Catégorie : Chroniques d’une future mariée

Et crier la nouvelle au monde entier (ou presque) !

Et crier la nouvelle au monde entier (ou presque) !

Suite à la demande parfaite de mon Amoureux, je n’avais qu’une chose en tête : crier à la terre entière notre bonheur. Bon, j’exagère peut-être légèrement… Mais en tout cas, j’ai dû me retenir environ trente minutes avant d’annoncer la nouvelle à nos proches. Étant donné que les seuls mots qui sortaient de ma bouche étaient des monosyllabes, j’ai préféré envoyer la photo de ma magnifique bague de fiançailles à nos parents… et attendre leur réaction !

Bienvenue à Mademoiselle Claddagh, future mariée d’août 2018 !

Bienvenue à Mademoiselle Claddagh, future mariée d’août 2018 !

J’ai 29 ans (et j’aurai 29 ans et 11 mois lorsque je deviendrai Madame Claddagh, détail capital), je suis née et j’ai grandi en région parisienne, petite dernière d’une tribu de cinq enfants. Histoire de ne pas faire comme tout le monde (comprendre m’expatrier aux quatre coins de la France), j’ai mis les voiles pour l’Irlande plusieurs fois, avant de m’y installer pour de bon en août 2010.

M-14 (juillet), la naissance du projet M – Partie 2

M-14 (juillet), la naissance du projet M – Partie 2

J’ai commencé à flâner sur le web à la recherche de trucs et astuces sur l’organisation et les codes d’un mariage à la française/suisse/belge (bref, pas à l’américaine) en ce beau vingt-et-unième siècle, sur les modes et les symboles. En plus, j’avais le vague prétexte de m’intéresser en avance à l’organisation de mon propre mariage, qui aurait probablement lieu en parallèle de mes études et sans beaucoup de soutien de mon amoureux…

Cette demande tant attendue…

Cette demande tant attendue…

Comme je te l’ai expliqué dans ma présentation, avec mon Monsieur Motard, nous sommes amoureux depuis maintenant près de sept ans. Depuis environ deux ans, j’étais quelque peu obsédée par l’envie de me marier avec cet homme si parfait à mes yeux. J’en étais même devenue un peu pénible, il faut le dire ! Pourquoi cette envie irrépressible de se marier ? J’y reviendrai prochainement lors d’une chronique spécifique, mais une chose est sûre, je ne pouvais plus la contrôler.

Bienvenue à Mademoiselle Chat Potté, future mariée de juin 2018 !

Bienvenue à Mademoiselle Chat Potté, future mariée de juin 2018 !

Je suis Mademoiselle Chat Potté, 36 ans, et toutes mes dents… Dans la vie, la vraie, je suis professeur d’histoire-géographie depuis douze ans maintenant dans le Nord (oui, le Noooord !!). J’adore mon travail et j’adore ma discipline : je la trouve tellement importante pour comprendre le monde qui nous entoure et j’essaye d’inculquer ces notions à mes élèves tous plus adorables les uns que les autres (ahem, ahem, qui tousse dans mon dos ? Ah, c’est moi !).

Bienvenue à Mademoiselle Piment, future mariée de juin 2018 !

Bienvenue à Mademoiselle Piment, future mariée de juin 2018 !

Je suis donc Mlle Piment, 31 ans, et je vais épouser M. Gatsby, 29 ans (ouh la cougar !), en juin 2018 en région parisienne. Nous nous sommes rencontrés il y a un peu plus de deux ans maintenant via une application sur Internet. Non non, ce n’est pas une blague, crois-moi, j’étais la première surprise (“On sait bien que ça ne marche jamais, ces trucs-là !”). Entre nous, ça a très vite été une évidence, et moins d’un an après notre rencontre, il posait fébrilement un genou à terre pour m’offrir cette jolie bague qui ne quitte plus mon doigt depuis…

Quand on choisit son prêtre

Quand on choisit son prêtre

Pour Monsieur Cerf et moi, la question « cérémonie religieuse ou non » est fortement liée à celle de l’officiant. Il nous est impensable qu’un prêtre qui ne nous comprenne pas nous marie.

Notre éducation catholique (nous avons tous les deux fait le parcours complet d’éducation de la foi : de la première communion à la profession de foi) fait du mariage religieux une évidence pour nous. Mais depuis l’adolescence, nous nous sommes un peu éloignés de la religion et nous avons surtout évolué dans notre foi.

Récit de quête n°26 : nos enterrements de vie de garçon et fille – Partie 1 : la future mariée

Récit de quête n°26 : nos enterrements de vie de garçon et fille – Partie 1 : la future mariée

Tout d’abord, sache que nous avions demandé à ce que nos journées respectives à Chéri et moi se passent en même temps et que l’on nous prévienne de la date. En effet, comme nous habitons loin de chez nos amis et familles, il fallait s’arranger pour revenir dormir la veille chez ma maman, et nos weekends étant très chargés, il fallait vraiment réserver la date.

Vendredi soir, après notre semaine de boulot, je prépare donc les affaires de Chéri (j’ai reçu une liste de la part de son témoin) et les miennes (rien de particulier à emporter de mon côté) et hop, dans la voiture.

Quand on craque

Quand on craque

On a souvent l’impression que nous, les futures brides, nous vivons sur un petit nuage dont nous ne pouvons pas redescendre : nous nous préparerons à vivre un des plus beaux jours de notre vie, quand nous allons enfin épouser l’homme que nous aimons !

Pourtant, la vie ne s’arrête pas pour autant : le travail continue bien évidemment, nous sommes sollicitées par nos proches pour tout un tas de raisons, les tâches ménagères habituelles ne disparaissent malheureusement pas, nous essayons tant bien que mal de garder un peu de temps pour nos loisirs ! Malgré tout ce bonheur apparent, nous avons donc toutes les raisons du monde de craquer à un moment ou à un autre…

M – 15 (juin) : la naissance du projet M – Partie 1

M – 15 (juin) : la naissance du projet M – Partie 1

Je le disais dans ma chronique précédente, quand Monsieur Pragmatique et moi avons emménagé ensemble, c’était la première fois que nous vivions sous le même toit de façon durable. C’était une grand étape, mais uniquement la première d’un plan d’avenir déjà assez bien défini.

Lors de notre rencontre, je n’envisageais pas de me marier un jour (surtout pour toute la partie engagement légal que ça implique), même si j’avais envie de faire une grande fête avec mes proches pour « annoncer » avoir décidé de faire un bout de route avec une personne en particulier, qui serait idéalement aussi le père de mes enfants. C’était une vision très égocentrique et défensive, où je pensais qu’on pouvait fonder un foyer sans s’engager et prendre le risque d’être blessé par l’autre…