J’avoue que sur le coup, je ne le prends pas hyper bien. Je me dis, mince quand même, on s’y prend tôt pour éviter ce genre de déconvenue, pour que tout le monde cale bien son agenda. Mais non. Et puis, ça passe. Nous retrouvons assez rapidement une nouvelle date, qui ne bougera plus cette fois-ci ! Je suis contente. Nous en avons même rajouté une début septembre, si jamais ces deux journées essayages ne suffisaient pas.

J’en reste-là en me disant que je prendrai les rendez-vous 3 à 4 semaines avant les jours-J. Ce que je fais (après un gentil rappel de ma témouine « Euh, au fait, on a réservé ? »). Non, pas encore, mais je m’y mets. J’avais déjà regardé quelles boutiques je voulais visiter dans chacune des deux villes et j’avais mis de côté quelques robes qui m’avaient inspirée. Il ne me restait plus qu’à appeler.

Premier appel pour une boutique réputée sur le Mans et là, c’est la déconvenue. « Je suis désolée Madame, il n’y a plus de créneau disponible ce week-end-là. Nous pouvons vous proposer ce week-end-ci plutôt… ». Je suis très déçue. Nous sommes 3 semaines avant le jour-J, je pensais être large ! Tant pis, j’essaie deux autres boutiques et cette fois, il y a des dispos. Ouf ! Nous aurons bien des essayages sur Le Mans. Je ne tarde pas et appelle les boutiques pour Caen dans la foulée, même si la date est plus loin.

Nous nous sommes mis 2 boutiques par jour pour ne pas avoir à courir, donc 4 boutiques en tout sur les deux journées. Ça, c’est calé. J’ai hâte !

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Le premier week-end arrive, nous avons rendez-vous au Mans. Nous avons rendez-vous à 14h30 sur la première boutique. Pour rendre la logistique plus simple, on devait se retrouver chez mes parents et nous y allions à une voiture. Une de mes témouine tarde à arriver, je me mets à stresser. Je déteste être en retard ! Elle arrive enfin et nous partons dans la foulée. J’ai trouvé assez difficilement l’adresse sur Internet et nous suivons le GPS. Nous arrivons toutes contentes sur le lieu, mais nous ne trouvons pas la boutique ! La poisse, je n’avais pas récupéré la bonne adresse ! Ma sœur- témouine (bien plus douée que moi) fini par trouver une autre adresse et nous y allons, en espérant que ce soit la bonne. Gros doute en arrivant sur la nouvelle adresse, nous ne voyons pas d’enseigne, rien qui ne montre une boutique de mariée. Finalement, je discerne le nom de la boutique sur la porte. C’est bien là et nous sommes pile à l’heure ! Je sens que ça a bien stressé tout le monde cette histoire.

Nous rentrons dans le showroom Un Jour C’est Oui. Nous sommes super bien accueillies. Cet endroit est raffiné, un vrai cocon. La vendeuse est douce, discrète, nous sommes mises en confiance. Elle nous installe sur des sofas, nous offre à chacune une bouteille d’eau et nous présente sa collection. Elle a des bases qui seront reprises par une couturière pour faire une robe unique. Il y a donc deux jupes et plusieurs hauts. Je suis un peu perturbée au début par le fait que la «robe» soit en deux parties. La vendeuse me rassure en me précisant qu’on pourra coudre la jupe et le haut pour avoir un ensemble. Bon, je suis un peu plus rassurée. Nous sommes dans une boutique non-traditionnelle et je mets un peu de temps à m’adapter.

La vendeuse me demande ce que je souhaite essayer en premier. Je pars sur la seule robe qu’elle m’a sélectionnée. Le tissu est doux, tombe sur les hanches, je me sens bien. J’ai beaucoup de mal à réaliser que j’essaie des robes de mariées. Ce doit être l’effet première boutique. Les tissus sont magnifiques, soyeux. J’adore. Mais, je n’ai pas de coup de cœur.

 

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Photos personnelles : robe fendue

 

       

Photos personnelles : une petite préférence

On est dans le style bohème que j’aime. Il me manque cependant quelque chose et je mettrai 3 boutiques avant de comprendre ce que c’est… Du volume ! Le comble pour une bride-to-be qui voulait de la légèreté. Finalement, ce n’est pas toujours une bonne chose d’avoir une idée en tête. Il faut s’assurer que ce soit la bonne…

Ravies de cette première expérience, nous allons à notre second rendez-vous. Une des robes s’est démarquée et me reste en tête. Cette fois-ci, nous rejoignons une boutique-chaîne traditionnelle. Le décalage est tel que nous nous prenons une claque. Le lieu est impersonnel. Très grand, avec plusieurs petits « showrooms » (si on peut appeler ça comme ça). Une chaise seulement pour mes 3 témouines (nous ne sommes plus en période Covid et on ne nous fait pas de reproche sur notre nombre, mais nous n’aurons pas d’autres chaises à notre disposition) qui passeront les essayages debout. Le décor est planté. La vendeuse nous installe et nous demande de choisir les robes qui nous plaisent puis s’en va. Je choisis donc plusieurs modèles avec de la dentelle. Puis, ne voyant personne revenir, je demande à mes accompagnatrices si je dois commencer mes essayages toute seule ? À vrai dire, je ne sais pas comment c’est censé ce passer, moi. On n’essaie pas des robes de mariée tous les jours ! Une de mes témouines m’assure que non, quelqu’un, à priori, devrait revenir.

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Effectivement, après quelques minutes, une vendeuse vient nous voir. C’est la fin de journée, on sent qu’elle est pressée d’en finir. Elle ne cache pas sa surprise devant ma sélection : « Tout ça ?! », s’exclame-t-elle. La première impression est faite et malgré tous ses efforts pour paraître sympathique par la suite, le courant a du mal à passer.

Nous essayons donc les robes dans le sens de celle qui me plaira le moins, à celle qui me correspond le plus (ou du moins, aux critères que j’ai pu donner à la vendeuse). On est sur des robes entières cette fois. Des collections. Je sens que je serais moins libre sur les petits détails, il n’y a pas de couturière et pas de pièce unique ici.

Je suis immédiatement gênée par le tissu. Ça me gratte la peau et m’irrite. Toutes les robes me feront le même effet. Je remarque à un moment qu’au niveau des épaules un tissu (je ne sais pas son nom) qui ressemble à un voilage rêche est apposé sur la dentelle. C’est ce qui me fait mal. Nous ne pouvons pas l’enlever, me confirme la vendeuse. Je ne me vois pas du tout porter une robe qui me fait mal. Je suis extrêmement surprise par les prix. La qualité est vraiment moindre que sur la première boutique et pourtant, nous sommes sur les mêmes tarifs ! Comme quoi…

 

Pas une robe ne me fait un effet « Waouh » dans cette boutique. C’est même plutôt l’inverse. Je ne retrouve pas le style que je suis venue chercher. Une robe sort malgré tout du lot. Elle peut se porter avec des manches et avec des retouches pourrait être sympa. Mais comme les autres, elle est rêche et ça m’embête de mettre le prix dans une robe que je n’aimerais pas porter.

 

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Photos personnelles : sélection de la seconde boutique

 

Pour le fun, j’ai essayé des robes que je savais que je ne prendrais pas. Juste pour me voir dedans. J’ai donc essayé une ou deux robes Princesse. Quel volume ! Un peu trop cette fois-ci.

Photo personnelle : mode impérial activé

 

Nous sommes ressorties de cette journée très contentes d’avoir passé un bon moment ensemble. Quelques robes nous sont restées en mémoire. Sans pour autant qu’il n’y ait un coup de cœur. Nous attendions avec impatience les essayages de Caen.

 

Comment se sont passés tes essayages ? As-tu eu un coup de coeur dès la première journée d’essayage ?

Mademoiselle Blandice

Mademoiselle Blandice

Future mariée pour juin 2023, nous souhaitons un mariage qui nous ressemble. Chic, champêtre et fleuri dans le partage et la bonne humeur. Une magnifique ferme pour célébrer notre belle journée. Il ne reste plus qu'à tout organiser. Et pour ça, j'ai la chance d'avoir un futur-mari très investi (je vous en reparlerai...).

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