Mes premiers essayages de princesse – Partie 1

La dernière fois, je t’ai parlé du repérage que j’ai fait sur Internet pour trouver ma robe et des goûts de Doudou. Je vais maintenant te raconter mon tout premier essayage dans l’intimité du salon du mariage…

À l’heure où j’écris cette chronique, je suis mariée depuis trois mois et certains souvenirs de mes essayages sont un peu flous…

Nous voilà donc au Salon du Mariage de Saint-Denis, en mars 2013, soit 20 mois avant le mariage. Je t’ai dit que c’était par la robe que j’avais commencé…

Nous sommes accompagnés de Super P. et Super Nana, Kittie et ma témoin qui n’a pas assuré une cacahuète. Nous faisons un petit tour et, rapidement, le groupe se scinde en deux : les hommes d’un côté et les femmes à l’essayage !

Je ne sais pas comment est Monsieur Ton Fiancé, mais le mien avait une peur irrationnelle de tomber par hasard sur la robe que j’allais porter. Je n’allais pas choisir ma robe en fonction de ses goûts, mais quand même on veut toujours qu’elle plaise à l’Homme. Il ne voulait pas que je lui montre les modèles que j’aimais et, après avoir beaucoup insisté, on a feuilleté ensemble une ou deux fois un magazine. Histoire que je puisse quand même avoir ses impressions. À part quand il disait “Ah c’est joli ça” ou “Beurk !”, j’ai eu beaucoup de mal à savoir quel style de robe lui plaisait. Enfin il m’a quand même conseillé d’éviter les robes “jaune pipi” au détour d’un portique… Mon mari, cet homme plein de finesse…

Mon tout premier essayage

Ça y est, on y est ! Première fois de ma vie que j’entre dans une robe de mariée ! En fait pas vraiment, je me souviens des longs moments que je passais adolescente à essayer et réessayer les robes de Maman et Mamie. J’étais très excitée et je me demandais déjà ce que je ressentirai le moment venu.

On commence par regarder les robes sur les portiques toutes les trois, ma témoin étant par-ci, par-là… Nous sommes sur un très grand stand, un revendeur important sur l’île, le seul où l’on peut essayer ! Pour les autres, il faut prendre rendez-vous et se rendre en boutique. Habitant à l’autre bout de La Réunion, ce n’est pas très pratique. D’un autre côté, proposer des essayages sur un petit stand doit être compliqué.

Cette enseigne vend les marques sur lesquelles j’ai craqué : Demetrios et Miss Kelly. Mais aucune des robes de ma sélection n’est disponible à l’essayage…

Je montre quand même à la vendeuse mon coup de cœur sur le catalogue Demetrios, et elle me  propose de passer une robe de la même marque, dans le même style. Super !

La cabine est déjà occupée, qu’à cela ne tienne, Super Nana fait le pied de grue devant, robe dans les bras ! Il ne faudrait que quelqu’un veuille la passer avant moi !

Robe Ilissa 538

Crédits photo : Ilissa 538

Elle n’est pas mal quand même. Qu’en dis-tu ?

Je la passe et je me trouve jolie, ouf ! Je ne peux pas m’empêcher de penser que l’autre serait mieux. Je trouve la forme de la robe plus originale, et tous ces strass me mettent des paillettes dans les yeux… Les filles aussi trouvent qu’elle me va bien, mais elles n’ont pas de coup de foudre.

La vendeuse me fait essayer une autre robe que je n’aime pas vraiment, et franchement je ne me souviens plus du tout comment elle était.

S’ensuit un débat animé entre mes amies et la vendeuse quant à la couleur qui correspond le plus à ma carnation. Ivoire ou blanc ? Moi je tente désespérément de retirer la robe toute seule… Avant ce moment, je ne savais même pas que ces deux nuances existaient. Pour mon œil non averti, il est indispensable de superposer les tissus pour percevoir la différence ! Pas besoin de me décider tout de suite, j’ai encore le temps de commander.

Beaucoup de monde fréquente le stand, mais la vendeuse reste à l’écoute et c’est un moment sympa.

Debriefing et rencontre inédite

Je retrouve mon Doudou et je lui explique superficiellement mes essayages : l’absence de ma témoin jusqu’à ce que je sorte de la cabine (en fait, c’est lui qui l’a pisté et lui a signalé que je l’attendais…), le fait que ma robe coup cœur ne soit pas disponible à l’essayage et mon ressenti.

On se balade, on commande nos alliances chez notre bijoutier fétiche et il me montre un modèle de robe qu’il a repéré. Le vendeur n’est pas très avenant mais la robe est somptueuse. Un style princesse mais sans froufrou, des broderies ajourées un peu partout, et de très belles finitions. Cependant, ce n’est pas ce que je recherche et, même si Mamie offre ma robe, la vue de l’étiquette me donne le vertige.

On décide de prendre rendez-vous avec les filles quinze jours plus tard pour les essayages en boutique. J’ai hâte !!!

En nous dirigeant vers la sortie, je repère un couple de personne dans la cinquantaine qui me regarde, et je reconnais une dame qui est passée sur le stand pendant mes essayages. Tiens, je me demande bien ce qu’ils me veulent ?

La dame s’approche de moi et me tend une enveloppe. Je la regarde dubitative. Elle me dit qu’il faut que j’attende d’être sortie pour l’ouvrir. Je refuse mais elle insiste. Qu’est ce que ça peut bien être ? Mes amis et Doudou ont continué à avancer sans moi. Mais après tout ce n’est qu’une enveloppe. Qu’est ce que je risque ? J’accepte, et je rejoins le groupe.

Arrivés à la voiture, j’ouvre la dite enveloppe. Doudou, d’un naturel plutôt méfiant, venait tout juste de me demander ce que cette dame me voulait. J’en sors un courrier d’une page, à l’entête d’une entreprise dont le nom ne m’évoque rien. Je le lis. En fait, c’est un photographe qui cherche à sponsoriser des mariages pour promouvoir son travail. Il t’offre la prestation et il peut utiliser tes images pour sa communication. Je commence à comprendre leur démarche, et je me souviens que la dame m’ai dit “je ne propose pas ça à tout le monde”. Flatteur ou présomptueux ?

Il se trouve que nous nous marions en métropole et que nous avons déjà un super photographe. D’ailleurs, il était à mes côtés quand j’ai lu ce courrier, et il s’interroge sur la démarche commerciale originale de son confrère. À La Réunion, les photographes de mariages, qu’ils soient professionnels ou amateurs, sont très nombreux. Je ne donnerai pas suite. J’ai été surprise par la manière maladroite voire intrusive dont j’ai été abordée. Mais je reconnais que ça peut rendre service à des futurs mariés au budget serré.

La prochaine fois je te raconte mes essayages en boutique et promis tu verras des photos !

Et toi, as-tu fais aussi des essayages sur un salon du mariage ? As-tu cerné les goûts de ton Amoureux avant de choisir ta robe ? Raconte-moi !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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5 commentaires sur “Mes premiers essayages de princesse – Partie 1”

  • Jolie histoire, hâte de lire la suite…
    Lors d’un salon nous avons vu des robes et eu un catalogue… sur lequel rien ne nous plaisait à tous les deux…
    Cependant, chéri a accepté de regarder mon tableau Pinterest (j’y avais aussi glissé des trucs de me plaisant pas à sa demande) et il a désigné des robes parmi celles que j’aimais le plus… et par la suite LA robe… donc normalement tout va bien ^^

  • Pour moi, il était primordial que monsieur aime ma robe. J’avais trop peur qu’il n’aime pas ma tenue : quel gâchis dans ce cas ! Du coup je lui ai montré quelques photos de robes de mariée : à chaque fois “mais ce n’est pas toi ça !” ou “mais tu avais dit que tu ne voulais pas de robe de mariée” (effectivement, au départ, j’avais dit que je n’en voulais pas). Le jour où j’ai trouvé “la” robe, je lui ai montré une photo des essayages et là “ah ça c’est joli” (traduction chez lui “waouh c’est super trop beau génial”). Maintenant je me dis que j’aurais pu lui montrer simplement des photos d’autres mariées avec une robe de la même marque, sur le même principe (Elsa Gary a une rubrique “les mariées d’Elsa” sur son site) mais bon, c’était très bien ainsi. Cela ne l’a pas empêché d’être ému le jour J en me voyant (!) et moi, j’étais rassurée (j’aurais été capable d’avoir une migraine de peur que “et si il n’aime pas ma robe”…)
    Bon… hâte de voir des photos dans ton prochain article !!!!!

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