Quand une indécise cherche sa robe… seconde étape : les essayages (partie 2)

Toutes ragaillardies par une première journée d’essayages fructueux, nous voici parties avec Maman Zelda vers une nouvelle journée d’essayages dans d’autres boutiques.

La journée commence dans une boutique multi-marques où j’avais repéré une robe répondant à tous mes critères. Néanmoins, je décide de regarder les autres modèles suspendus au portant, sait-on jamais…

Et là, je suis nettement refroidie par les commentaires de la vendeuse qui me suit à la trace et m’arrête à chaque modèle que j’effleure : “Ha non, celle-là ne vous ira pas !”, “Je vous déconseille celle-ci pour un mariage !” (ce commentaire étant mon préféré : une robe de mariée pour un mariage, en effet, quelle drôle d’idée !).

J’observe un autre modèle, une robe langoureuse, très près du corps et toute en dentelle. Observation de la vendeuse : “Celle-ci est parfaite pour le brunch du lendemain…”. Je m’imagine mal réveillée, assise dans l’herbe dans cette robe de sirène, et j’ai une envie irrépressible de rigoler.

Un peu perplexe, je finis par essayer uniquement la robe que j’avais repérée sur internet, le modèle d’une créatrice libanaise. L’essayage se fait sur un podium au milieu de la boutique, devant l’autre cliente du moment, qui attend son tour…

La coupe est très jolie, très flatteuse, les manches vaporeuses et le décolleté V sont parfaits… Mais la robe que j’essaie est un peu abîmée, certaines broderies du devant sont arrachées… Je ressors donc de cette boutique mitigée, car j’aime vraiment beaucoup la robe, mais je n’ai pas confiance à 100% dans la boutique.

Boutique suivante : une autre grande enseigne espagnole du mariage.

Ici, on sent une vraie organisation, les rendez-vous qui s’enchaînent, le professionnalisme…

Pendant que l’on attend notre conseillère, on peut faire défiler les modèles sur un écran tactile pour pré-sélectionner. La classe ! J’avais repéré quelques modèles intéressants, mais pour être honnête, je n’avais pas eu de coup de cœur particulier.

La vendeuse, signe Cordiale ascendant Très légèrement blasée, nous emmène dans une cabine privative (chouette !).

Malheureusement, même constat à l’essayage : aucun modèle ne trouve grâce à mes yeux. Et pourtant j’ai essayé au moins dix robes, ma conseillère ne s’avouant pas vaincue…

Les raisons de cet échec : beaucoup de robes bustier, dans des structures assez rigides. En moyenne 3 à 4 centimètres trop hauts pour moi (ce fameux problème de buste, clairement identifié), me donnant l’air de me noyer dans le haut de ma robe… (Dessins rigolos de Maman Zelda fournis sur demande.)

Les robes s’enchaînent et il y a toujours des points positifs et négatifs pour chaque modèle. Au final, il faudrait combiner environ 5 robes différentes pour arriver à la combinaison idéale à mes yeux.

J’ai aussi le droit a une vendeuse très professionnelle, patiente (très patiente car j’ai été vraiment casse-pieds)… Mais aussi très franche, dont les commentaires objectifs sont parfois un peu déprimants, du genre : “ha si, celle-ci vous va bien, avec le rembourrage, on dirait que vous avez de la poitrine”, ou encore “ha non, il vous faut vraiment quelque chose qui vous marque la taille, comme vous n’en avez pas”.

Furetant parmi les portants telle une chasseuse de primes, ma maman remarque alors une robe qui retient toute son attention : détails précieux, traîne affriolante, dentelles aériennes… C’est le coup de foudre !

Malgré l’air dubitatif de la vendeuse qui nous précise que c’est une robe d’une “collection spéciale d’un créateur très célèbre pour la maison”, ma mère insiste pour que je puisse l’essayer, et la vendeuse abdique. Elle ne s’est pas trompée, le résultat est assez incroyable, je suis métamorphosée en fée. J’ai l’impression de jouer le rôle de la belle alanguie de la pub Lolita Lempicka.

Lolita Lempicka

Crédits photo : Lolita Lempicka

Quelques petits détails cependant :

  • Je n’arrive absolument pas à me mouvoir. Avec le poids de la robe et de la traîne, j’ai l’impression de traîner un alligator mort derrière moi ! Et je n’ai absolument aucune envie de devoir me coltiner ça à chacun de mes pas le jour J.
  • Je n’assume pas le côté princesse (un comble pour une Mademoiselle Zelda !), je me sens déguisée et je n’arrive pas à me visualiser débarquant dans ma ferme avec cette tenue de folie.
  • La vendeuse nous glisse quand même que cette robe n’est pas tout à fait dans la même gamme de prix que les autres. Et c’est un euphémisme, en effet : c’est tout simplement le triple du budget moyen des autres robes ! Cela l’élimine sur le champ et j’en suis presque soulagée, car Maman Zelda avait l’air très très convaincue par l’effet “whaou” de ce modèle.

Nous repartons donc bredouilles de cette journée d’essayages, et l’optique d’un achat chez Rosa Clara se dessine… Même si j’espère beaucoup de la dernière journée, et notamment dans ma boutique rêvée aux initiales JP !

Et toi ? Comment se sont passés tes essayages ? Es-tu tombée sur de super vendeuses comme moi chez Rosa Clara ? Ou as-tu essuyé quelques commentaires pas très agréables sur ton physique ? As-tu essayé des robes dans lesquelles tu t’es sentie comme une fée ? Raconte !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

Pssst ! Tu as vu la nouveauté de Petit Mariage entre Amis ? Ce sont les “Petits Tattoos” ! Nous sommes totalement conquises chez Mademoiselle Dentelle : c’est une chouette idée à retenir pour une animation originale le jour J ! Regarde vite par ici !



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