Quand une indécise cherche sa robe de mariée… étape 1 : le choix des accompagnatrices

Peu après notre retour de Rome, j’ai entamé des recherches tous azimuts, en particulier sur le sujet de la robe de mariée. Comme l’annonce a coïncidé avec la découverte de Pinterest, j’ai commencé à accumuler des dizaines de potentielles “précieuses” sur mon wedding-board !

robe Elie Saab

Crédits photo : Elie Saab

Mais avant de t’en dire plus sur ma conception de la robe de mariée idéale et sur mes essayages, je voudrais te parler d’une question qui m’a pas mal turlupiné, au moment où j’ai commencé à planifier des rendez-vous : avec qui me rendre aux essayages ?

Bon déjà, je me doutais qu’on ne pouvait pas s’y rendre à cinquante. Et comme j’ai un peu de mal à faire des choix (tu verras au fil de mes chroniques que j’aurais pu m’appeler Mademoiselle Indécise tout aussi bien que Mademoiselle Zelda), je savais que ça allait être difficile pour moi !

Dès qu’elle a su que j’allais me marier, ma grand-mère a dit qu’elle m’offrirait ma robe. Cela lui tenait vraiment à cœur. Déjà pour me faire plaisir, mais aussi car mon arrière-grand-mère avait payé la robe de ma mère. Apparemment, elle l’avait assez mal vécu et s’était jurée que le jour où elle aurait une petite fille, elle lui paierait sa robe de mariée.

(Résultat, elle a eu 4 petites filles rien que par ma mère. Et il y a aussi ma petite cousine. J’espère donc qu’elle a prévu un PERM – Plan Épargne Robe de Mariée). Pour moi, il était donc logique qu’elle assiste aux essayages.

Ensuite, comme tu l’as compris, j’ai trois sœurs plus jeunes que moi. Le sujet de la robe les a évidemment passionnées. Elles m’ont aidé à faire des pré-selections sur Pinterest, m’ont envoyé des suggestion… Bref, elles étaient au taquet !

J’avais bien envie d’emmener aussi une de mes témouines, qui s’était montrée tellement enthousiaste au moment de l’annonce que je me disais que ça lui ferait plaisir de m’accompagner dans ces moments. Et encore, heureusement que mon autre meilleure amie habite à Montréal, sinon j’aurais voulu l’emmener aussi.

Et bien sûr, j’étais certaine que ma maman serait de la partie, car nous sommes très proches et elle connaît très bien mes goûts et ce qui me va.

soldes femmes déchaînées

De son côté, ma maman était sûre aussi que ce serait elle qui m’accompagnerait aux essayages. Mais ELLE SEULE. Quand elle a compris qu’elle risquait d’avoir de la compagnie, elle a sorti l’artillerie lourde pour me convaincre qu’elle devait être “l’élue”.

Ses arguments ?

  1. Il ne faut pas aller essayer sa robe avec trop de monde. C’est prendre le risque d’avoir plein d’avis différents, ça embrouille encore plus. (Elle n’a pas tort, car étant donné mon indécision, si je commence à écouter plusieurs sons de cloche, ça peut durer encore plus longtemps.)
  2. Il ne faut pas aller essayer sa robe avec des filles qui ne se sont pas encore mariées, elles vont projeter sur toi leurs propres envies et leurs propres goûts, et ne sauront pas te donner un avis objectif. Bon, là, je ne suis pas d’accord, car personnellement je suis capable de donner un avis objectif à quelqu’un sur un choix de tenue, sans penser à ce qui m’irait à moi ou à mes propres goûts.

Et le troisième argument, je l’ai trouvé toute seule. J’avais envie d’un essayage calme et serein, qui ne soit pas gâché par de mauvaises ondes entre ma mère et ma grand-mère (vu que le sujet semblait faire remonter à la surface quelques différents familiaux venus tout droit du passé !). Et puis coordonner les agendas de deux personnes est quand même plus simple pour caler les rendez-vous.

Bref, après quelques soirées de culpabilité, j’ai décidé d’aller aux premiers essayages seule avec ma maman. Tout me disant que ma grand-mère viendrait pour le choix final, après une première pré-sélection. Et que je ferais quand même part de mon choix à mes sœurs et à mes témouines, pour avoir leur avis.

Tu te doutes que cette décision n’a pas été accueillie avec grand enthousiasme par l’ensemble des prétendantes. (Une de mes sœurs a même trouvé ça “carrément trop injuste !”). Mais au final, je ne regrette pas, car j’ai vraiment profité de mes essayages quand même. Et ma mère a été de très bon conseil.

Caliméro

Même si je m’étais empêchée de trop regarder les robes avant la demande en mariage, j’avais déjà une idée assez précise de ce que je voulais d’un point de vue style, mais aussi par rapport à ma silhouette (on en reparlera !).

Voici les tendances que j’avais dégagées :

  • De la dentelle ou des tissus vaporeux, plutôt que des matières plus rigides. J’aime le côté romantique et un peu rétro à la Downtown Abbey.
  • Pas de matières satinées qui, à mon avis, révèlent le moindre défaut.
  • Une coupe assez droite, pas trop de volume et de froufrous sur le bas du corps.
  • Pas de bustier, plutôt une taille empire, ou un décolleté en cœur ou croisé. Et idéalement des petites manches pour cacher le haut de mes bras (petite obsession de ma part).
  • Pas de décolleté dos, à mon grand désespoir car je trouve cela magnifique, mais ma silhouette ne me le permet pas.
  • Éventuellement, une solution pour marquer la taille (une ceinture ?).
  • Des petits détails soignés (jolis boutons, strass, dentelle travaillée…), pour que la robe soit épurée, mais pas trop simple non plus.

Et bien sûr, une robe qui rentre dans le budget. Mais le budget alloué par ma Mimi (c’est le petit nom de ma grand-mère) me semblait très généreux, et totalement compatible avec mes envies.

robe de mariée Anna Campbell

Crédits photo : Anna Campbell, robe Stephanie

robe Crumble des Sœurs Waziers

Crédits photo : Sœurs Waziers, robe Crumble

Pour la plupart de ces critères, je ne m’étais pas trop fourvoyée. Mais tu verras que j’ai quand même eu des surprises…

Au terme de mes petites recherches, j’ai donc sélectionné 6 boutiques dans lesquelles j’ai pris rendez-vous. (Toutes à Paris, vu que j’habite en région parisienne.)

  • 2 grandes enseignes du mariage (espagnoles !). Avec plusieurs modèles me plaisant dans l’une, et a priori peu dans l’autre… Mais comme c’est une marque connue et prisée par les futures mariées, j’avais envie de tenter.
  • 2 boutiques distribuant plusieurs marques de robes. (L’une distribuant “Gemy”, une styliste libanaise dont un des modèles correspondait vraiment à tous mes critères. Et l’autre distribuant la marque Jesus Peiro, où 2-3 robes me faisaient de l’œil.)
  • 1 créatrice française aux robes vaporeuses et sans fioritures, qui correspondait bien à mes envies de légèreté.
  • 1 créatrice anglaise, dont on parle de plus en plus, aux prix beaucoup plus élévés que le reste de ma sélection, mais où j’avais eu les plus gros coups de cœur sur visuel ! En particulier pour un modèle, qui était LA ROBE que j’avais le plus envie d’essayer.

Je te raconte la suite très vite !

Et toi ? As-tu tout de suite su qui allait t’accompagner pour les essayages de robes ? As-tu fais quelques déçus parmi tes proches ? Avais tu déjà une idée précise du type de robe que tu voulais avant les essayages, ou t’y es-tu rendue sans idée préconçue ? Raconte-moi !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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30 commentaires sur “Quand une indécise cherche sa robe de mariée… étape 1 : le choix des accompagnatrices”

  • J’adore la première robe. Le dos en dentelle est magnifique.
    Sinon j’imagine ton calvaire pour choisir tes accompagnatrices. Moi c’était ma témouine et c’est tout ! On s’est bien amusée !

    • J’adore cette créatrice aussi ! j’avais flashé sur plein de robes sur Pinterest avant de découvrir qu’elle n’avait de boutiques qu’en Australie… ça faisait un peu loin pour aller chercher ma robe. Monde cruel !

  • Haaaaaaan j’ai hâte de lire la suite !

    Pour ma part j’ai réglé le problème des accompagnantes en faisant une partie de mes essayages à Bordeaux (où habitent mes parents) alors que je vis à Paris, et mes témouines aussi. J’ai donc fait une partie de mes essayages avec ma maman, et j’ai adoré ça.
    J’en ai fait un à Paris avec ma belle-soeur et une de mes témouines, c’était très bien aussi, car girly mais pas trop nombreuses 🙂

  • Je vais en étonner plus d’une, c’est souvent l’effet que cela produit mais j’ai fait mes essayages avec mon groom ! C’était génial ! Pour les boutiques où je suis retournée, il y avait en plus ma soeur et pour le choix final mon groom, ma soeur et l’une de mes témoins !
    J’ai partagé des moments géniaux avec mon chéri et découvert que malgré nos goûts communs en général, pour les robes de mariées, ce n’était pas toujours le cas…
    Et puis mes autres témoins étaient loins et ma mère ne voulait pas venir avec moi, j’ai voulu transformer cela en quelque chose de très positif et de fédérateur pour notre couple. Nous organisons vraiment ce mariage à deux, au fur à mesure du temps, c’est devenu une évidence que je voulais la choisir avec lui. C’est avant tout à lui que je veux plaire !

    • Moi je dis “pourquoi pas” ! Chacun fait comme il préfère, et comme tu dis, c’est bien à eux qu’on veut plaire avant tout… Ton groom est décidément hors normes il cuisine des jolis plats light au rutabaga et il a un avis sur les robes de mariée 😉 moi il est plutôt spaghettis bolo et le mot shopping et essayages évoque pour lui l’enfer. Je ne suis pas sûre qu’il puisse exprimer un avis argumenté sur pourquoi une robe lui plaît plutôt qu’une autre, ce serait plutôt “hmmm très joli… j’ai chaud… c’est quand qu’on mange ?” ;-))

  • Pour ma part, dés la demande, j’ai imaginé que aller essayer des robes plairait à toutes les filles/femmes autour de moi. J’en ai donc parlé à ma belle-mère, les soeurs de mon fiancé, mes belles-soeurs (femmes de mes deux frères), ma témoin et ma mère. Nous étions donc 9 pour trouver 1 robe ! Jusqu’à ce que ma mère me fasse remarquer que le choix de la robe, c’était un moment privilégier avec sa maman .. Seulement !
    Au final, il y avait ma mère et ma témoin. Et ça été super vite car je savais à l’avance ce que j’aimais ou pas et surtout ce que je voulais.

  • Finalement, avec le recul (ça a eu lieu la semaine dernière …), j’aurai du faire comme toi, petit comité !!
    Dans un élan de générosité (une dés qualités / défauts que j’ai, je ne veux froisser personne …), j’ai invité mes 4 témouines et ma mère. Bilan : une future mariée un chouia stressée (le mot est faible !!) et pas totalement sure de son choix (avec le recul et merci Mr Darling, j’ai bien fait de choisir cette robe !) …
    Elles m’ont conseillé par rapport à leurs goûts et pas du tout les miens (je voulais pas être “déguisée” en mariée, je me retrouve avec une vrai robe de mariée et encore j’ai évité le pire … !) …
    Ca me servira de leçon sur la suite des évènements … Le pire reste à venir !

    • J’ai un peu le même défaut que toi…alors comme ça ma maman a raison, certaines personnes projettent leurs envies sur les autres. J’espère que ta robe te plaît quand même !! et réfléchis y pour les prochaines étapes du coup, n’oublie pas de penser à toi avant de penser aux autres 😉

  • Personne pour m’accompagner et je n’ai fait aucune boutique car je vis dans une petite ville de province où les boutiques ne proposent que des robes meringues hors j’avais les mêmes envies que toi en matière de robe 🙂 Donc j’ai tout fait par internet et j’ai payé ma robe 🙂

  • ma maman m’a accompagné pour le 1er essayage , j’ai vécu avec elle un grand moment d’émotion en tombant raide dingue de ma robe .
    pour le second essayage , ma soeur jumelle (avis le plus important ) , mon amie , ma petite soeur et ma fille ….une belle brochette de filles !
    c’était très sympa ! j’ai adoré ! elles sont toutes dans la confidence et elles sont super contente d’avoir partagé ce moment avec moi

  • Je me suis posée aussi la question et la réponse a été vite trouvée….Je ferai (et j’ai fait) mes essayages toute seule!

    Ma maman habite en province et nous vivons sur Paris avec Chéri. J’ai donc fait toute seule le tour des boutiques sur Paris sans idées préconçues (sauf que je ne voulais pas de “Meringue” avec un volume de fou, des frou-frou partout et une traine longue comme la muraille de Chine).
    J’ai eu le coup de coeur pour celle qui est devenue MA robe et j’avais eu un autre coup de coeur (mais moins important que le premier) pour une autre robe.
    Une fois ces essais faits, je suis retournée dans une boutique qui propose plusieurs marques avec mon chéri (et oui 😉 ).
    Il a donc vu mes deux robes “coup de coeur” (dont celle pour laquelle j’avais littéralement craquée). Je ne lui ai rien dit, suis restée complètement stoïque devant lui pendant les essayages. Au final il adore la robe que j’ai choisie (mais ne sais pas que c’est elle, il pense même que j’ai pris la seconde lol).

    J’y suis retournée avec la témoin de mon chéri qui aime bien ma robe mais ce n’est pas du tout son style.
    J’ai fait de nouveaux essais de MA robe avec des amies qui l’on trouvée superbe 🙂

    En fait j’ai choisi de faire ces essayages toute seule pour ne pas avoir les avis de tout le monde basés sur leur goûts et non sur les miens. Je savais que ça allait être compliqué.

    Ma maman n’a vu la robe qu’en photo au départ (lorsque je l’ai commandée) et en vrai lorsque j’ai fait les premières retouches au mois de décembre. Elle m’a juste dit qu’elle la trouvait belle et que j’allais surprendre. Mais pas d’effusion de larme ou de grands moments d’émotion.

  • Comme toi, j’ai eu du mal à choisir mon comité. Je suis la seule fille de ma génération: pour une raison qui m’échappe, tout les enfants des années 80-90-00 de ma famille sont des garçons, 9 en tout. Sauf moi. Donc, j’ai senti un peu de pression quand j’ai du choisir qui prendre avec moi.
    Détail rigolo: moi aussi, j’appelle ma grand-mère Mimi. 😀

    • Ha c’est l’inverse de chez nous où il n’y a que des filles quasiment ! Rigolo pour Mimi… mon grand-père c’est “Daddy”.

  • Personnellement, je ne savais pas du tout avec qui je voulais y aller.
    Et finalement, c’est le coté pratique qui l’a emporté. Dans ma ville, il n’y a pas énormément de choix, et je ne voulais pas étaler les essayages. J’ai quand même fait un premier repérage avec mon chéri dans les boutiques de chez nous, puis je me suis dit que le mieux, c’était d’aller à Paris. Sa témoin qui y habite m’a proposé de prendre les rendez-vous pour moi, et qu’on y aille ensemble. Elle m’a envoyé une liste de boutiques compatibles géographiquement et en adéquation (à peu près) avec mon budget. Après un petit tour sur leurs sites respectifs, j’en ai éliminées quelques unes, et j’en ai ajouter une (la seule boutique de Paris à proposer la collection Églantine que j’avais vu chez nous). On a enchainé 5 boutiques entre 10h et 19h un jour de canicule… Et j’ai finalement choisi la robe que j’avais repérée en catalogue et qui est vendue dans une boutique près de chez moi ! (Cela dit, si je l’avais essayé près de chez moi je ne l’aurais peut-être pas choisie car ils n’ont que des modèles en 44-46 alors que je fais à peine du 38, et quand je l’ai ré-essayer, j’ai eu un moment de doute).
    Finalement, je ne regrette pas. Moins de stress que si j’y avais été avec ma mère (qui ne verra ma robe en vrai que la semaine précédent le mariage), et l’occasion de mieux connaitre encore une personne très proche de mon chéri !

  • J’avoue que… j’aurais bien aimée être confrontée à un tel dilemme. Entre une mère et une sœur que le monde du mariage ne fait pas du tout rêver, des copines dispersées dans toutes la France, et pas vraiment de “meilleure amie”, il n’y a pas eu lieux à tergiversations. 😉

      • Oh tu m’en vois désolée… à vrai dire je m’étais dit en rédigeant l’article que j’allais peut être sonner “ingrate” aux yeux de celles qui n’avaient personne ou pas le choix… Désolée si ça a remué le couteau dans la plaie 😉

        • Ah non-non-non, pas de soucis. 😉 Et puis je ne vois pas en quoi c’est ingrat de constater que ce n’est pas souhaitable d’aller faire des essayages avec 10 personnes.
          Ça doit être la présence de Caliméro dans l’article qui m’a inspiré une complainte. 😆

  • Ahah, bonjour, je suis la petite soeur Caliméro trop déçue de ne pas avoir pû assister aux essayages ! Sur le moment j’ai un peu chouiné (désolée :p !) mais avec du recul je comprends bien la décision (même si l’argument “elles vont projeter leurs envies sur toi” me laisse absolument perplexe, à moins d’avoir dix ans et demi et un égoïsme surdimensionné…). N’empèche que j’ai hâte de te voir la porter, et je suis heureuse que tu ai réussi à choisir finalement sans trop de soucis.

  • Il est sûre que ton choix a dû être difficile!

    Pour ma part, j’y suis allée avec ma mère et ma sœur (qui est ma témoin donc ça a limité le choix aussi). Après les 1er essayages, j’ai proposé à ma BM de m’accompagner pour le choix final! Elle n’a eu que des gars et comme on s’entend super bien, je trouvais sympa de l’intégrer au choix de ma robe!

  • J’adhère à 200%, tant sur le problème des personnes qui nous accompagnent pour les essayages que pour le style de robe que tu aimes bien.
    Sur ce dernier, quel dommage que tu n’indiques pas les noms de ces bijoux, j’ai un mal fou à trouver =( j’ai dû mal chercher.

    Pour les accompagnatrices, la question ne s’est pas encore montrée épineuse. Je n’ai choisi, ou plutôt annoncée, qu’à une seule amie que je l’avais choisie comme témoin. Souhaitant me caler sur M. Médicis au niveau du nombre de témoins, j’attends qu’il se décide et leur annonce pour faire de même avec mes autres “qualifiées”. Une fois que j’aurais fait ça, ce qui peut impliquer avoir entre 2 ou 4 témoins, je sens que cela va être compliqué et quand je vois comment ce sont passés mes premiers essayages j’ai peur. Pour faire simple, j’y ai embarqué ma témoin n°1 et ma soeur, ma mère ne pouvant pas venir à son grand regret. Nous partîmes très motivées, arrivées là-bas; grosse déception, tant au niveau de la prestation (accueil et robes, il s’agit d’une grande marque espagnol que tu as dû “visiter” aussi) qu’au niveau des avis de mes accompagnatrices. Ce que j’aimais elles détestaient, et ce que je détestais elles n’aimaient pas, sans juste milieu sinon ça n’aurait pas été drôle. Je ne sais pas quoi faire pour les autres essayages, dois-je attendre d’avoir “choisi” mes autres témoins et y aller avec eux ? N’y aller qu’avec ma mère qui a une idée très précise de ce que DOIS ÊTRE MA robe ? Y aller avec d’autres amies, toutes non mariées ?
    Voilà mon dilemme, donc tant que cette histoire de témoins n’est pas réglé, je ne peux que me torturer les méninges à essayer de trouver une boutique qui vend des robes susceptibles de répondre à mes nombreux (trop nombreux peut-être) critères.

    J’espère que dans ton prochain billet nous en saurons plus sur ta quête pour trouver TA robe !

  • J’habite à Bruxelles mais les parents vivent à Paris, peut tu me donner les adresses des boutiques qui t’ont plu?
    Sinon sur Bruxelles est ce que qu’un connait des bonnes adresses?
    Merci!

    • Bonjour Lily, tout dépend du style de robe qui te plaisent et de ton budget… Mais à Paris, j’ai beaucoup aimé Rosa Clara, Marie Laporte et Jenny Packham (où j’ai finalement choisi ma robe). à Bruxelles, j’avais repéré les soeurs Wazier qui me disait bien !

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