Mon mariage Sixties, à la Mairie – 2e partie

C’est parti pour la suite de mes aventures !

Après avoir descendu le grand escalier, nous sommes accueillis par les bravos et une nuée de petites bulles de savon qui flottent dans l’air. L’instant idéal pour quelques clichés “sortie de mairie”.

sortie de mairie bulles

Est-ce le Bird qui m’a entraînée trop vite en me prenant la main ? Les bulles de savon qui ont rendu les marches glissantes ? Mes talons de 7 cm, alors que je n’en porte jamais au quotidien ? Toujours est-il que “Mayday, Mayday ! Mariée à terre, je répète, mariée à terre !” La grosse loose quoi…

Pendant que tout le monde se précipite vers moi avec des airs paniqués, je pense dans l’ordre :

  1. “Pourvu qu’on ait pas vu ma culotte !”
  2. “Pourvu que personne n’ait filmé ça !”
  3. “Oh noooon, ma robe immaculée va être toute tachée !”
  4. “Bon, a priori, je n’ai rien de cassé.” (On voit le sens des priorités, n’est ce pas ?)

Toi qui te demandes, comment gérer un epic fail de ce type, c’est simple : j’ai ramassé ce qui me restait de dignité sur le trottoir, et après avoir constaté que les points 1 à 4 étaient bien réglés, j’ai rigolé de mon gadin avec tous les invités. D’ailleurs, ce n’est pas une légende urbaine : une mariée n’a jamais froid, et quand elle se ramasse en beauté, elle ne ressent aucune douleur… Merci l’adrénaline et les endorphines ! Par contre, le gros bleu qui a squatté ma cuisse pendant une semaine, il était bien réel lui… Mais c’est une autre histoire !

Et preuve qu’ une mariée reste toujours la reine de la journée, quoiqu’il arrive… J’ai eu droit, quelques minutes après ma chute, aux hommages d’un sympathique touriste étranger qui m’a adressé “les félicitations de l’ensemble du peuple hollandais” ! (Et toc !) Un petit signe qui a fait tilt, puisqu’un mois avant le mariage, nous avons fait un “pré-voyage de noce” à Amsterdam.

Je te rassure, la suite de la journée s’est déroulée sans accrocs ni cascades ! Par mesure de précaution, j’ai juste troqué mes escarpins contre des ballerines pour arpenter les rues pavées.

Comme la cérémonie s’est terminée relativement tôt, nous avons eu le temps de prendre une flopée de photos dans un cadre que j’affectionne tout particulièrement : la cour d’un vieux temple protestant, à quelques pas de la mairie.

photo de couple Metz temple protestant

Je sais qu’en général, les photos de groupes mobilisent difficilement les foules. Mais j’ai constaté avec joie que tout le monde se prêtait au jeu… et en redemandait même ! Tant et si bien qu’on a failli arriver en retard au restaurant réservé pour le déjeuner.

photos de couple mariage Metz

Je l’ai peut-être déjà évoqué dans un de mes précédents billets, mais le fait d’être en petit comité nous a permis de profiter à fond de nos proches pendant le repas et après. Entre chaque plat, on a fait de folle batailles de bulles dans la rue avec les enfants, discuté longuement des derniers jours de préparatifs et de la cérémonie… Des moments vraiment précieux !

Le repas terminé, certains de nos invités nous quittent déjà… d’autres nous rejoindront un peu plus tard chez nous… Mais la journée n’est pas terminée pour autant ! Notre photographe BabouchKa nous propose une séance plus décontractée, du côté du quartier de la gare, avant son départ… Allez, on fait tomber la veste, on profite du soleil radieux, et on s’amuse !

photos de couple mariage

photo de couple mariage

Finalement, sur le coup de 20h, nos derniers invités partis, nous nous retrouvons enfin seuls, encore tout étourdis par ces émotions, mais super heureux…

Et pour notre première soirée en tant que mari et femme ? Grignotage devant Roland Garros ! Vautrés dans notre canapé, complètement amorphes, le Bird me dit “on est quand même pas mal là, non?”. Et moi de répondre en rigolant : “Tu nous imagines entrain de ronfler dans nos assiettes, le soir de la big fiesta ?!”.

Heureusement, à ce moment-là, il nous restait encore 3 mois pour nous transformer en mariés-Duracell… Et ça tombe bien : avec les préparatifs, on s’est entrainés à passer de sacrées nuits blanches !

Rendez-vous dans mes prochaines chroniques pour en savoir plus !

Toutes photos (sauf temple protestant) : BabouchKAtelier

Et toi ? Tu t’es entraînée à marcher avec des talons pour ne pas faire de grand plongeon sur les marches de la mairie ou de l’église ? Raconte !



7 commentaires sur “Mon mariage Sixties, à la Mairie – 2e partie”

  • Héééééééééééééééé mais c’est à Metz? J’ai fait mes photos d’engagement devant le temple protestant aussi…
    Donc je retiens… les marches de la mairie sont casses gueules… c’est noté!!!!
    En tout cas très jolies photo!!

  • Ici on a réglé le problème, je n’ai pas trouvé de chaussures à talons pas trop hauts (4 cm c’est le max pour moi), qui me plaisent et dans mes prix. Mais j’ai craqué sur des super jolies ballerines très stylées. Du coup ça sera ça et puis rien d’autre. Après tout je n’ai aucune raison de m’infliger quelque chose qui ne me convient pas et qui plus est le jour de mon mariage, juste parce que c’est plus féminin, que ça allonge la silhouette, etc…

    • Sampéa : parfaitement d’accord avec toi, les chaussures plates c’est le bonheur et j’ai vraiment apprécié de les avoir sous la main pour pouvoir crapahuter tranquillement en ville.

      Après, j’ai voulu tenter les talons car cela me faisait envie (j’ai toujours rêvé de pouvoir maîtriser des stilettos 😉 ) mais ma paire était légèrement trop grande et ça n’aide pas à rester stable.Ce mauvais épisode m’a servi de leçon : j’ai équipé mes chaussures de la cérémonie laïque (6cms) avec soin : coussin anti-dérapant à l’intérieur, petit renfort au talon… et mine de rien ça aide!

  • C’est vrai que le temple protestant est un cadre magnifique pour faire des photos de mariage ! Les ruelles aux abords de la cathédrales sont sympa aussi. Aller, un peu de chauvinisme : Metz est une très belle ville :p

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