Mon élégant mariage technophile : la cérémonie civile 100% en Lavaux

Après avoir fait une pause en Gruyère et pour fêter l’anniversaire de ma sœur Mademoiselle Shenzi, nous voilà déjà le vendredi 25 août 2017, le jour de mon mariage civil avec Monsieur Pragmatique !

Les couleurs de notre mariage religieux le lendemain étaient blanc et bleu avec des touches de violet. En découvrant le nœud papillon orange de Monsieur Pragmatique du civil, j’avais décidé que le civil serait bleu et corail/orange. Après tout, le corail est ma couleur favorite encore plus que le violet, et Monsieur Pragmatique reste toujours fidèle au bleu.

Pour ma tenue, je m’étais finalement décidée pour la jupe courte de notre ouverture de bal, avec un top long Paule Ka modifié par la Christelle Egger, la couturière de ma robe, pour lui donner un petit air Yves St-Laurent et faire un rappel avec le plumetis de ma jupe. Le tout rehaussé par des chaussures bleues et ors, un sac à main blanc avec une chaînette dorée, et un éventail bleu et orange en guise de bouquet.

Top Cady Paule Ka (https://www.pauleka.com/fr_fr)

Crédit photo : Top Cady Paule Ka

Afin de rester dans les tons de la fête, Mademoiselle Pétillante avait opté pour une tunique abricot. Quant-à mes demoiselles d’honneur, je les ai laissée libre de porter ce qu’elles voulaient puisqu’elles ne jouaient pas de rôle particulier dans notre union civile. Mes sœurs ont opté pour des robes bleues aux styles très différents, et Mademoiselle Guimauve pour une robe orange Sandro.

Faute d’orange, les témoins de Monsieur Pragmatique portaient du beige, Monsieur Pingouin Vert, le témoin du civil, avec un costume entièrement beige et Monsieur Darling, le témoin du religieux, avec un pantalon beige et un veston bleu.

Sans s’être concertés, nos parents étaient aussi accordés entre eux : ma maman et celle de Monsieur Pragmatique portaient des robes à motifs de couleur vive, et nos papas étaient en costume noir et cravate.

Comme raconté il y a quelques articles, je suis arrivée chez mes beaux-parents une dizaine de jours avant le mariage, car ils habitaient près dans la région de nos festivités. La couturière m’y a apporté mes tenues l’avant-veille du mariage, et elles attendaient depuis bien cachées dans leur housse que vienne le grand moment.

Chez mes beaux-parents, je me suis préparée avec Mademoiselle Pétillante (aussi hébergée par mes beaux-parents) au rez-de-chaussée pendant que Monsieur Pragmatique se faisait beau au sous-sol. Nous nous sommes découverts au dernier moment, nous sommes brièvement admirés et embrassés, avons vérifié que nous avions bien nos alliances et les textes de nos témoins, puis nous sommes mis en route avec ma belle-famille et nos témoins pour le mariage civil ! Le mariage ayant lieu à 16 heures, nous avions donné rendez-vous à nos proches à 15h30 devant la Maison Jaune à Cully où serait célébré notre mariage.

Comme il n’y a pas de parking devant ce bâtiment, nous avons laissé la voiture à la gare et avons terminé à pied.

Crédits photo : Photo personnelle

Tout ce petit monde marche d’un pas décidé vers la Maison Jaune

La cérémonie civile

Nous avons retrouvé devant le bâtiment mes parents, mes sœurs, mon oncle et mes tantes, qui étaient venus ensemble de leur hôtel au bord du lac. Nos amis et le reste de la famille de Monsieur Pragmatique nous a rejoint sous peu.

Comme nous étions en avance, et qu’il faisait un temps magnifique et très chaud, nous sommes partis en chasse de zones d’ombres tout en discutant joyeusement en attendant le moment d’entrer dans le bâtiment.

Crédits photo : Photo personnelle

Ambiance bonne enfant en attendant notre mariage civil

Vers 15h45, nous avons gravi les escaliers qui mènent jusqu’à la salle spéciale de mariage de l’ancien pressoir, suivis de nos invités. À l’intérieur nous attendaient quatre chaises en bois alignées sous la mansarde à la vue de tous et face au bureau de l’officier d’état civil.

Pendant que nos convives prenaient place où ils le désiraient, nous avons salué l’officier d’état civil, et lui avons montré nos papiers d’identité afin qu’elle puisse attester avoir les bonnes personnes face à elle. C’est alors qu’elle nous a demandé confirmation de nos souhaits : une musique d’entrée et de sortie, un moment pour l’échange des alliances, et une courte lecture par nos témoins. Et là, premier « oups » : nous avions bien les alliances et les textes, mais la musique était restée chez mes beaux-parents ! Il semblait de toute façon compromis de faire notre entrée en musique, puisque nous avions précédé nos invités sur les lieux. En guise de musique de sortie, nous avons alors décidé de sortir les derniers, sous les applaudissements de nos proches. Nous avions eu beaucoup de mal à choisir les musiques pour la cérémonie civile, et je ne me souviens plus du tout de ce pour quoi nous étions décidés. Au final, nous aurions pu ne même pas y réfléchir du tout !

Crédits photo : Photo personnelle

Pour notre mariage civil, nous avions confié le rôle de photographe à la sœur de Monsieur Pragmatique, avec l’appareil photo de ce dernier. Et avions chargé mon papa d’installer une caméra sur trépied dans un coin pour filmer toute la célébration.

Une fois les formalités administratives complétées, et la caméra ainsi que notre photographe en place, nous avons pris place sous le regard un peu intimidant de notre cinquantaine d’invités.

Nous étions bien installés mais encore un peu en avance, donc l’officier d’état civil nous a demandé si tout le monde était bien là. Nous avons compté les invités : il manquait deux personnes, mais qui donc ? Quelques minutes plus tard, le mystère était levé : Monsieur Cosmos et Mademoiselle Guimauve étaient arrivés devant le bâtiment juste après que nos derniers convives y soient entrés, et ils nous attendaient dehors depuis lors. Voyant l’heure du mariage approcher et toujours personne à l’horizon, il avaient finalement décidés d’aller voir à l’intérieur.

Crédits photo : Photo personnelle

Les mariés entourés de leurs témoins civils : de gauche à droite, Monsieur Pingouin Vert, Monsieur Pragmatique, Mademoiselle-bientôt-Madame Rationnelle, Mademoiselle Pétillante

L’officier d’état civil a commencé par un mot d’accueil, et un mot sur le sens de l’amour et de l’engagement, et un clin d’œil à notre choix de nous unir dans cette région qui est celle de nos racines. Puis c’était au tour de nos témoins de lire le texte que nous avions choisi. J’adore Victor Hugo depuis toute petite, et il me tenait à cœur d’avoir un de ses poèmes à notre mariage. J’avais cherché le texte parfait pendant des semaines en lisant et relisant tous mes recueils de poésie. Et j’avais fini par tomber sur « Aimons toujours ! Aimons encore ! », et à la proposer à Monsieur Pragmatique bien que la première moitié me plaise plus que la suivante. De son côté, il préférait nettement la deuxième partie. Et c’est ainsi que nous avons coupé ce poème pour qu’il soit commencé par Mademoiselle Pétillante et terminé par Monsieur Pingouin Vert

Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l’amour s’en va, l’espoir fuit.
L’amour, c’est le cri de l’aurore,
L’amour c’est l’hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l’astre dit aux nuages,
C’est le mot ineffable : Aimons !

L’amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le cœur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c’est le bonheur !

Aime ! qu’on les loue ou les blâme,
Toujours les grand cœurs aimeront :
Joins cette jeunesse de l’âme
À la jeunesse de ton front !

Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu’on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !

Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage ;
Que notre âme croisse en amour !

Soyons le miroir et l’image !
Soyons la fleur et le parfum !
Les amants, qui, seuls sous l’ombrage,
Se sentent deux et ne sont qu’un !

Les poètes cherchent les belles.
La femme, ange aux chastes faveurs,
Aime à rafraîchir sous ses ailes
Ces grand fronts brûlants et rêveurs.

Venez à nous, beautés touchantes !
Viens à moi, toi, mon bien, ma loi !
Ange ! viens à moi quand tu chantes,
Et, quand tu pleures, viens à moi !

« Aimons toujours ! Aimons encore ! » (début), Victor Hugo

Nous seuls comprenons vos extases.
Car notre esprit n’est point moqueur ;
Car les poètes sont les vases
Où les femmes versent leur cœurs.

Moi qui ne cherche dans ce monde
Que la seule réalité,
Moi qui laisse fuir comme l’onde
Tout ce qui n’est que vanité,

Je préfère aux biens dont s’enivre
L’orgueil du soldat ou du roi,
L’ombre que tu fais sur mon livre
Quand ton front se penche sur moi.

Toute ambition allumée
Dans notre esprit, brasier subtil,
Tombe en cendre ou vole en fumée,
Et l’on se dit :  » Qu’en reste-t-il ? « 

Tout plaisir, fleur à peine éclose
Dans notre avril sombre et terni,
S’effeuille et meurt, lis, myrte ou rose,
Et l’on se dit :  » C’est donc fini ! « 

L’amour seul reste. Ô noble femme
Si tu veux dans ce vil séjour,
Garder ta foi, garder ton âme,
Garder ton Dieu, garde l’amour !

Conserve en ton cœur, sans rien craindre,
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s’éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir !

« Aimons toujours ! Aimons encore ! » (fin), Victor Hugo

Même si nous avions choisi ce texte nous-mêmes et que je savais à quoi m’attendre, je n’ai pu m’empêcher de verser quelques larmes, et le mouchoir de Monsieur Pragmatique, qu’il m’a tendu au tout début du poème, m’a été très utile.

Crédits photo : Photo personnelle

À vrai dire, j’ai été submergée d’émotion tout au long de la cérémonie. J’avais l’impression de sentir l’amour de nos proches, et bien sûr celui qui me liait à mon chéri, pulser dans la salle. Mon cœur battait à mille à l’heure, et j’étais téléportée sur un petit nuage.

Après les lectures que nous avions prévu, l’officier d’état civil a enchaîné sur la lecture moins romantique des articles de loi relatifs au mariage. J’y ai prêté bien attention : après tout c’est ce à quoi nous étions en train de nous engager contractuellement ! Elle nous a demandé de confirmer que nous voulions le nom de naissance de Monsieur Pragmatique pour notre foyer, et que nous n’avions pas conclu de contrat de mariage particulier.

Après ce moment solennel, elle a demandé à toute l’assembler de se lever, et nous a invité Monsieur Pragmatique et moi à nous prendre la main. Puis elle a lu un texte de Jacques Salomé sur l’engagement, en prélude à l’échange des promesses de mariage. À ce moment-là, mon cœur s’est encore plus emballé d’impatience.

S’engager au-delà de la rencontre dans la durée, dans le rêve partagé et amplifié.
S’engager avec nos différences vers un avenir à deux, pour agrandir ensemble une part d’éternité plus ensoleillée.
S’engager pour créer des matins insolents déjà riants du jour à venir, pour oser aussi des soirs resplendissants.
S’engager aujourd’hui pour celui que je suis envers celle que tu es, pour construire au quotidien un futur à inventer.
Ne pas s’engager pour un que je serai et que je ne connais pas, envers une que tu deviendras et que j’ignore encore.
S’engager non pour le pire et le meilleur ou pour l’incertitude aveugle, mais pour l’imprévisible et l’étonnement d’être.
S’engager bien sûr avec le meilleur de moi ébloui vers le meilleur de toi étonné.
S’engager pour des découvertes nacrées, pour l’abandon, la confiance, le plaisir offert et reçu.
S’engager pour l’entraide et le soutien, pour la ferveur d’être deux à construire un avenir

« Le courage d’être soi », Jacques Salomé

À la fin de ce texte, j’avais le sang qui me battait les tempes. J’avais bien trop peur de ne pas parvenir à dire « Oui » assez fort, tant ma gorge était nouée. L’officier d’état civil a commencé par le futur époux. Elle a prononcé le prénom de Monsieur Pragmatique, et lui a demandé s’il confirmait son désir de m’épouser. Il a répondu un Oui assuré en me serrant la main d’une façon qui m’a fait instantanément fondre. Puis est venu mon tour. L’officier d’état civil a prononcé mon prénom… et… un battement de cœur, deux battements de cœur, trois battements de cœur, j’ai commencé à paniquer de cette pause dans sa phrase… était-ce déjà LE moment ? Paniquée à l’idée de prendre trop de temps à répondre, j’ai pris une grande inspiration et déclamé un OUI à la fois bien articulé et tout ému… pile au moment où elle continuait sa phrase. Éclat de rire dans l’assemblée. C’est vrai que trois battements de cœur, avec un cœur qui battait la chamade, ça fait moins d’une seconde, alors que dans ma tête, cette « pause » après mon prénom avait duré une éternité ! (J’ai regardé de nouveau la vidéo de nos consentements aujourd’hui, et il n’y avait en fait même pas une pause respiratoire dans cette phrase !)

Comme la question n’avait même pas été finie, il a fallu la reposer, et j’ai pu répondre de nouveau en riant de gêne et de nervosité. Nous nous sommes ensuite embrassés sous les applaudissements de nos invités dès le « en vertu de votre consentement mutuel et des pouvoirs qui me sont conférés, je vous déclare, dès à présent, au nom de la loi, mari et femme ».

Est ensuite venu le moment de l’échange des alliances pour sceller ce moment symbolique. Nous n’avions pas initialement prévu de nous les passer au cours du mariage civil, mais Monsieur Pragmatique avait changé d’avis quelques jours plus tôt, tellement il aimait l’alliance qu’il avait trouvé. Et comme la célébration civile était à mes yeux le moment le plus fort de notre mariage, je me suis bien gardée de le contredire !

L’officier d’état civil a ensuite lu la confirmation du mariage que nous nous apprêtions à signer, et nous a invités à venir apposer notre griffe. Mademoiselle Pétillante avait oublié chez elle le stylo (et le bracelet) que je lui avais offert dans sa témoinbox, mais il y avait tout le nécessaire à disposition. Nous avons donc enchaîné les signatures du registre et reçu notre certification de famille dans son joli carnet rouge.

Crédits photo : Photo personnelle

Crédits photo : Photo personnelle

Pour conclure cette cérémonie, l’officier d’état civil a lu la classique lettre de Jacques Brel « Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. ».

Nous n’avons pu nous empêcher de sourire, car ça avait été lu au mariage de la cousine de Monsieur Pragmatique par sa témoin l’année précédente… et nous ne savions pas encore à ce moment-là que Mademoiselle Pétillante avait aussi choisi ce texte pour ses vœux à notre mariage religieux ! Pour la petite anecdote supplémentaire, nous les avons entendu à nouveau il y a quelques semaines dans la bouche d’un autre officier d’état civil du canton de Vaud pour le mariage civil visioconférence de Monsieur Foot.

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.
Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

« Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. », lettre de Jacques Brel

Puis est venu le temps des félicitations et des embrassades. Encore un moments fort en émotions.

Crédits photo : Photo personnelle

Et voilà, nous étions mariés ! Cette cérémonie a duré une petite vingtaine de minutes, et je l’ai adorée.

Nous avons laissé nos invités sortir, puis leur avons emboîté le pas, nos familles fermant la marche. Sur le parvis, la maman de Monsieur Pragmatique a effectué un lancer de Sugus, ces petits bonbons suisses au jus de fruits qui ont marqués mon enfance.

Crédits photo : Photo personnelle

Encadrée de mon papa et mon beau-papa, ces men in black du jour, et le lancer de Sugus de belle-maman (attention, ça fait mal quand ça tombe sur la tête !)

Il y avait déjà sur le parvis les invités du mariage suivant, nous avons échangé des félicitations avec les futurs mariés et leur avons rapidement fait place.

Et nous voilà en route pour le cocktail ! Nous avions réservé le jardin du Caveau des Langins à Riex, un autre lieu-dit de la même commune, situé à moins d’un quart d’heure à pied de la Maison Jaune. Ceux de nos invités originaires de la région ont ouvert le chemin, et j’ai fermé la marche pour vérifier que nous ne perdions personne en route. Seuls les grands-parents de Monsieur Pragmatique, et Monsieur Foot qui était en béquilles, ont fait le trajet en voiture.

Crédits photo : Photo personnelle

Vue de la balade vers le lieu du cocktail

Le cocktail du civil

Pour le cocktail du mariage civil, tu sais déjà que nous avions fait appel à Vincent traiteur. Nous avions cependant convenu avec eux qu’ils livreraient seulement les pièces de cocktail. En arrivant, nos invités se sont donc chargés de l’installation des lieux.

Crédits photo : Photo personnelle

Crédits photo : Photo personnelle

Pour le vin, nous étions tenus de choisir parmi la cave des frères Duboux propriétaires du lieu. Nous avions fait une dégustation lors des caves ouvertes vaudoises 2016, et avions choisi de trinquer avec leur blanc mousseux sec, mais aussi de mettre le reste de leur assortiment à disposition pour accompagner les canapés.

Crédits photo : Photo personnelle

L’ouverture du cocktail, avec la sœur de Monsieur Pragmatique dans son super rôle de photographe

Des groupes fluides se sont formés entre nos convives, nous avons discuté un peu avec tout le monde, et passé un excellent moment.

Crédits photo : Photo personnelle

Je te laisse t’imprégner de l’ambiance et de la vue au travers de ces quelques photos

Et soudain, il était déjà 18h30 ! Pour clore le cocktail, nous avons fait trois photos de groupes : une avec mes parents, sœurs, tantes, oncle et parrain; une avec les parents, sœur, grands-parents, tante, oncle et cousines de Monsieur Pragmatique; et une avec nos amis de notre génération. Nous avons réuni ceux de nos proches qui nous prêteraient encore main forte pour la mise en place de la Maison Pulliérane, la salle des fêtes où nous allions passer la soirée du lendemain. Mais je te parle de tout ça dans la prochaine chronique !

Crédits photo : Photo personnelle

Messieurs Suri et Cosmos admirant l’alliance de Monsieur Pragmatique

Que penses-tu de notre mariage civil plutôt littéraire et fort en émotion ? As-tu aussi un auteur favori que tu aurais aimé mettre en avant ? Dis-moi tout !



3 commentaires sur “Mon élégant mariage technophile : la cérémonie civile 100% en Lavaux”

  • Chouette cérémonie, ça m’a fait rire le « Oui » avant l’heure ! Ta tenue te va très bien 🙂 J’adore la dernière photo avec les hommes qui admirent l’alliance ^^

  • Vraiment sympa que les cérémonies civile en Suisse soient si personnelles ! Ta tenue te va très bien tu es tres chic dedans ! Et ton mari aussi 🙂

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