Le 15 décembre 2010 - Par

Récit du mariage : La déco de la salle de réception

Le récit

Bon alors, et la déco de cette salle de réception, elle ressemblait à quoi, finalement ?

Si tu suis depuis le début, tu sais que j’y avais pensé souvent et réfléchi longuement. Et que sur les conseils de plusieurs lectrices, j’avais fini par faire appel à une fleuriste. Le problème, c’est que cette fleuriste, bien que sympa, me faisait le même effet que l’intitulé de mon exercice de philo au bac : sueur excessive et noeuds dans le cerveau.

Impossible de me faire comprendre !

Pour rappel, voici quelques unes des photos d’inspiration que je lui avais montré.

Des fleurs délicates et moelleuses, avec beaucoup de pétales et dans des couleurs tendres.

Et voici le résultat.


(Photo : Rebecca Young)

Mouais… Pas trop mal. Disons que si je l’avais fait moi-même, ce n’est pas ce que j’aurais choisi, surtout le jaune criard. Toutes les personnes à qui j’ai demandé leur avis ont trouvé ça bien. Tant mieux. Mais ce n’était pas ce que j’avais en tête…

Surtout qu’autant la déco des tables était à peu près conforme aux photos que je lui avais montré, autant mon bouquet de mariée n’avait rien à voir avec ce que je lui avait demandé. Pour preuve, à gauche ma photo d’inspiration, à droite mon bouquet de mariée :

Sur le moment, je m’en fichais pas mal, surtout du bouquet, que je me suis empressée de perdre. Mais je garde tout de même un petit goût amer de cette histoire de fleuriste. Comment donc est-ce qu’on se fait comprendre d’un fleuriste ? Même si je ne suis pas tout à fait persuadée que le problème vienne de moi (j’ai quand même montré des photos en disant « je veux ça »… c’est quand même pas compliqué, si ?), il n’en reste pas moins que soit je n’ai pas réussi à me faire comprendre, soit je n’ai pas choisi la bonne fleuriste…

Enfin… Comme de toutes façons il est peu probable que j’aie à affronter une fleuriste à nouveau avant l’hypothétique mariage de mes propres enfants, tournons vite la page et regardons le reste de la décoration.

La salle en elle-même ne me plaisait pas particulièrement. Vide, elle était froide et moche.

Pleine, elle était froide, moche… et pleine !


(Photo : Frère Dentelle)

Vise un peu les têtes de cerfs ! Youhou !
Vraiment, vraiment pas mon style.

Mais les bougies donnait une ambiance feutrée qui était plutôt agréable. Presque médiévale, même, avec les bougeoirs anciens devant les vitraux des fenêtres.


(Photo : Rebecca Young)

Les nappes et les assiettes étaient blanches et les serviettes « vert amande ».

(Oui, je connais encore par cœur le nom de la couleur des serviettes parce que figures-toi que j’ai passé environ 348 heures à stresser parce que ce vert amande ne collait pas exactement avec le vert utilisé sur les noms de table. Oui. Du grand n’importe quoi. Vas-y, jette-moi la pierre si tu peux. Alors ? Non ? Mmm. C’est bien ce que je pensais, on est toutes pareilles…)

Sur chaque serviette, nous avions posé un petit carton qui faisait office de menu, de marque- place et de « brise-glace ».

D’un côté, le prénom de l’invité et le menu du repas.

De l’autre, une petite liste de questions.

Chacun avait un crayon de papier caché dans sa serviette pour répondre aux questions. Certains invités se sont vraiment pris au jeu. L’un d’eux est même venu nous demander ce qu’il y avait à gagner ! (Oups ! Mmm, rien…)

Dehors, devant la salle, le plan de table était affiché dans un vieux cadre récupéré d’environ 50 cm sur 40.


(Photo : Frère Dentelle)

J’avais fait la maquette du plan de table dans Photoshop et l’ai faite imprimer chez Photoservice quelques jours avant le mariage.

Je le voulais sobre, mais surtout, je le voulais pratique, donc nous avions opté pour l’ordre alphabétique.

Allez, encore une dernière petite photo :


(Photo : Rebecca Young)

C’était pas mal joli, tout de même…

Et toi, tu as prévu quoi pour ton plan de table ? Tu prévois des menus ou juste des marque-places ? Un petit jeu pour détendre l’atmosphère ? Raconte !

 

Lire tout le récit de notre mariage