Deux mariages, deux robes – Partie 1 : civil rime avec facile

Si tu es toujours là après mes intenses réflexions philosophiques, voici venu le temps des rires et des chants, j’ai nommé : les fort attendues et fort distrayantes chroniques de robe !

Comme beaucoup de lectrices, je ne rate jamais les articles qui abordent les tenues des mariées. Le sujet peut paraître superficiel car « la beauté ne se mange pas en salade » (façon élégante de dire qu’il y a plus important que l’apparence dans la vie, comme par exemple ne pas crever de faim), mais je trouve toujours de l’intérêt à lire une chroniqueuse expliquer ses choix vestimentaires, et par là même, dévoiler un peu de sa personnalité.

La tenue de mariée (et je dis bien tenue, pas robe) est également un indicateur sociétal fascinant, un vêtement dont le besoin est constant depuis très longtemps et dont on peut donc observer les variations selon les décennies et les pays.

Par exemple, en prospectant les rayons des boutiques néo-zélandaises, aveuglée par tout ce strass et ces textures rigides, je peux t’assurer que je me suis pris le choc culturel tel un atémi à la jugulaire. Pas de bohème au pays du Long Nuage Blanc, à moins d’investir des fortunes dans les créateurs en vogue !

Ma recherche de robe de mariée courte et colorée

Crédits photo (creative commons) : kaboompics

Bon, on s’habitue à ce qui brille… 

Ce que – spoiler ! – je n’ai pas fait. En effet, presque dès le début de mes recherches, je désirais éviter la longue robe blanche.

Pourquoi ce choix ? me demanderas-tu.

Monsieur Kowhai, te répondrai-je.

Monsieur Kowhai adore la couleur, parfois aux dépens du bon goût le plus élémentaire. J’en veux pour preuve une certaine chemise orange fluo qui ne va pas tarder à disparaître dans un tragique « accident ménager » à base d’alcool et d’allumettes…

Par ailleurs, mon amoureux n’aime pas les stéréotypes. Abhorre “Say Yes to the Dress” (malgré mes tentatives désespérées pour le convertir à ce classique du divertissement). Bref, il ne me voyait pas du tout m’avancer en longue robe blanche jusqu’à l’autel ou Monsieur le maire parce que, je le cite, « c’est ce que tout le monde fait, et c’est donc ennuyeux. » (Au passage, ce garçon ne brille toujours pas par sa diplomatie, et je ne cautionne pas ce jugement de valeur.)

Cependant, même formulée pour de mauvaises raisons, cette demande de mon fiancé a répondu à mes propres envies. Quelle que soit la période de ma vie où je me suis prise à songer à mes noces, les robes de mariée n’ont jamais captivé mon imagination. Probablement parce que ma maman en son temps a dit oui dans un très joli tailleur pantalon bleu ciel, j’ai voulu un temps me marier en smoking de femme. Puis, plus tard, en robe courte, en combinaison… Le dénominateur commun : pas en robe traditionnelle !

Ma recherche de robe de mariée courte et colorée

Crédits photo : Sandro

Baskets à part, une assez bonne approximation de la tenue de mariage de ma maman

Certaines considérations pratiques sont également entrées en ligne de compte pour confirmer mon choix.

  1. Deux cérémonies = deux tenues = budget serré à respecter. Or une « vraie » robe coûte cher, sans parler de deux !
  2. Si j’avais choisi une robe de mariée, j’aurais sans doute trouvé un style à mon goût en France uniquement (déluge de strass de l’autre côté du monde, rappelle-toi). J’aurais dû commander à l’avance et revenir essayer plusieurs fois, ce qui, de la Nouvelle-Zélande, devenait très difficile voire impossible.
  3. Mine de rien, une tenue simple rendrait l’expédition pipi le jour J beaucoup plus agréable à vivre !

Je savais donc ce que je ne voulais pas, mais il restait à déterminer ce que j’imaginais pour chaque occasion.

Mes critères

Pour le civil en France :

  • Une robe longueur genou ou tea length
  • Cintrée à la taille, car c’est ce qui me va le mieux
  • Dans des matériaux classe comme le chiffon ou la dentelle
  • Colorée, pour faire plaisir à Monsieur Kowhai – mais en oubliant l’orange “cône de signalisation”
Ma recherche de robe de mariée courte et colorée

Crédits photo (creative commons) : DWilliams

Critère numéro 1 du civil : de la couleur !

Pour le religieux en Nouvelle-Zélande :

  • Une robe bleu ciel : non seulement, c’est un clin d’œil à ma maman, mais en plus, cette couleur me va bien !
  • Plus longue que la robe du civil, donc tea length ou chevilles
  • Assez fluide, avec quelques soupçons de dentelle
  • Dans un esprit romantique et moins structuré que ma robe du civil, puisque nous voulons notre mariage religieux très informel, avec son barbecue ambiance « garden party »
Ma recherche de robe de mariée courte et colorée

Crédits photo : Copie d'écran de mon Pinterest

Pour le religieux : du fluide, du bohème et du bleu

Ces critères en tête, il ne restait plus qu’à se mettre en chasse avec l’œil acéré du faucon, la rapidité du guépard et la férocité de la lionne nourrie au yaourt allégé.

Oui, j’ai fini avec les métaphores animales. 

Mademoiselle Fantail et la jungle du prêt-à-porter

Assez exigeante en matière de shopping, j’aime les coupes seyantes, les touches d’originalité et les beaux tissus. Et de ce point de vue, mon pays d’accueil dont je te vante les mérites depuis le début de mon récit, la terre qui a vu naître l’amour de ma vie, la contrée à la beauté sauvage et époustouflante, la Nouvelle-Zélande, donc… ne vaut pas un clou.

Je ne sais pas du tout pourquoi. Mais le fait est que la fadeur de l’offre vestimentaire ici a fait subir une énorme claque à mes prétentions stylistiques de bobo parisienne. Bien sûr, j’aurais pu me tourner vers les boutiques de créateurs tendance de Ponsonby road pour dénicher des petites pièces sympathiques, mais un seul article coûte le même prix qu’un weekend à admirer les collines verdoyantes de la Comté des environs, et mon envie de prendre l’air surpasse mon envie de fringues.

Sans surprise, donc, mes recherches de Précieuses en Nouvelle-Zélande n’ont rien donné.

Les choses sérieuses ont débuté lors d’une visite en France, un an avant le mariage : Super-Témoin et ma maman sous le coude, je suis partie à la conquête des grands magasins.

Ma recherche de robe de mariée courte et colorée

Crédits photo (creative commons) : WolfBlur

On y croit. 

Si comme moi, tu envisages de traquer ta tenue dans les rayons de prêt-à-porter, sache-le : ça demande un temps considérable, parce qu’il faut faire le tri. Ta tenue t’attend, quelque part… au milieu de centaines d’autres qui détonneraient horriblement au milieu de ton jour J, car trop casual, ou trop habillées, ou de la mauvaise couleur. L’avantage de chercher une robe de mariée, c’est que l’écrémage est déjà fait en termes de coupes et de matières : la future bride n’a plus qu’à choisir un style.

Ayant donc choisi l’option difficile, lors de cette visite, j’ai prospecté tout ce qui arborait un jupon. Vraiment, vraiment tout. Ma dignité m’interdit de partager avec toi les photos de certains essayages, mais crois-moi, j’ai écumé le fond des tiroirs…

Heureusement pour moi, mes proches ont un œil de lynx. (Oups ! Métaphore animale involontaire.)

Très vite dans nos repérages, Super-Témoin a déniché une robe patineuse très jolie pour le civil. Elle m’allait comme un gant avec sa taille bien cintrée et son haut tout en dentelle… mais elle était blanche. Déception ! J’ai cependant appris dans la foulée qu’en tant que best-seller du magasin, elle était rééditée chaque année en différentes teintes.

Pendant que j’essayais toute la mousseline de Paris, j’ai donc gardé en tête cette robe, avec dans l’idée d’attendre la collection suivante où, peut-être, elle serait proposée dans des couleurs plus aguichantes.

Ma recherche de robe de mariée courte et colorée

Crédits photo : Claudie Pierlot

Vers la fin de mon séjour, il devenait clair que ce plan était le meilleur à ma disposition, et je suis donc revenue avec ma maman afin de réessayer la robe et de nous assurer de ma taille.

Et là, coup de théâtre ! Il leur restait des modèles de la collection précédente à tarif réduit. La mignonne que je convoitais y était, en rouge. Absolument magnifique, et dans ma taille !

Je l’ai essayée. Je suis sortie de la cabine conquise. Bien accessoirisée, elle allait déboîter. Comme elle coûtait 10% du prix d’une robe de mariée classique, j’allais pouvoir me lâcher.

Ma recherche de robe de mariée courte et colorée

Crédits photo : Claudie Pierlot

Ma mignonne en rouge… Ne m’en veux pas : je vais te faire patienter pour la voir en situation ! 

Et c’est ainsi que j’ai trouvé ma robe de mariage civil en quelques beaucoup de séances de shopping !

Restait à dénicher la tenue de mon mariage religieux, dont tu entendras parler prochainement. Un avant-goût ? « Religieux rime avec laborieux ! »

Et toi ? Tu avais des souhaits originaux pour ta robe de mariage civil ? Tu as misé sur une robe colorée ? Tu as trouvé facilement ? Dis-moi tout !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

Pssst ! Tu as vu la nouveauté de Petit Mariage entre Amis ? Ce sont les “Petits Tattoos” ! Nous sommes totalement conquises chez Mademoiselle Dentelle : c’est une chouette idée à retenir pour une animation originale le jour J ! Regarde vite par ici !



25 commentaires sur “Deux mariages, deux robes – Partie 1 : civil rime avec facile”

  • Très jolie robe de civil Mademoiselle Fantail !! En rouge, elle fait effectivement plus dynamique 🙂
    Je trouve très intéressantes tes remarques sur la mode néo-zélandaise ! J’espère que tu as trouvé ton bonheur !! Ta sélection Pinterest me semble prometteuse ^^

  • On pourrait te rebaptiser Mademoiselle Teasing 😉 Hâte de te découvrir dans ta belle robe rouge (j’adooooore ce modèle !) et puis d’en savoir plus sur cette deuxième robe, d’autant que, comme dit Mademoiselle Parenthèses, ta sélection Pinterest donne envie !!!!

    • Merci Madame Biche, tu m’as bien fait rire ! 🙂
      J’espère avoir de jolies photos de ma robe rouge à vous montrer d’ici quelques mois… Suspense jusqu’au mariage !

  • Une Claudie Pierlot si je ne m’abuse ! Je l’ai également essayé en blanc pour mon civil mais comme la jupe n’est pas doublée, on la trouvait trop transparente avec ma mère. Et les autres coloris n’était du tout ce que j’avais en tête pour le civil.
    Finalement j’ai quand même trouvé mon bonheur chez eux avec la collection d’été 2018. Une jolie robe rose pale, avec un magnifique décolleté dans le dos et un nœud adorable ! Qui rappelle du coup le nœud qui est sur ma robe de mariée blanche. C’est une coïncidence qui fait bien les choses ^^

    • Tout à fait Audrey, tu as l’oeil ! 😉
      C’est vrai qu’en blanc, l’absence de doublure peut poser problème. Je ne me rappelle pas l’avoir particulièrement trouvée transparente à l’essai, mais je ne l’ai de toute façon pas gardée très longtemps. Juste le temps de dire “Moui, elle me va bien, c’est sûr, et elle touuuuuuurne, mais elle est blanche…” 😀
      Ta description de ta robe de civil fait très envie ! Tu n’as pas un petit lien à nous montrer ?

  • J’adooore les chroniques de robes, et d’autant plus la tienne parce qu’encore une fois, il y a comme qui dirait quelques déjà-vus ahah ! J’ai tout de suite su que ma robe ne viendrait pas d’une boutique irlandaise en frôlant la perte de ma vue lorsque je suis entrée dans une boutique : du strass, du strass et encore du strass (mais je ne m’étends pas, ma chronique arrive bientôt…) Et en règle générale, le style des Irlandaises euuh… comment dire ça de façon polie… laisse fortement à désirer. Y a un moment, nous sommes françaises, et ça ne s’invente pas, n’est ce pas :p

    Mais contrairement à toi, j’ai eu l’avantage de pouvoir faire des aller-retours en France assez fréquemment pour les essayages et les retouches. Je ne sais pas comment j’aurais fait à ta place, voulant une robe de mariée “traditionnelle”, et vivant en NZ !! (passer mes nuits à découdre les strass et les paillettes de ma robe aveuglante ? )
    En tout cas, je suis absolument fan de ta robe de mariage civil, qui ressemble un peu à ma robe de première danse (oui, ca existe lol), et j’ai hâte hâte de voir celle du mariage religieux !!

    • Décidément, que de points communs ! J’aurais dû m’appeler Mademoiselle Claddeux 😉
      Hâte donc de lire ta chronique de robe et de découvrir le style des robes irlandaises… je prépare mes lunettes de soleil !
      Je pense que si l’on veut une robe traditionnelle “à la française” en NZ, il faut tout simplement y mettre le prix. C’est un peu triste, mais le style bohème / fluide / sobre se retrouve plutôt chez les créateurs indépendants que dans les boutiques multi-marques, et il y a la possibilité de faire faire une robe sur-mesure.
      Et dans tes chroniques de robe, j’espère que tu nous montre aussi ta robe de première danse ! 😉

      • Oui bien sûr, il y aura surement une chronique rien que pour elle vu que ca a été presque plus difficile de la trouver que MA robe ahah !
        C’est sûr qu’avec un certain budget, ça doit être faisable en Irlande ou en NZ, mais c’est vrai que j’aimais bien aussi l’idée que ma robe soit “française” (en vrai, elle est espagnole, mais bon, on fera comme si, hein ^^)

  • Très jolie ta robe! 🙂 J’avais, si on peut dire, opté pour la couleur pour ma robe de mariée (si si, champagne n’est pas pareil que blanc!), trouvée lors du premier magasinage (oui, j’ai eu beaucoup de chance!), d’autant plus que je l’ai achetée en mai 2016 pour mon mariage fin octobre 2017! Mais bon, quand tu flashes sur une robe (surtout qu’elle était de seconde main!), faut pas hésiter hein! 😛

    • Haha, tu as bien fait de ne pas hésiter !
      Pour moi le blanc s’arrête au commencement des couleurs pastel avec une dominante différente du blanc ou du jaune… (par exemple rose poudré, bleu layette, etc.) Mais tout est une question d’interprétation ! A quel degré de champagne ta robe se trouvait-elle ? (oui, on a des débats sérieux par ici 😉 😉 )
      Quelle chance que ta robe se soit trouvée sur ta route dès le premier magasin en tout cas ! 😀

  • Ahhhh Claudie Pierlot !!!! Je suis une fan absolue de ses robes, et j’ai d’ailleurs craqué sur la tienne en bleu marine pour un mariage il y a un peu plus d’un an 🙂 Je ne peux donc que valider !!!
    Hâte de lire la suite 🙂

    • Je vois qu’on a des passions communes ! 😉
      J’aime beaucoup cette marque et ce modèle en particulier est un patron très sympa qui va à beaucoup de monde, je trouve. Je suis sûre que tu étais ravissante dans la version Bleu marine !

  • Je te rejoins complètement sur la dimension sociétale de ce vêtement si symbolique : elle évolue dans le temps, mais pas tant que ça …! On peut constater un certain engouement de notre génération pour la combi ou au pantalon de mariée, voire le tailleur jupe, qui redeviennent “tendance” . La vraie originalité, ne serais-ce pas d’oser la couleur, comme tu le fais ? 😉
    Tenir à marquer sa taille, un peu de dentelle, le souhait de ne pas dépenser trop pour 2 cérémonies… Un teint porcelaine, des cheveux foncés (et des yeux clairs ?) – qui a dit bretonne ?! – bien mis en valeur avec du bleu ciel ou du rouge, que de points communs entre nous Mlle Fantail !! J’avais également repéré cette petite robe pour le civil, mais l’ouverture dans le dos me gênait question maintien. Je suis sûre que tu seras ravissante dedans 🙂

    • C’est très vrai, il existe définitivement des constantes dans la tenue de mariage occidentale, surtout depuis que le blanc s’est démocratisé avec la reine Victoria. Mais si on remonte un peu plus loin dans le temps, la diversité de couleurs et de symboles est frappante ! (Je vais m’arrêter là avant d’être complètement lancée !) Finalement donc, la vraie originalité n’existe peut-être pas… Quoi que l’on fasse, on imitera peut-être toujours une tendance qui existe ou a existé 😉
      Eh bien décidément tu as tout à fait raison, il y a beaucoup de points communs entre nous ! (Sauf les yeux clairs,désolée… un des grands regrets de ma vie 😉 )
      Et tu as tout à fait raison, le dos de cette robe m’a posé plein de problèmes. Je reviendrai sans doute raconter mes déboires dans une chronique dédiée !

  • Oh c’est la robe que portait ma maman pour mon propre mariage! Je te confirme elle est canon, et pas transparente en rouge!
    En plus elle tourne quand on danse 😉 #jesuisuneenfant
    Bref très bon choix et hâte de connaître la suite!

    • Ton commentaire m’a fait sourire, car en essayant la robe pour la première fois, ma Super-Témoin m’a également fait tourner avec ! Résultat : il existe une photo de moi en pleine rotation, avec une robe qui tournoie et mon sourire de petite fille. 😉

  • Elle est trop belle, même en blanc d’ailleurs, mais en rouge, elle apporte du pep’s qui est vraiment parfait !
    Tu maîtrises trop le sujet de l’historique des robes de mariées ! Je ne me suis jamais penché sur la question, mais tu m’intéresses avec ce que tu dis là.

    • Merci Madame Wait ! Tes jolis compliments me font très plaisir 🙂
      Si le sujet de l’histoire des robes de mariée t’intéresse, il y a plein de ressources sur le net qui donnent des petits aperçus assez concis mais complets de l’évolution de cette tenue. Personnellement, je me rappelle être tombée dans ce sujet après une visite au musée Galliera qui à l’époque exposait des robes de mariée victoriennes… C’est peut-être toujours le cas, à vérifier. 🙂
      Et puis j’ai rencontré une super bande de copines à la fac – on venait toutes d’un pays différent, et on a passé des heures à discuter de traditions maritales et de tenues. Un grand moment !

  • Kyaaaah, ce tableau Pinterest pour le mariage religieux !! Je suis trop fan !! C’est le genre de robe que j’adore. Du coup j’ai vraiment hâte de lire ta prochaine chronique et de voir ce que tu as trouvé !!

    • Oups, je ne vois ton commentaire que maintenant, mais ma chronique sur la robe du mariage religieux sort très bientôt il me semble… Tu verras, il y a eu des surprises en route ! 😉

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