Mon élégant mariage technophile : la fin de soirée avec un tango, du rock et des photos geek

Je t’ai laissée à la fin de ma chronique précédente au moment du dessert absolument délicieux. Il est désormais presque minuit, et plus que temps d’ouvrir le bal.

L’ouverture de bal

Je tenais plus que tout à pouvoir danser un tango argentin avec mon mari à cette occasion, même si ça ne devait être que notre seul vrai tango de toute notre vie de couple. En effet, je dansais plus de huit heures par semaine le tango depuis plusieurs mois quand nous nous sommes rencontrés, et cette danse a continué de me manquer après le départ de mon partenaire de danse sur un autre continent. J’avais brièvement essayé sans succès par le passé d’enseigner à Monsieur Pragmatique les pas de bases, et notre différence de niveau était bien trop importante pour que nous pratiquions régulièrement avec plaisir.

Mais pour notre mariage, Monsieur Pragmatique a accepté que je nous inscrive à des cours débutants, et il a travaillé avec assiduité sa technique, malgré des conflits de styles de communication avec certains professeurs. Et de mon côté, j’ai fait de mon mieux pour suivre son rythme et trouver des professeurs qui nous conviennent à tous les deux.

Le tango est avant tout une danse d’improvisation : les deux partenaires évoluent ensemble dans une direction proposée par le guide (en général l’homme) en fonction de ses envies, de la musique et des obstacles tels que les autres couples de danseurs, tandis que le suiveur (en général la femme) est en charge de maintenir un équilibre constant dans le mouvement. Par conséquent, la connexion entre les partenaires et avec la musique prime sur des séquences de pas pré-définies. Le pas de base n’est d’ailleurs rien d’autre qu’une marche, un glissement du couple calé sur le tempo.

Dans cet esprit, nous avons d’abord préparé plusieurs enchaînements d’éléments techniques plutôt qu’une chorégraphie complète. Une fois les éléments de base de la posture acquis et consolidés, il était plus important que tout de construire ce lien entre Monsieur Pragmatique (dans lequel il pouvait proposer de façon muette des figures ou un changement de direction), et moi (dans lequel je savais interpréter correctement ses changements de poids et y réagir à temps, soit en suivant le mouvement, soit en faisant une contre-proposition tout en conservant notre équilibre).

Après des dizaines d’heures d’entraînement sur divers morceaux musicaux, j’ai choisi Viviani de Carlos di Sarli, et nous avons encore répété plusieurs heures la dernière semaine sur ce morceau, jusqu’à la veille de notre mariage. En terme de figures, nous n’avons rien prévu de trop avancé, préférant nous concentrer sur la fluidité, l’équilibre et la fameuse connexion.

Ma jupe longue en tulle et à traîne ne se prête pas du tout à un tango, où il faut pouvoir aisément tourner sur un espace restreint et parfois faire des mouvements de jambes amples (sans compter la question de la tension sensuelle entre les danseurs qui requiert une certaine proximité). Mais c’est l’une des raisons pour lesquelles je voulais absolument une robe modulable.

Dès la fin du dessert, je m’éclipse donc pour échanger ma jupe longue de cérémonie contre la jupe courte portée la veille pour notre mariage civil. J’en profite aussi pour changer les bretelles de mon bustier, la couturière ayant prévu une bretelle qui passe dans la nuque afin de me permettre des mouvements de bras amples si besoin. Et pour finir, j’enfile mes nouvelles chaussures de danse achetées peu de temps avant.

Quand je reviens dans la salle, je fais sensation : à part nos très proches, personne ne savait que ma robe était modulable. Un enfant me demande même pourquoi j’ai découpé ma jupe ! Je suis ravie de l’effet : ça prouve que j’avais rempli mon objectif d’avoir un bustier et une jupe donnant l’impression de constituer une robe en 1 morceau !

Monsieur Pragmatique et moi nous avançons devant la scène, indiquant au DJ de se préparer pour notre ouverture de bal. Je rappelle à mon papa qu’il est chargé de filmer notre danse, et il se précipite pour aller chercher sa caméra qu’il avait oublié d’installer.

Tous les yeux sont désormais sur nous, le silence se fait, la lumière se tamise. Mon mari et moi nous plaçons l’un en face de l’autre, chacun d’un côté de la salle, à une distance mesurée la veille. Le trac monte. Comme prévu, je suis un peu éméchée et j’ai les pieds un peu gonflés, et mal à la plante, même si j’avais retiré mes salomé pendant le repas. Mais nous devrions pouvoir réaliser une belle performance même dans ces conditions.

Les premières notes se font entendre, nous avançons l’un vers l’autre en rythme, les yeux dans les yeux, concentrés comme jamais. La bretelle de mon bustier tient mal et me dérange, je la décroche d’une main et m’écarte d’un pas pour la déposer sur la scène, toujours en veillant à garder le rythme et terminer mon déplacement parfaitement en face de mon chéri.

À partir du moment de notre abrazo (« embrassade », ou encore « prise dans les bras »), j’oublie complètement nos invités, la photographe, le DJ, mon papa. Il n’y a plus que deux choses qui comptent : le lien avec mon mari si beau dans son costume bleu et les enchaînements devenus quasiment instinctifs.

Crédit photo : Emma Godfrey Photography

Pendant notre danse, nous sommes tous les deux très tendus et rigides, et parfois un peu brusques, et réalisons plusieurs petites erreurs techniques relevant surtout de l’esthétique (telles que poser la main avec les doigts ouverts plutôt que fermés, joindre les pieds par les orteils plutôt que les talons, ou même garder les pieds écartés en position de repos), et nous trompons sur un ou deux pas que nous corrigeons de façon si spontanée qu’ils passent totalement inaperçus (après tout, le tango est une danse d’improvisation !).

Nous nous embrassons à la fin du morceau sous les applaudissements et sifflements de nos invités. Il est temps de revenir à la réalité : nous avons réussi ce pari de notre première danse !

Ceux de nos amis qui dansent aussi le tango nous félicitent, et semblent surpris quand nous leur avouons être déçus des erreurs que nous avons fait, car même eux n’en ont vu que du feu !

Pour te donner un meilleur aperçu de notre ouverture de bal, voici la vidéo de mon papa (il manque le début de notre danse, et l’anecdote avec la bretelle car il n’était pas prêt quand la musique a commencé) :

Crédit : vidéo personnelle

En revisionnant cet enregistrement, je me dis qu’une jupe fluide mi-longue, patineuse ou à quilles, aurait donné un meilleur effet lors de notre première danse, et en même temps, j’adore ma jupe courte tutu et ne l’aurais troquée pour rien au monde ! Sur cette vidéo, tu peux aussi distinguer qu’il y a quelque chose d’irrégulier avec ma jupe courte : c’est la déchirure faite la veille.

Au cas où tu aurais du mal à visualiser notre danse à cause du manque de lumière et la distance de cet enregistrement, voici une séance de répétition réalisée dans notre salon de l’époque, à dix jours du mariage… avec mes chaussures de danse neuves, une petite robe achetée juste pour pouvoir nous entraîner dans une tenue au volume similaire à ma robe de bal, et les commentaires en allemand de nos professeurs de tango en prime !

La fin de soirée

Après notre performance artistique, le dancefloor et le bar à boissons sont déclarés ouverts !

Le bar est bien fourni, mais nous avons mis en avant les bières de la micro-brasserie du chéri de ma belle-sœur, ainsi que les cocktails des mariés, « Gin Sonic » (gin tonic bleuté) pour moi, et « Kingslayer » (manhattan corsé) pour Monsieur Pragmatique.

Une super ambiance mêlant tous les âges s’empare de la piste de danse en un rien de temps grâce au merveilleux mix entre pop, rock et valse (et un autre morceau de tango à ma demande) réalisé par le DJ. J’enfile de nouveaux mes salomés et rejoins nos amis danseurs, tandis que Monsieur Pragmatique préfère discuter avec d’autres convives et prendre la pose devant l’objectif du studio photo de notre livre d’or.

Crédit photo : Emma Godfrey Photography

Ambiance de folie dans une salle…

Crédit photo : Emma Godfrey Photography

Crédits photo : Photo personnelle

… comme dans l’autre !

Peu avant 1 heure du matin, Emma, notre photographe, me demande si je suis satisfaite de la prestation et si elle peut rentrer chez elle. Je m’amuse comme une folle et suis une vraie pile électrique sur la piste de danse (en enchaînant les verres d’eau cul sec)… Je suis un peu déçue de sa demande, car elle devait rester un tout petit peu plus longtemps, mais elle me montre ses photos du dancefloor qui couvrent déjà bien cette partie de la soirée, et elle a vraiment l’air fatiguée. Mais c’est alors que je remarque qu’il n’y a pas de photo de Monsieur Pragmatique sur cette piste de danse ! Vite, je pars à sa recherche, le trouve sur la terrasse, et le rapatrie dans la grande salle pour un rock endiablé, avant le départ de notre photographe.

Crédit photo : Emma Godfrey Photography

Nous la remercions, lui souhaitons un bon retour chez elle, et continuons à danser. En arrière-plan, les serveurs finissent de débarrasser les tables.

Monsieur Pragmatique surprend peu après Mademoiselle Shenzi qui pense bien faire en aidant au rangement des tables, et retirant les éléments de décoration thématiques, et il est très contrarié de cette ambiance de fin de soirée.

La salle devient plus clairsemée, et certains invités oublient de repartir avec leurs pots de miel et de moutarde de Bénichon (et le menu-marque-place à leur nom), peut-être parce que les pots ont été rassemblés en vrac par ma sœur au centre des tables, et qu’ils ne les voient pas ou ne savent plus lesquels sont les leurs (rappelle-toi, j’avais insisté pour avoir une grande variété de types de miels à chaque table). Mon oncle et mes tantes partent sans nous dire au revoir, car ils refusent de perturber mon plaisir évident sur la piste de danse.

Je danse même brièvement avec le traiteur avant qu’il ne parte à son tour, et le remercie aussi chaleureusement du repas succulent et du service impeccable, malgré la diversité de profils alimentaires de nos invités.

Vers 2h30, j’ai vraiment mal aux pieds, et suis forcée de ralentir le rythme sous peine de boiter le lendemain. Je n’ose pas danser pieds nus car il y a peut-être du verre cassé sur la piste, et que le parquet est assez collant. Je regrette d’avoir oublié mes talons compensés à l’hôtel.

Je prends alors mon premier verre alcoolisé au bar, un cocktail de la mariée. Et je remarque un peu de remue-ménage dans le hall de la salle. Monsieur Darling semble avoir disparu et plusieurs amis sont à sa recherche.

Je confie mon verre à un ami et décide de les suivre. Ce faisant, j’apprends que la police est venue plusieurs fois rappeler de fermer les porte-fenêtres de la terrasse par respect pour le voisinage, et que mes demoiselles d’honneur et nos témoins ont géré ces événements d’une main de maître, et je découvre mes sœurs et mes parents assis sur des chaises dans le foyer (salle annexe avec le studio photo et le bar à bonbons mais que j’avais aussi prévue pour ceux souhaitant se reposer un peu au calme dans la soirée). Ils sont épuisés, mais n’osent pas me peiner en rentrant trop tôt.

J’ai à cet instant un bref regret de ne pas avoir proposé une valse à mon papa, même s’il n’aime pas danser, et de ne pas avoir passé un tel moment de complicité avec lui (si je m’étais finalement décidée à inclure cela dans notre ouverture de bal, ou au milieu de la soirée dansante, la musique aurait certainement été « Loin du froid de Décembre », la valse souvenirs du dessin-animé Anastasia). Sur le moment, j’oublie aussi mon idée furtive de quelques jours plus tôt de me prendre en photo avec lui de façon décalée avec notre photomaton.

Je remercie ma famille du fond du cœur pour leur implication dans notre superbe événement, et leur souhaite une bonne nuit (d’autant plus que mes sœurs sont de grosses dormeuses et ont rendez-vous avec nous à 11 heures pour bruncher).

Monsieur Darling est retrouvé avec Mademoiselle Pétillante sur le parking. Stressé par son rôle de major de table, il n’a presque pas bu d’alcool jusqu’à notre ouverture de bal, mails il a ensuite bu plusieurs flûtes de champagne dans un temps assez court, et il est désormais, la fatigue et la pression retombante aidant, bien plus qu’éméché. Pour une raison qui nous dépasse tous, il a décidé qu’il devait prendre sa voiture… mais pour quoi faire ? une course de dernière minute ? aller chercher mes talons compensés à l’hôtel ? rentrer chez lui faire une sieste avant de terminer la soirée en beauté ? manger une pizza ? Nous ne saurons jamais ce qui lui a traversé l’esprit… Le point important est que ma témoin a subtilisé ses clefs et tente de le rendre à la raison. Les amis que j’accompagnais dans notre recherche du témoin de mon mari se joignent à Mademoiselle Pétillante, et je décide de retourner (égoïstement) profiter de la soirée de mon mariage, sachant Monsieur Darling en sécurité et entre de bonnes mains.

Quand je retourne au bar commander de nouveau un cocktail de la mariée, on m’apprend que le gin est en rupture de stock, mais que je peux avoir une Vodka Sonic à la place… Nous avions prévu pas mal de marge sur les alcools nécessaires aux cocktails des mariés, je suis déçue de ne pas avoir pu goûter au mien, d’autant plus que je ne suis pas fan de vodka (on m’apprendra plus tard que le cocktail du marié était un peu trop fort, et donc que le mien a eu au moins deux fois plus de succès qu’escompté). Puis je me pose pour discuter avec une amie enceinte, en me trémoussant un peu sur ma chaise au rythme de la musique.

Bientôt la piste de danse ne contient presque plus personne de plus de trente-cinq ans, à part mes beaux-parents. Certains de nos amis s’enhardissent, et décident même de faire un porté de chaise du marié !

Crédits photo : Photo personnelle

Vers 4h15, Mademoiselle Pétillante est de retour sur la piste de danse. Elle a convaincu Monsieur Darling de se faire conduire chez lui. Nous dansons ensemble quelques minutes, et soudain c’est la dernière musique. Notre DJ passe encore notre ouverture de bal, et Monsieur Pragmatique et moi faisons de notre mieux pour garder l’équilibre et rester dignes tout du long.

À 4h30, il est temps de couper la musique et éteindre les lumières. Il ne reste plus qu’une dizaine de personnes dans la salle, et nous avons déjà profité une demi-heure de plus qu’autorisé dans notre contrat.

Monsieur Pragmatique et moi sommes lessivés, et plus heureux que jamais. Nous nous sommes amusés comme des fous au cours de notre soirée de mariage, et trouvons que la fin en est arrivé trop vite malgré notre fatigue palpable.

La clôture

Avec le DJ et les serveurs restants, les derniers survivants, Monsieur Pragmatique et moi rangeons ce qu’il reste sur les tables, retirons les nappes, empilons les chaises, démontons le studio photo et le bar à bonbons, rangeons le coin livre d’or et cadeaux, passons le balai et la serpillière. Dans quelques heures à peine aura lieu un autre événement dans le foyer, et le concierge nous a demandé de le rendre dans un état impeccable. Nous ne comptons pas revenir finir rangements et nettoyages plus tard dans la grande salle, et nous y affairons aussi, mais avec moins de rigueur. Nous chargeons dans la voiture de mes beaux-parents, et celle de mon papa laissée à disposition, tout ce qui nous appartient (matériel photo, restes de bonbons, cadeaux, décorations restantes). Nous offrons à nos amis les centres de table fleuris et les restes de fleurs ayant décoré le temple, car nous décollons le lundi déjà pour trois semaines de lune de miel, et il serait triste de laisser ces fleurs pourrir chez nous pendant ce temps.

Nous clôturons la soirée sur une chasse au trésor pour retrouver la lavallière perdue de Monsieur Pragmatique, qui se cachait au milieu du tas de nappes sales.

En moins de quarante-cinq minutes, nous avons terminé le rangement et le nettoyage. Il ne reste plus que Mademoiselle Pétillante, Monsieur Cosmos, Monsieur Pragmatique et moi sur le parvis, qui attendent les taxis que nous avons commandé. Mademoiselle Pétillante insiste pour que la soirée ne se termine pas déjà, elle veut aller faire un bain de minuit dans le lac. Mon mari et moi sommes épuisés, nous tenons à aller nous coucher.

Et là, contre toute attente, ma témoin fond en larmes : elle culpabilise énormément de ne pas avoir été à mes côtés sur la piste de danse, car elle se sentait responsable de veiller sur Monsieur Darling. Elle pensait pouvoir masquer sa tristesse jusqu’à l’arrivée de notre taxi, mais ses regrets de ne pas avoir bien pu profiter de nous sont trop gros. Après un gros câlin, elle se remémore les moments forts passés ensemble dans la journée (à commencer par mes préparatifs et le first-look !), et se sent rassurée d’avoir été une super témoin… Et Monsieur Cosmos se dévoue pour l’accompagner admirer le lever de soleil au bord du lac tandis que Monsieur Pragmatique et moi rentrons à l’hôtel.

Dans la chambre, nous faisons un rapide débriefing de la journée. Nous sommes heureux d’avoir pu profiter à fond de notre bel événement, assistés à merveille par nos proches qui ont tenu leur engagement de gérer les couacs par eux-mêmes, nous sourions de ces amis qui ont attendu en transpirant pendant toute l’entrée que le marié retire son veston pour faire de même, et j’avoue être soulagée de l’ambiance cordiale entre mes parents à notre table alors qu’ils se sont séparés à peine six mois plus tôt.

Ma tenue était sans petits boutons et ma coiffure avec à peine une quinzaine d’épingles, je suis prête à aller au lit presqu’aussi vite que mon chéri.

Et toi, as-tu déjà dansé le tango ? As-tu considéré danser une valse avec ton père ? As-tu l’habitude de rester aux soirées de mariage jusqu’au bout de la nuit, ou plutôt de rentrer reprendre des forces après toutes ces émotions ? Dis-moi tout !

Coucou ! Moi c'est Mademoiselle Rationnelle, développeuse logiciel, 27 ans le jour J, franco-suissesse. Lui, c'est Monsieur Pragmatique, conseiller fiscal, 28 ans le jour J, 100% suisse pur jus. Et nous avons organisé à distance notre mariage pour fin août 2017 dans la région de nos racines et de notre rencontre : en Lavaux (au bord du lac Léman, en Suisse). Pour chaque décision et chaque prestataire, nous voulions être convaincus (la voix de la raison) et idéalement aussi persuadés (la voix du coeur) de notre choix. Nos compromis ont donc été longuement discutés et évalués pour trouver le meilleur équilibre possible, et cela a bien entendu donné lieu à des critères parfois inhabituels ou compliqués mais toujours entièrement assumés. Et notre investissement a payé, car nous avons eu un mariage de rêve et totalement à notre image ! Les maîtres-mots directeurs de ce bel événement ? Élégance classique et modernité technophile. Un compromis des plus simples, n'est-ce pas ?

Commentaires

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    Madame Chaton
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    27 mai 2020

    C’est une danse si compliquée le tango !! Bravo vous avez géré ! C’était ce que l’on voulait faire au début avec M. Chaton mais malgré le fait que l’on ait déjà prit des cours ça nous a paru inaccessible pour notre niveau. Donc encore une fois bravo, on ne se rend pas compte mais c’est ultra technique, surtout pour l’homme lorsqu’il débute ! Et bien joué pour ton sang froid avec ta bretelle ! ça a dû rendre encore plus sexy ! 🙂 En tout cas il y avait l’air d’avoir de l’ambiance sur la piste de danse !! On dirait que vous en avez bien profité et bien picolé ! lol Moi aussi j’adore le Gin ! 🙂 Quel courage de tout ranger le soir même !! Vous avez du vous effondrer après cette journée et cette soirée riche en émotions !!

    • Avatar
      Madame noisette
      Répondre
      27 mai 2020

      Un tango! belle ouverture de bal, ça a du être intense et magnifique pour vous et vos invités. En tout cas, c’est une soirée joyeuse et festive qui est venue clore votre belle journée de mariage ! Mais je rejoins Madame chaton… quel courage que d’avoir rangé Et nettoyé la salle dans la foulée, chapeau! En tout cas j’aime beaucoup la version tutu de ta robe de mariée, ce projet de robe modulaire est très réussi!

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