Mon mariage médiéval : les dernières semaines avant le mariage

Les dernières semaines avant le mariage sont intenses… Surtout pour Monsieur Lutin. Jusque là, sauf dans quelques moments de réveil, il allait traaaaanquillement sur tous les postes importants qui lui étaient logiquement délégués.

Je te rappelle qu’il est graphiste, et très pointilleux sur ce qui touche à ce domaine. Autant dire que, même si je voulais faire avancer le schmilblick en bidouillant moi-même… La réaction en face serait que  :

« C’est mal calé. C’est mal détouré. C’est un peu commun comme typo. On aurait pu mettre telle image en fond. Pourquoi tu as utilisé cette couleur, ça aurait été mieux légèrement plus vert. C’est mal coupé, tu n’as pas mis de traits de coupe ? Et bla, et bla, et bla. »

Bref, graphisme et impression mariage = M. Lutin, et personne d’autre.

marié neige

Crédits photo : Impulse Photography

A force de ne pas se presser, il reste donc deux semaines avant notre départ, et beaucoup de choses à faire.

Même si voir les choses traîner m’a stressé depuis des mois, je sais que mon Lutin finira à temps. Et il finira effectivement à temps. Mais bien sûr, ces dernières semaines ne seront pas synonymes de sorties ni de longues nuits reposantes.

Moi, de mon côté… il me reste trois fois rien. Je suis enfin détendue, j’avance doucement, je sais que plus rien ne manquera.

Une semaine avant le mariage, je prend froid sur le parking d’un dépôt suédois bleu et jaune. Le nouveau canapé trouve le coffre de la voiture trop petit pour lui. Manque de bol, il y a un vent glacial et il bruine. Tandis que je suis habillée comme 3 jours plus tôt, quand il faisait 20 C°.

Le mardi matin, nous allons d’abord récupérer ma robe chez la couturière. Puis on fait un détour chez le suédois pour échanger un pied de canapé mal usiné. (Oui, cela n’a aucun rapport avec les préparatifs, j’en conviens !)

Direction chez mes parents, dans ma Bourgogne natale-enfin-presque.

Le soir, nous allons chez une amie de M. Lutin récupérer des samares qu’elles nous a gentiment ramassé.

sortie de cérémonie : bulles et samares

Crédits photo : Barbara Samson

(Les samares, ce sont les petits « hélicoptères » qui tombent des érables, comme tu peux en voir sur cette photo. Comme ces mariés, nous avons combiné samares et bulles pour notre sortie de la mairie.) 

Entre le mardi et le jeudi, à part ça, je ne me souviens plus vraiment ce qu’on a fait et ce qu’il s’est passé, quel jour.

Alors en vrac…

  • Fabrication d’un stock de berlingots en papier pour que les invités fassent des provisions au bar à bonbons.
  • Collage des étiquettes d’hydromel.
  • Fabrication de nos marque-place.
  • Empaquetage des samares. (Nous en profitons pour utiliser un lot de bourses en suédine de piètre qualité, originellement acheté pour conditionner des dragées et bonbons supposés servir de cadeaux d’invités. Mais l’effet plastique à l’intérieur m’a rebuté, et nous avons changé notre fusil d’épaule, reléguant les bourses au rang de ça-peut-servir-pour-on-ne-sait-quoi.)
  • Réception du colis photobooth, avec des éléments confectionnés par une amie qui, malade, ne peut pas venir.
  • Ramassage, à l’arboretum, de plein de feuilles, bouts de bois, écorces, glands etc.
  • Découverte par M. Lutin, lors de courses, d’un joli coffret en bois contenant un pot pourri empestant le parfum. Pas cher, hop, ça sera notre porte-alliances (après bazardage du contenu bien sûr).
  • Garnissage du porte-alliances avec des éléments automnaux.

Pas mal de choses à faire, mais finalement, juste assez : suffisamment pour ne pas s’ennuyer, pas trop pour ne pas être débordés.

mariés mur vélo vert

Crédits photo : Impulse Photography

Le mercredi, c’est officiel : j’ai un rhume ! (Et c’est donc droguée à l’anti-nez-qui-coule que je passerai la grosse journée du vendredi, et toutes mes nuits jusqu’au mariage.)

Jeudi, chargement des voitures. Et j’avoue qu’en voyant mon père entasser tous ces paravents en bois, que je lui ai demandé de faire pour couper la pièce en plusieurs espaces, je me sens un peu coupable. Je me demande si c’était vraiment nécessaire. Je pense très fort « merci papa… ».

Le soir, nous allons chercher ma témoin à la gare.

Et ce jour-là, toute la journée, je me dis « c’est demain ! ». Car oui, le mariage n’est que deux jours plus tard. Mais le vendredi, c’est là que tout commence pour de bon.

Enfin. Après plus d’une année de préparatifs, demain, c’est pour de vrai, tout va prendre forme.

Et toi ? Crois-tu que les dernières semaines avant ton mariage seront intenses ? Ou, comme Mme Aquarelle, tu réussiras à avoir tout bouclé à l’avance ? Tu crains d’être prête, toi, mais pas ton fiancé ? Tu as peur de tomber malade juste avant le grand jour ? Raconte !


Crédits photo : Petit Mariage entre Amis

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5 commentaires sur “Mon mariage médiéval : les dernières semaines avant le mariage”

  • super l’idée des hélicoptères…
    oui j’ai peur d’avoir la creve… en début décembre y a de forte chance.. ou que sa soit le gamin qui ai 40°, ou que la moitié des invités restent au lit (cause maladie ou neige) ou pir que mes témouines ne puissent pas venir.. enfin encore 1an avant de savoir ce qu’il va se passé

    • Si ça peut te rassurer, je connais plusieurs mariées qui se sont trouvées fort malades… Le lendemain du mariage ! Certaines avec des trucs plutôt lourds même (plus qu’un simple rhume), mais le jour J, ça ne s’est pas déclaré. Le corps a généralement une bonne faculté à bloquer les choses dans certains moments. 🙂

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